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Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.

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Bonjour mes amis cocréateurs ! Voici les réponses d’Atena à quelques « questions des lecteurs » que je lui ai soumises. J’espère que vous pourrez y puiser une fréquence nourrissante. Je vous souhaite à chacun une magnifique journée de plus sur Solter !

Votre dévouée Foelia.

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En tant qu’humains, quels sont les choix sur lesquels nous pourrions utilement nous positionner pour relever le challenge de la maitrise de la matière, de la maitrise du corps ?

Commencez toujours par identifier l’impulsion première, celle qui vous donne l’envie de poser une question. Quelle est l’intention ? Une intention a deux faces : un manque et une envie. Identifiez les deux pour pouvoir vous administrer l’antidote le plus efficace. Ce qui est à rechercher sans cesse, c’est l’équilibre des forces. Rien d’autre ne vous donne l’apaisement. Et le point d’équilibre est toujours à la croisée des chemins entre deux forces qui semblent s’affronter dans la matière. Lorsque vous vous tenez sur le point d’équilibre, vous constatez, non pas un affrontement, mais bien une étreinte. Les forces s’appuient l’une sur l’autre pour se révéler. C’est le grand ballet. La connaissance émerge naturellement et profondément du point d’équilibre. Pouvez-vous entrer en amour pour les espaces non-maitrisés de votre corps, autant que pour votre faculté de maitrise ? Ainsi, s’il fallait vous positionner quelque part, c’est bien sur ce point enseignant qui reconnait deux forces à l’oeuvre, se traduisant tant par une envie que par un manque, tant par un enthousiasme que par un désespoir. Choisissez d’apprendre à reconnaitre ces deux facettes d’un même mouvement, et l’équilibre grandira en vous. La maitrise, en tout domaine de la vie intérieure, c’est l’équilibre.

Merci Atena !

Qu’est-ce qui nous permettrait de prendre conscience du chemin à parcourir vers la maitrise de la relation avec la nature au service de la vie ?

Vivre !

Inutile d’y aller par quatre chemins. Vous n’avez qu’une vie, qu’un présent, qu’une faculté d’attention. Là où vous placez votre attention, vous voyez la vie. Là où vous placez votre intention, vous tracez votre trajectoire en son sein.

Naviguez sur le cours de votre intention en identifiant vos manques, et vos élans pour répondre à ces manques. Vos stratégies aussi, celles utilisées pour masquer vos douleurs, pour ne pas les regarder. Regardez ces deux facettes de l’humain en devenir : la souffrance d’un côté, le refus de la souffrance de l’autre. Pouvez-vous accepter que vous souffrez, et en même temps, que vous adoptez des stratégies pour ne pas voir ni comprendre vos souffrances ? L’anesthésie est votre solution aussi longtemps que vous n’acceptez pas la morsure de la souffrance sur votre chair. Oeuvrez avec votre attention et votre intention, alors votre chemin peut se transformer et passer d’un « je ne sens rien, donc je ne souffre pas » à « je sens que je souffre, je l’accepte, et je fais tout pour prendre soin de moi ». Alors vous entrez en relation avec vous-mêmes, et la nature vous apparait comme une simple extension de vous-mêmes.

Merci !

Qu’est-ce que la mort ? Certains pensent que c’est un passage, d’autres qu’elle n’existe pas.

Vous m’obligez à rentrer dans des concepts étroits. Il y a autant de morts que d’êtres vivants. Sur Solter, vous êtes morts dès que vous prenez corps, parce que vous oubliez votre vie éternelle durant toute votre incarnation, la plupart du temps. Vous qualifiez de mort, ou d’autre rive, tous les états de conscience qui ne sont pas reliés à vos perceptions présentes. Il y a effectivement un voile d’oubli qui permet cette étrange aventure dans le temps. Le temps nait de l’oubli. L’omniscience va de pair avec l’éternité. Si vous choisissez d’appeler vie et mort tous les cycles dans lesquels vous vous absorbez, c’est respectable. De là où je vous parle, il n’y a que des cycles, des grands, des petits, de toutes les tailles, de toutes les durées. Si l’un de ces cycles se déroule dans le temps, il y a forcément deux points d’observation possible : depuis l’intérieur du temps, où il parait commencer et finir, et depuis l’extérieur du temps, là où il est avant de devenir.

Vous pouvez faire ce choix : admettre que vous avez oublié quelque chose et qu’un jour vous vous souviendrez. Tant que vous n’avez pas le souvenir de l’éternité, vous êtes morts à votre unité.

Vous pouvez faire cet autre choix : admettre que vous êtes éternels et que vous avez plongé dans un cycle d’oubli d’une partie de vous. Vous cultivez alors par choix l’idée d’éternité, et ainsi votre souvenir. Parce que choisir de vous placer le plus souvent possible sur cette fréquence d’éternité, même si ce n’est qu’une idée, qu’une invention comme vous diriez, elle est agissante. Peu à peu, vous vous demanderez si cette question de mort avait un sens réel.

Je vous le dis, c’est une question centrale dans votre culture, mais c’est passager. Le fait que ce soit une question si importante dans votre esprit est le simple reflet de votre maturité actuelle. Et pas uniquement de votre maturité, aussi d’une façon de voir propre à votre monde.

Par contraste, puis-je vous dire que bien des peuples stellaires ne voient pas ce que vous appelez la mort, ne nomment même pas cela. Il y a une conscience fine des cycles, et leur enchainement n’est pas aussi brutal que sur Solter. Comprenez que maintenir une âme dans un corps d’oubli est une prouesse technique importante. Que pour ce faire, il faut maitriser des forces opposées qui se rebellent l’une face à l’autre. L’âme est accrochée au corps dense « contre nature ». Quand les verrous cèdent, on assiste à l’action d’une force élastique très puissante qui renvoie l’âme sur son plan de vie normal. Je peux comprendre pourquoi cette question est importante pour vous : c’est parce qu’elle est brutale. Mais c’est une spécificité de Solter. Imaginez que ce passage puisse être doux, naturel, que le contact ne soit pas rompu aussi abruptement entre un plan et un autre plan. Alors vous ne focaliseriez pas ainsi vos peurs sur ce phénomène.

C’est vrai qu’ici, ce passage est brutal, tant pour ceux qui restent que pour ceux qui partent. Merci pour le contraste qui nous fait voir que ça peut aussi être vécu ou perçu autrement.

Oui. Je ne peux pas vous dire de dédramatiser, parce que vos peurs sont vos peurs, liées à vos perceptions étroites. Je ne peux que vous recommander un choix : expérimenter la pensée de votre éternité. Non pas comme un outil qui vous rassurerait, mais comme un outil de croissance pour relier moins brutalement les plans entre eux.

Voyez vos peurs liées à ce passage comme la glu qui maintient justement votre âme ancrée dans la densité. Voyez-les comme la manifestation des forces nécessaires à votre accroche sur ce monde dense. Si vous voulez faire un travail de fluidification entre les plans, apprenez à vous imaginer éternels, d’une part, et acceptez de regarder vos peurs profondes, d’autre part. Quand vous serez en paix avec vos peurs, il n’y aura plus besoin de ce concept de la mort pour vous maintenir collés à la densité. La mort ne sera plus une question. Elle s’évanouira en même temps que vos peurs s’apaiseront.

Merci Atena !