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Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.
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Profitez de ce moment, amis. Regarde Foelia. Regarde notre corps cosmique en mouvement.
Je regarde la voute céleste aux côtés d’Atena. Mais rien de particulier n’attire mon regard.
Je vais te faire voir les choses autrement !
Atena semble avoir le pouvoir d’accélérer immensément la course de tous les astres du cosmos. Je vois alors un étrange balai se mettre en mouvement. Oui, tout ceci vit et vibre. Mais quel est le sens ? Quel est le but ?
Ce n’est pas l’heure de chercher à distinguer un but à ce mouvement, Foelia. C’est une course éperdue du mental qui n’en finit pas de vouloir classer pour comprendre. Or, je te l’ai dit : il existe une autre manière de comprendre, de prendre avec soi, en soi : c’est celle du coeur, par le ressenti, l’expérience directe des sens de l’âme, le parfum de l’épreuve, sa musique, sa texture, son ambiance, sa forme, ses couleurs, son harmonie.
Et que faire de cette volonté de comprendre mentalement ?
Justement… rien pour le moment. Lorsque tu cherches à comprendre à travers ton mental, c’est comme si tu donnais un calcul astronomique à résoudre à un enfant. Le mental humain n’est pas prêt à traiter tant de données.
Le sera-t-il un jour ?
Les capacités mentales solteriennes s’amplifient chaque jour qui passe, à mesure de l’élan qui pousse à l’habiter. Le mental est un lieu, un lieu qui filtre la compréhension afin de répondre aux besoins immédiats de survie. Un jour, le plan mental solterien sera plus raffiné et pourra traiter des informations de type « ressenti ». Il va apprendre.
Aujourd’hui, comprendre doit passer par aimer. Oui, aussi inintelligible cela puisse-t-il vous paraitre. Aimer ressentir une réalité offre une connaissance bien plus unifiée de la réalité. Regarder le monde par le prisme du beau unifie votre compréhension. Inutile de chercher cette même cohérence avec votre mental : elle vous échappera à coup sûr.
Faut-il laisser tomber le mental ?
Ai-je dit ça ? Non, le laisser croitre à son rythme, et en tout cas cesser de vouloir comprendre par lui des choses qui le dépassent. Les questions des plans, de la vie subtile, des aventures de l’âme à travers les mondes, tout cela n’a pas de sens pour votre mental trop jeune. Aussi, ne le cherchez pas. Par contre, je vous montre qu’il y a bien un moyen d’entrer en résonance avec cette mémoire et ces connaissances qui vivent en vous, en chacun de nous : ce ressenti cardiaque que j’évoque sans cesse, parce que justement c’est l’heure de mettre cette faculté à jour pour vous.
Je vous le dis clairement, vous ne vous rapprocherez jamais aussi bien de ces réalités que par l’art de l’élévation du sentiment. D’ailleurs, la science construite par le mental ne précède jamais le ressenti. On n’étudie a posteriori que ce que l’on peut déjà ressentir. Aussi, employez-vous à étendre vos capacités de ressentir profondément les vibrations de la beauté. Une certaine musique le peut, une certaine expression des êtres cardiaques par les sens, tous les sens.
Je dis bien « une certaine », car, vous en conviendrez, toutes les expressions humaines ne sont pas les fruits d’une recherche de la vastitude, de l’harmonie, de la beauté, du sacré, de la liberté, du mystère de la vie. Attachez-vous d’abord à trier, à discerner ce que vous voulez ressentir, et donc cultiver, comme sentiments. Quelles vibrations recherchez-vous ? Sur quelles vibrations librement choisies souhaitez-vous étalonner votre vie quotidienne ? Autrement dit : de quelle beauté vous entourez-vous ? Quelle beauté autorisez-vous à vous réveiller, en vous révélant des aspects de la vie que vous ne pouviez encore distinguer ?
Pour regarder notre corps cosmique en mouvement, il n’est nul besoin d’appeler à vous l’analyse mentale. Pouvez-vous gouter à l’ambiance, là, maintenant, tout de suite ? Cette association infinie de fréquences qui se rencontrent en vous en ce moment ? Celles des êtres qui vous entourent, des objets, des astres, des matériaux. Tout cela crée une ambiance, et vous la percevez, n’est-ce pas ? C’est sur elle que j’insiste : votre ambiance. Plus que d’étudier ceci ou cela, je vous invite à prendre en compte l’immense intérêt de vous concevoir et de vous mouvoir au sein d’une ambiance élevante, raffinée, dilatante, apaisante, joyeuse, enthousiaste, curieuse. Tout élément de votre décor peut être choisi pour éveiller ces vertus en vous. Elles n’attendent que votre consentement, et vous accélérez le processus de croissance en choisissant consciemment, et je dirais même scrupuleusement votre ambiance. Bien plus que toute étude qui, certes, éduque petit à petit votre jeune mental à interpréter les mouvements fins de l’univers, le soin à l’ambiance sculpte et aiguise tout votre être comme un outil capable de recevoir beaucoup plus en termes de compréhension.
Merci d’insister sur cet aspect ! Ça nous aide à voir son importance en regard de ce qui nous semble être un ensemble de paramètres équivalents pour mener nos vies.
Oui, ouvrez cette porte-là. C’est le besoin le plus urgent pour respirer un autre air. Le mental peut tourner longtemps en rond avant de s’apercevoir qu’il entretient la suffocation de votre faculté à comprendre.
Votre lieu de vie est-il bien rangé ? Est-il chaleureux, harmonieux, beau ? Et vos relations ?
Tu nous encourages à lâcher tout ce qui ne nous tire pas vers le haut ?
Absolument, et sans détour !
Ça nécessite parfois des changements de vie conséquents !
Je ne te le fais pas dire, Foelia. Et c’est à chacun de prendre sa santé et son chemin de compréhension, d’évolution en main. Les changements de vie ne sont pas des insurmontables obstacles. Posez-vous simplement devant la question : cet aspect de ma vie qui ne me nourrit pas ou plus, vais-je attendre ma prochaine incarnation pour le modifier ?
Il y a une grande force d’inertie.
C’est vrai. Votre monde est dense et il faut composer avec l’inertie. Mais c’est là tout l’apprentissage. C’est en vous frottant à cette inertie, bien réelle, que vous aiguisez vos facultés. Surtout celle qui consiste à vous délester de ce qui n’est plus nécessaire ou porteur. Plus vous êtes légers, moins l’inertie s’applique sur vous. En réalité, c’est le lourd que vous trainez, souvent sans vous en apercevoir, qui ralentit votre avance. Créez-vous libres comme l’air ! Il ne tient qu’à vous.
Cette période de l’année est propice à vous questionner sur ce que vous pouvez lâcher, ce qui ne vit plus, ce qui ne vibre plus. Osez peut-être noter sur un papier les relations que vous ne souhaitez plus entretenir et celles que vous souhaitez arroser avec plus d’attention. Osez remettre en question jusqu’à votre lieu de vie. Osez vous poser devant la nécessité de conserver les objets qui vous entourent. Apprenez simplement à distinguer autour de vous ce qui est mort, ou en train de mourir, et choisissez consciemment de laisser tomber les feuilles mortes afin qu’elles alimentent vos projets.
Se délester du superflu est une hygiène à laquelle vous invite cette période. Et alors apparaitront plus clairement pour vous les alliances positives, les relations porteuses d’espoir et d’enthousiasme, les projets vivants.
À nouveau, je ne vous indique pas de faire ceci ou cela, mais de choisir de mettre de l’attention, de la conscience, sur des phénomènes qui, de toute manière, s’accomplissent en vous. Plus c’est conscient, plus c’est harmonieux, et même « efficace ». Passer sous la douche est une chose, mais se frictionner vigoureusement et précisément là où se trouvent les résidus est bien plus efficace, n’est-ce pas ?
Merci Atena, de venir secouer nos feuilles mortes !
Je secoue surtout votre faculté à décider pour vous-mêmes, Foelia. C’est vrai, il semble que je vous apprends un peu de ceci ou de cela, comme le ferait une mère attentionnée. Effectivement, je suis attentionnée envers vous. Mais mon attention principale est de vous partager l’immense liberté possible qui nait d’une prise de responsabilité totale de vos vies.
Que ce que j’évoque ici puisse être remis en question, très bien ! Ne prenez rien pour acquis. Je ne suis que force de proposition, et celle d’aujourd’hui est de faire le ménage, jusque dans votre mental encombré. Portez-vous des projets avortés, nourrissez-vous encore des idées vieillies concernant des projets qui ne trouvent pas leur aboutissement ? Elles aussi, n’ayez crainte de les couper et de les laisser se déposer sur le sol de votre jardin intérieur. L’enthousiasme ne manquera pas de revenir avec une nouvelle feuille de route, plus adaptée. Le grand projet n’est jamais abandonné, mais sachez abandonner ses expressions périmées. Il est facile de reconnaitre celles qui sont mortes : elles ne contiennent plus d’enthousiasme. Celles-là, nommez-les et dites-leur au revoir. Cela facilitera réellement le retour des énergies lors du prochain cycle d’action.
Merci !
Avant de terminer cette rencontre, j’ai une question pour toi. Puis-je ?
Bien entendu, Foelia !
Qui est ce Père Céleste dont tu parles souvent ? Le zodiaque ?
Eh bien, ce mouvement que j’évoque, le mouvement des étoiles est un produit de sa volonté. Il est tout ce qui crée du mouvement. C’est un mystère incroyable, tu ne trouves pas ? Tout notre cosmos bouge, tout a un rythme. Je ne dis pas que ce rythme est notre père, mais nous sommes bien pourtant tous fils et filles de ce souffle, n’est-ce pas ? Puis-je te répondre qu’il est pour moi celui qui met tout en mouvement, alors même qu’il existe avant et sans mouvement ? J’espère que cette réponse pourra accompagner pour un pas votre envie de comprendre, mais vraiment comprendre.
Merci.
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