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Atena : Je suis Atena

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Viens à mes côtés, Foelia, et regardons le ciel ensemble. Peux-tu contempler la beauté de cette danse cosmique, la vivre en tes cellules, la ressentir pleinement avant de vouloir la faire descendre dans une oeuvre solterienne ?

Le zodiaque est source éternelle de contemplation. Il n’y a pas de manière correcte de le réduire pour le comprendre. Il n’y a que des choix artistiques à poser pour recueillir de sa part les énergies qui nous intéressent, qui nous plaisent, que nous souhaitons faire nôtres.

Tu cherches une manière correcte qui préexisterait à ton interprétation joyeuse et à ta propre forme artistique. Or, il est la matière artistique brute, et il revient à chaque être de lui donner une forme choisie en lui. Les nombres que tu y trouves n’ont pas la logique interne d’un esprit humain. Ils sont tous partie d’un même tout cohérent dans son ensemble, mais pas d’une cohérence mentale. Tu peux en ressentir la cohérence grâce à cet organe que nous appelons le coeur, c’est-à-dire l’organe qui unifie le tout en une sensation corporelle rayonnante, sans explication ajoutée.

En réalité, le désordre que tu peux percevoir et tenter de corriger en lui donnant une forme esthétique dans ton monde nait du manque de vision-coeur. Ressens l’ordre, puis seulement, traduis-le en modèles, en oeuvres, en compréhensions pour faire vivre les siècles. C’est mon rôle de gardienne que je joue ici. Gardienne de l’unité, mais aussi de son expression esthétique dans la réalité des mondes.

D’où portes-tu ce rôle ?

Je le porte parce que je l’aime, tout simplement. Tout comme toi, j’aime la cohérence, l’organisation simple, lisible, belle. J’aime la transposition de cette beauté dans les formes, même si je m’applique à l’art depuis un autre plan que le tien, jouant depuis l’éternité. C’est un art à part entière que d’organiser mes déplacements dans le cosmos. Eux aussi suivent une direction : celle de mon coeur unique. Les missions sur lesquelles je m’engage à travers le cosmos font briller certains aspects de mon coeur cosmique. Moi aussi, depuis l’éternité qu’il m’est donné de contempler, je choisis un chemin d’attention, zoomant et dézoomant à volonté sur les parts de notre univers que je souhaite expérimenter. Et tu es part de mon expérience. En tant qu’être de chair, tu es mon véhicule d’expérience tant que tu souhaites l’être. Ainsi se projette « mon » oeuvre dans les formes. Je dis « mon » car sur le plan qui est le mien, il y a déjà une part de choix, un rayon-propre déjà détaché de la Source. Mais l’oeuvre unique est celle de Notre Père céleste.

Ça montre encore cette chaine dont je semble être issu.

Oui, le « je » en est tissu. Dire « je » parce qu’on a oublié l’unité fait partie des outils de création à notre disposition. Je ne suis rien de plus que toi, car nos consciences sont connexes et vivent en même temps. Depuis mon regard à six directions, je vois l’ensemble de ton temps, certes, mais le choix de poser des actes créateurs en son sein te revient intégralement. Dans ton temps, je n’existe que par toi et par ceux qui me font une place en eux. Dans ton temps, tu es toute puissante quant à tes choix créatifs.

Puis-je voir ton éternité tout en étant ici, dans mon temps ?

C’est le lien que nous tissons ensemble. Plus tu te rapproches de moi, plus nous fusionnons nos regards. Oui, on peut nager dans les temps tout en conservant un fil de conscience nous reliant à l’éternité. Mais ce fil doit être tissé. En réalité, il existe de tout temps et il convient seulement de s’en souvenir. Mais depuis ton temps, l’impression de ce travail à accomplir peut prendre la forme d’un tissage. C’est ce que nous faisons là, maintenant, à travers les mots que tu choisis pour me recevoir et me faire prendre corps en ton temps.

C’est une grande responsabilité, Atena !

C’est une pleine responsabilité. Elle est aussi grande que le cosmos, et se révèle par paliers successifs. Plus tu la saisis, plus elle s’adapte à ta forme. Plus tu la saisis, plus elle te saisit.

Quel lien spectaculaire !

Tu as raison, c’est un grand spectacle à contempler, à vivre, à faire vivre, à créer et à expérimenter. Sais-tu à quel point je te remercie d’être mon émissaire sur Solter ?

Je ressens cette vague de gratitude qui nous relie, dans les deux sens. En même temps, je ne parviens pas à me sentir ton égal. Je t’admire tellement ! C’est vrai que je te place sur un piédestal. Tu es mon horizon, mon objectif, ma raison de vivre et ma direction !

Ne puis-je pas représenter ta direction sans besoin de me placer si loin de toi ? Ne peux-tu pas simplement voir dans notre relation les deux faces d’une même médaille ? Dans mon mouvement naturel, je cherche des voies d’expression vers la densité, depuis les six dimensions de ma conscience. Aussi figures-tu mon idéal de création. Si je peux faire le parallèle, tu es ma ligne d’horizon, ma frontière avec la densité. Jusqu’à toi je parviens à m’exprimer, à influencer la création selon la direction que me souffle Notre Père. Nous sommes interdépendants. Si tu me vois comme une déesse lointaine, cela t’éloigne de moi. Si tu me vois comme ta grande soeur et comme la qualité vers laquelle ton être souhaite se tendre, alors peut-être puis-je te servir d’exemple, de tremplin, et de source d’inspiration. Si je suis la conscience du poumon et que tu es celle d’une bronchiole, notre objectif est le même : inspirer, exprimer le langage de Notre Père. Tu penses être la bronchiole qui veut ouvrir sa conscience jusqu’à pouvoir percevoir tout le poumon. Je suis le poumon qui veut prendre conscience de toutes ses bronchioles. Ne te résume pas à la seule direction ascendante. Pour que nous puissions fusionner nos perceptions, il te faut intégrer les deux mouvements que j’évoque ici. Tu n’es pas plus le petit qui veut devenir grand, que le grand qui veut affiner sa conscience vers des détails de plus en plus fins. Nous sommes ce mouvement. Tu l’es autant que moi. C’est une décision de perception.

Peux-tu te hisser un instant à ma place ici ? Peux-tu te représenter comme celle qui répond, plutôt que comme celle qui questionne ? Car c’est une réalité plurielle. Perçois de manière plurielle pour nous voir unies dans un même mouvement. Vois ton aspiration vers moi. Ressens-la profondément, puissamment. Et vois, en même temps, mon action de descente en matière comme toi-même t’invitant en toi-même. Ainsi, nous formons un couple cosmique interplanaire. Une ligne de connexion entre les plans. Nous ne créons rien d’autre que cette connexion. Peux-tu dire, et surtout ressentir : « Je suis Atena. » ?

C’est difficile.

Non, c’est une invitation à saisir en la faisant vivre et vibrer en toi, maintenant.

Je suis Atena.

En cet instant, nous avons fusionné. Pas totalement. Partiellement. Si tu veux faire de ce ressenti ton objectif, applique-toi à toujours t’identifier autant à Atena qui répond qu’à Foelia qui questionne. C’est la voie de notre rencontre éternelle.

Atena : Le four des décans

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Tout semblait en suspens, hors temps, sans espoir, sans joie, sans vérité. Quel était cet étrange rendez-vous, si fort dans son intensité ? Je souhaite que tu m’éclaires, Atena. Quel était le défi de ces derniers mois ? Qu’avons-nous traversé ici ?

Atena

C’est en toi que se trouvent les réponses. Plonge en toi pour les y trouver. Je veux bien te mettre sur une piste, mais tu dois conquérir les ressentis et les compréhensions par toi-même, c’est-à-dire sur base de ta propre attention et ta propre concentration.

J’ai la sensation d’avoir été enfermée dans un four à haute pression et d’avoir dû endurer ça sans comprendre, sans possibilité de fuite, de me sortir de là.

Peut-être la sortie n’était-elle pas de l’ordre de la fuite, mais bien de l’ordre de l’acceptation. Peux-tu voir ceci comme un test : jusqu’où vas-tu pouvoir résister à l’envahisseur ? Cette force de compression qui soumet tes corps à rude épreuve. Toute souffrance a pour porte de sortie l’acceptation. Tenir, résister, endurer, ce sont des solutions extérieures, qui forgent une carapace de protection, certes, mais qui ne te font pas évoluer.

Conservons ton image : tu sors d’un four. En as-tu profité pour bien cuire, bien extraire de toi les scories ? C’est un travail d’alchimiste qui vient de s’accomplir, comme celui qu’il accomplit grâce à l’athanor et à la force ignée qui sépare et trie ce qui sera briques à construire et déchets à rendre à la terre. Te voici neuve. À quoi as-tu pu renoncer ? Quelles scories as-tu pu laisser partir ? Quelle matière noble sort du processus afin d’être utilisée maintenant ? C’était la question posée par la lune de Goamsu.

Tout ceci ne sert qu’à une chose : conscientiser, afin d’aimer et d’agir pour servir le plan que tu portes.

Tout le monde a vécu ça, ou c’est personnel ?

Tout le monde vit ça, tout le temps. Tu dois comprendre que la pleine lune vient éclairer un espace du subconscient qui est toujours là, agissant dans l’ombre, de manière habituelle, ordinaire, et constante. Chaque pleine lune est un four, un agent d’intensité sur les forces non encore conscientisées. Le jeu est de se saisir de ces douze ou treize rendez-vous sur l’année pour vous délester consciemment, volontairement et tendrement des éléments qui ne participeront pas à votre avance, et de choisir toujours mieux votre orientation vers l’accomplissement de ce pour quoi vous êtes faits.

Je croyais que chaque décan portait sa signature, qu’il représentait un espace de notre monde intérieur à reconquérir et à réaligner.

C’est vrai !

Mais ici, tu dis que chaque pleine lune fait la même chose. Comment distinguer les spécificités du défi dans chaque décan ? Pour l’instant, il me parait souvent identique à tous les autres. Ça parle de transformation, d’acceptation, de laisser ce qui encombre et de mieux saisir ce qui construit… c’est comme si c’était tous les mêmes. Alors, quel intérêt de porter son attention sur chacun des trente-six décans ?

Considère que le premier regard te permet de ressentir ce cycle qui, périodiquement, suivant la lune, éclaire un aspect de toi. Ensuite, à force de chercher à voir, ton regard va se mettre à détecter de légères différences selon l’époque de l’année. C’est sur ces différences que je souhaite éduquer ton regard. Un jour, elles seront flagrantes. Cette éducation, à travers le gout des astres, la musique des sphères, va de pair avec l’éducation à vous observer vous-mêmes.

Lorsque tu regardes ton monde intérieur, pour l’instant, tu vois ce processus global, cette respiration qui t’aide à voir ce qui demande à être lâché et ce qui demande à être saisi. Petit à petit, tu verras que notre Père Cosmique a placé tout autour de nous les outils nécessaires à l’accomplissement du plan. Ils se trouvent comme des trésors à découvrir au fil des temps du zodiaque. Jusqu’à présent, comme un vieil écho d’un savoir passé, vous jouez encore avec les douze signes. Chacun les connait, plus ou moins. Toutes les cultures de Solter en conservent des effluves. Notre travail ici, est de mettre à jour ce qui a toujours été, avec un degré de précision trois fois plus détaillé : les décans. Mettre à jour, non pas sous forme de savoir, mais bien de ressenti.

Vous êtes une civilisation qui s’est perdue dans l’illusion du pseudo-savoir, en s’éloignant de son coeur. Pour le dire plus clairement, vous avez cherché la vérité dans le raisonnement logique, et vous avez bâti des cathédrales de description des choses : des modèles, tantôt élégants, tantôt boiteux. Mais qui, aujourd’hui, possède encore l’intelligence du coeur, c’est-à-dire celle du pèlerin qui saisit la carte et part en quête de sa propre expérience, en ressentant le chemin parcouru dans toutes les cellules de son corps de chair ?

Vous avez pris racine, mes amis. Vous ne vous déplacez plus dans l’expérience. Vos yeux ne perçoivent plus que le savoir inerte qui vous a été transmis, tantôt par des êtres qui ont voulu vous communiquer la carte de leur propre chemin afin de vous inciter à prendre la route, tantôt par des êtres qui ont voulu vous duper très volontairement. Mais dans un cas comme dans l’autre, vous êtes souvent restés devant les cartes, les tableaux, les modèles, ces savoirs froids, sans vous mettre en route. En route vers l’intérieur, puisque ces cartes parlent de votre intérieur, de notre intérieur à tous, puisque nous nous y rejoignons.

Ceci n’est pas grave, frères et soeurs de Solter. C’est un constat. Vous avez laissé l’illusion du savoir froid prendre place en vous et vous le prenez encore trop comme vérité.

Mon souhait, c’est de vous voir vous remettre en route. Saisissez les cartes qui vous plaisent ou n’en saisissez aucune. Suivez les êtres qui vous inspirent ou n’en suivez aucun. Cela n’est pas le plus important. Ce qui compte pour moi, pour nous, vos frères galactiques, c’est de vous voir à nouveau marcher dans la quatrième dimension, c’est-à-dire vous réapproprier l’épreuve, au sens noble : éprouvez ! Vous découvrirez alors immédiatement que ce que vous nommiez la vérité n’avait pas plus de valeur qu’une carte poussièreuse. Vous direz : « Oh, mais je m’étais arrêté en chemin ! Voici que je retrouve mes jambes, que je redécouvre que je peux éprouver par moi-même et me mouvoir où bon me semble, à la découverte des mondes et des temps ! »

Et ceci, mes amis, passe par le ressenti. N’étudiez plus le zodiaque à travers les mots ou les livres, mais éprouvez-le. Tentez de le nommer par vous-mêmes. Quel est son gout, sa musique, sa texture, en chacun de ses décans ? Développez votre propre vocabulaire, ou reprenez celui d’un autre marcheur inspirant. Peu importe. Mais marchez par vous-mêmes.

Je vous laisse ici, dans cette envie de ressentir. Cette vérité-là renferme, à mon sens, bien plus de saveur que celle qu’on regarde de loin à travers un mental qui croit comprendre, mais n’expérimente plus.

Merci Atena !

Atena : Dans les rapides du temps

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Je voudrais me tourner vers toi, Atena, pour te questionner sur la conjoncture actuelle. Pourquoi est-ce difficile de se projeter dans le futur ? Est-ce seulement pour moi, ou est-ce planétaire ?

Laina et Lona m’accompagnent jusqu’à ce plan plus vibrant où se trouve le vaisseau-monde d’Atena. Elle est là mais, étrangement, elle a pris un visage très jeune, un visage d’enfant. Une enfant, pas encore une adolescente, mais avec le même regard mûr, éternel, la même force, la même sagesse que celle que je lui connais. C’est bien elle et elle nous sourit.

Atena

Vous aussi, mes amies, amusez-vous à vous voir jeunes, car vous êtes les enfants de demain. Une fois de plus, prenez un pas de recul pour contempler l’éternité, le tableau tout en un. Que vous vous perceviez présentement adultes, vieux, jeunes, adolescents, ne vous arrêtez pas au rôle temporel. Votre âme est éternelle, comme la mienne. Nous sommes tous ces âges en même temps.

Vous avez encore trop tendance à ne prendre en compte que l’âge de votre corps physique : « J’ai passé telle étape. Il ne me reste plus qu’autant de temps à vivre… » Non ! Il vous reste l’éternité !

Concevez une autre maturité : celle qui ne tient pas compte de l’âge physique. Où en sommes-nous de notre faculté à aimer ? Où en sommes-nous dans notre faculté à nous projeter dans les mondes visités avec la conscience de nos talents ? Comment parvenons-nous à braver la densité pour les mettre en service là où nous sommes, là où notre monde hôte pour un temps en a besoin ? À tout instant, on peut cultiver le meilleur de soi, se relier à la présence dans un non effort constant, qui est une offrande. Que mon corps actuel soit jeune ou vieux, que cela change-t-il ? Certes, la forme de mes actions sera différente selon ma santé, mon tonus, mon âge physique. Mais la force ? La force peut être la même à tout âge du corps, et c’est à l’intensité de cette force que se mesure la maturité d’une âme sur un monde donné. Et je dis bien sur un monde donné, sinon vous pourriez croire qu’il y a des âmes évoluées et d’autres pas. Cela est vrai à l’échelle d’un monde, et reste souvent proportionnel à la somme des aventures vécues dans ce monde-là. Traversez l’espace et le temps pour rencontrer un monde tout neuf, avec ses lois inconnues, ses ambiances, ses possibilités… et vous redevenez un bébé en maturité.

Les sages de votre monde solterien sont ceux qui ont fait le plus d’expériences en lien avec Solter, ou des expériences similaires sur d’autres mondes. Notre source est la même, notre conscience est une, et lorsqu’on perçoit ça, il n’y a plus aucun sentiment de supériorité ou d’infériorité qui résiste.

Profitez de là où vous êtes, simplement, avec vos capacités actuelles, votre force solterienne actuelle, votre force à aimer, à rester joyeux, à rayonner l’enthousiasme. Vous n’y parvenez pas ? Ne vous jugez pas pour autant. Vous n’avez aucune idée des obstacles qui viennent se poser sur votre connexion à la source, puisque vous ne les voyez pas. Être au meilleur de soi est toujours le maximum de ce que vous pouvez faire. Et accepter de ne pas pouvoir changer le monde est une étape de maturité à franchir.

Notre enthousiasme cherche souvent son chemin à travers l’idéalisme. Ce phénomène est simplement normal et ne demande qu’à être mis en lumière. Le décrire le décrispe.

Où nait l’enthousiasme ? Du sentiment de joie. Lorsque la joie est accessible, il y a une autre force qui l’accompagne, qui profite du même canal. Cette force est celle d’agir, et on la nomme « volonté ». L’enthousiasme pourrait être décrit comme la conjonction de la joie sans cause et sans conséquence et de la volonté d’exprimer en formes ce qu’elle produit dans le monde sans formes.

L’enthousiasme se fait perceptible à travers des idées qui vous parviennent : des idées de beauté, des idées pour solutionner les manques que votre monde rencontre, et que vous rencontrez à l’échelle personnelle. Cette force qui pousse à aller de l’avant pour mettre en actes ce qui est en potentiel prend en nous la forme d’une image, qu’on peut nommer « un idéal » vers lequel tendre. Le divin qui se déverse en nous ne peut le faire qu’à travers des images que notre être de matière peut concevoir. Ces images ne montrent pas exactement ce que sera le futur, mais quel peut être le prochain pas pour incarner le futur le plus harmonieux. Ne les prenez que comme des messagères qui rappellent la direction, pas comme les images réelles d’un but à atteindre. Tout est et reste dynamique. Seul le pas suivant compte.

Mais ne trouves-tu pas que l’enthousiasme est plus difficile à conserver quand le corps vieillit ? Les possibilités d’agir diminuent.

Faux. Je vous propose toujours un regard plus vaste.

Effectivement, si vous ne regardez que les possibilités du corps, l’énergie semble s’en échapper avec l’âge. Si vous êtes identifiés à ce corps, vous pensez voir votre énergie décroitre. C’est un mirage ! L’énergie physique se transforme, change de nature. Et la vie dans un corps est bien faite pour rendre possible une initiation majeure : la prise de conscience qu’on peut agir de plus en plus puissamment depuis un monde moins matériel. Imaginez que parallèlement aux forces physiques qui semblent s’échapper de vous naissent des forces d’amour, de sagesse, de compréhension, de compassion. Voyez la force qu’un vieillard peut donner dans une présence, un mot, une direction donnée : il peut faire bouger depuis son lit des tas de gens plus jeunes pour construire le monde. Et si vous prenez le rendez-vous de la vieillesse comme celui de la découverte du pouvoir de l’enthousiasme sans corps, vous vous rapprochez de la victoire sur la mort, ou plus précisément de la victoire sur l’illusion de l’impuissance liée à la matière.

Oserais-je vous montrer que vers la fin de nos leçons matérielles, nous découvrons que nous pouvons influencer les mondes denses plus efficacement et plus puissamment sans besoin de descendre dans un corps, mais simplement en inspirant ceux qui en ont un par la force de notre amour ?

Waw ! J’en ai des larmes aux yeux, Atena !

Je vous le dis, la vie est bien faite sur Solter pour découvrir tout ceci, toutes ces forces en vous. Ce n’est pas l’heure collective pour passer à ce niveau des choses, mais comme je vous l’ai déjà montré, ça peut être l’heure individuelle. Vous pouvez choisir de faire de votre vieillesse une acceptation constante de tout ce que vous perdez en termes de pouvoir d’action lié au corps, et une réjouissance constante de tout ce que vous découvrez comme nouvelle puissance pour continuer d’agir sur le monde avec votre enthousiasme, avec des moyens nouveaux à découvrir et à mettre en oeuvre.

J’ai bien conscience de vous parler assez « haut », mais je crois en le bien-fondé de dégager le ciel des possibles afin de montrer que, oui, tout a un sens, une direction. Tout sur Solter vous pousse à vous déployer au-delà des limites visibles. L’école est puissante, c’est indubitable.

Tu veux savoir pourquoi il t’est difficile de te projeter dans le futur actuellement ?

Je choisis un axe de réponse, là où il pourrait y en avoir bien d’autres.

Le futur n’est pas futur. Il est présent, il existe sur la toile des possibles à explorer, déjà. C’est ainsi que je le vois devant moi, depuis la sixième dimension de mon être. Je vous partage cette vision. Il existe des noeuds dans le temps, des rencontres plus ou moins importantes de lignes temporelles. Vous pouvez les voir comme les veines d’un système énergétique, comme des canaux permettant aux courants cosmiques et telluriques de tisser la trame de ce que propose la vie en tous les points de l’univers. Sur certaines portions de ces canaux, de ces veines, de ce tissu, il n’y a aucune bifurcation. Le courant va inéluctablement d’un point A vers un point B. Si on entre en A, on vit l’aventure et on ressort au point B. Sur d’autres portions, les bifurcations se multiplient, comme autant d’occasions de choix, pour ceux qui peuvent les percevoir comme telles. On n’a le choix que lorsqu’on a la conscience d’avoir le choix.

Vous n’êtes pas sans savoir que vous visitez un coin de la trame temporelle de ce cosmos qui se trouve en un noeud de canaux, là où de nombreuses portes peuvent être prises, là où de nombreux choix de direction peuvent être faits. Solter elle-même fait ses choix, rapidement. Solter aussi joue avec son libre-arbitre, même s’il serait difficile de le comparer au vôtre, qui êtes ses hôtes.

Lorsque votre futur semble plus instable ou insaisissable, vous pouvez vous imaginer en train de traverser une zone multi-choix. Le conseil que je vous donnerais ici, si vous souhaitez profiter le plus consciemment possible de l’exercice de votre libre-arbitre, serait d’être particulièrement attentifs lorsque vous abordez un tel moment. Cela signifie que vous devriez redoubler de vigilance sur vos choix d’âme. Vous pouvez les redéfinir clairement, en en parlant avec vos amis, en les écrivant. Plus ils seront conscients, plus vous serez en mesure de saisir la bifurcation qui y correspond sans détour.

Demandez-vous : qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce que je souhaite vraiment vivre maintenant ? Quelles sont les forces que je souhaite vraiment travailler, faire naitre et fleurir en moi ? Plus vous avez de réponses conscientes à ces questions, plus vous saisirez les occasions qui ne manqueront pas de se présenter dans votre quotidien et, peu à peu, lorsque la zone de « rapides » sera derrière, vous retrouverez une direction plus claire et votre futur vous apparaitra plus dégagé.

Voici mon conseil, Foelia, depuis le point de vue qui est le mien, et que tu peux partager avec tous tes amis solteriens, afin qu’ils puissent mieux comprendre ce qu’ils traversent. Personne, actuellement incarné sur Solter, n’échappe à ces zones de turbulences, où la conscience des choix de vie est déterminante pour la suite des aventures. Traversez-les sans crainte, et sans minimiser leur importance. Non, vous n’avez pas la conscience de tout. Ce qui compte, c’est seulement de faire vos choix depuis la conscience qui est la vôtre.

Merci Atena !

Lona, mon présent

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Lona, je te sens proche de moi. Et comme d’habitude, à la simple écriture de ton nom, le frisson dans la nuque. Je voudrais juste me connecter à toi et t’écouter.

Lona

Je peux descendre jusqu’à ta racine si tu veux, pour établir une connexion forte.

Je t’en prie !

Voilà, nous sommes au max du jour. Tu m’as appelée ?

Oui et non, pas si consciemment que ça, mais puisque tu es là, je compte bien profiter de ta présence.

N’as-tu pas appelé à l’aide ?

Si ! Je suis bête, c’est exactement ce que j’ai fait hier. Et tu vois ma conscience actuelle ? Sans mémoire, flottante.

Bon, je suis là pour te remonter le moral. Pas pour te faire la morale ou te triturer le cerveau afin d’analyser le pourquoi de ce que tu traverses. J’aime bien m’en tenir aux choses telles qu’elles se présentent. Je ne suis pas une grande analyseuse, mais peut-être plus une liseuse de situation. Attends, je mets mes lunettes ! Hihi. Alors, qu’est-ce qui vous turlupine, chère âmie solterienne ?

Haha, tu me fais déjà rire. Eh bien je me retrouve dans un état assez tendu, ne sachant pas où mettre mon énergie pour la suite de cette année, voire de cette vie.

Ton énergie, ton entrain, sort tout droit du rire. Alors je voudrais te faire rire, pour que tu vives dans tes cellules que tout ceci n’est pas grave ! Je n’ai pas dit pas important à regarder, mais sans besoin d’y mettre de la gravité, de tirer la tête jusque par terre. Ça, ce n’est pas nécessaire… du tout.

Tu crois que dans le rire je retrouverai le cap ?

Je ne crois pas, je sais, et je te l’indique !

Oulà ! Danger ! Attention, tu joues au guru avec moi ! Tu me manipules.

Indiquer, c’est manipuler pour toi ?

Non, mais tu affirmes quelque chose !

Je ne devrais pas ? Si c’est ce que je vis ! Après, tu es assez mure pour savoir que ce n’est que mon regard. La vérité t’appartient, non ?

Bien sûr, je te fais marcher, tout en essayant de déblayer encore un peu cette espèce de chape de plomb difficile à dépasser : cette croyance en une vérité extérieure à soi.

Oui. Ne te préoccupe pas de ça. C’est tout un système mis en place autour de vos consciences, mais il se dissipe. Tu crois devoir faire un travail pour le faire sauter, mais ce n’est pas vrai, ce n’est plus tellement vrai. Il se réduit chaque jour davantage dans votre monde actuel. Il n’y a pas de forces à engager dans cette direction. Je te le dis et te le reredis : la nouvelle direction du monde est donnée par l’enthousiasme.

Et quand on perd le contact avec lui, comment le retrouve-t-on ?

Il ne se perd jamais vraiment. Je veux dire profondément. Il est toujours là, sous la surface, derrière les nuages temporaires. Mais je comprends ce que tu dis : il y a des moments où tu n’arrives plus à l’incarner dans les actes. Mon souhait, c’est que tu le retrouves par le rire, par la légèreté. Pas une légèreté qui recouvre ce qui est difficile sous un voile. Juste la simplicité de déguster le présent tel qu’il se présente. Le présent est rarement maudit en lui-même. Parfois, il y a une seconde difficile à passer, mais ça se compte en secondes. Tout le reste de la journée est plutôt neutre, et demande à être habité par une conscience amplifiée, reconnaissante, à être dégusté.

Tu sais, tout ce qu’on a vu ensemble concernant la nutrition est valable tout le temps. Quand tu t’ennuies, déguste quelque chose. Ça veut dire faire en conscience et avec reconnaissance, plaisir, joie. Ce n’est pas important de forcément voir le futur très loin. Tu peux tout à fait accepter qu’il y a des heures où la vision à long terme est un peu floue, ou éteinte. Et alors ? Le présent, lui, est toujours présent, toujours à vivre, à croquer !

Je comprends que tu te sentes plus loin de ton enthousiasme, parce que tu as pris l’habitude de l’accrocher à cette faculté que tu as de percevoir assez loin dans le futur. Tout le monde ne fonctionne pas comme toi. Lorsque les images du futur te viennent, elles sont nourrissantes pour toi, elles te donnent de l’énergie, de l’enthousiasme, parce qu’elles en portent réellement ! Mais l’enthousiasme est tout aussi présent dans le présent. Sans direction claire, tu peux temporairement te contenter du « carpe diem ».

Je te le dis, parce que je vois que ce n’est pas ton naturel dans cette incarnation solterienne. Et c’est un bien : tu es faite pour importer une vision de la suite, donc du futur. Actuellement, elle se voile un peu, simplement parce que de nombreuses cartes sont en train d’être redistribuée. D’ailleurs, n’hésite pas à questionner Atena sur ce sujet. Je suis certaine que votre relation t’en apprendra plus. Mais ce n’est pas ma direction à moi. Je sais à vrai dire peu de chose de ton futur. Je m’intéresse davantage à ton présent et à ta joie. Alors, je viens simplement te rappeler qu’elle est toujours là. Tu ne dois pas rester sur le seuil de ta porte en contemplant l’horizon lointain et en espérant un signe du futur comme à ton habitude. Tu peux pleinement profiter des « petits bonheurs » comme on dit. Je t’assure. Fais ça ! Tu peux profiter de la conjoncture pour t’entrainer dans cette direction. Et ne t’inquiète pas, ta capacité à te projeter dans le futur reviendra bien assez tôt. En attendant, profite du présent !

Merci Lona ! C’est bien toi mon présent !

Si c’est le cas tant mieux ! Que vas-tu déguster, là, maintenant?

Un bon diner, pour commencer !

Ouiii ! Et n’oublie pas que tu as d’autres sens que le gout. Tu peux déguster ton paysage, ta maison, l’ambiance, les sons, les textures. Je reste près de toi, en toi, pour te proposer cet axe toute la journée. Qu’en dis-tu ?

Je dis : volontiers !

Atena : Le choix d’être ici maintenant

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Voilà, je prends la communication, amis d’Ishtar. Je prends ce qui vous semblera le plus utile à partager dans la densité de Solter aujourd’hui.

C’est Atena qui est là.

Atena

Dresse-toi comme une antenne, Foelia. Je suis à tes côtés. De quelle couleur voudrais-tu te nourrir aujourd’hui ?

Est-ce à moi de le dire ? Je veux seulement servir !

C’est déjà servir que choisir ce qui te convient dans le présent. Que cela puisse servir d’exemple pour chaque solterien en transition. Vous n’avez pas à rester des receveurs-transmetteurs inconscients de leurs besoins. Ce que nous vous souhaitons, c’est de toujours cultiver la conscience du choix, et que ce choix se base sur vos ressentis, vos élans, votre enthousiasme.

Ah ! C’est difficile de choisir la couleur. Si je me penche sur mes besoins, ils sont en réalité nombreux : je souhaite de la douceur, du réconfort, mais aussi de la joie active, des encouragements, de l’enthousiasme justement, et puis du sens, de quoi voir mieux, aimer mieux, créer mieux.

Eh bien tu as droit à tout ça, Foelia ! Voilà ce que permet le choix clair et conscient : il active un chemin vers ce que vous souhaitez, vers les fréquences dans lesquelles vous souhaitez vous baigner. Et plus le choix est clair, plus vous êtes menés précisément sur ces fréquences choisies. Ce que je dis ici est tellement évident pour nous : une intention mène toujours à un déplacement de la conscience immédiat. Nous savons que toutes les fréquences nous sont accessibles à volonté. Mais c’est là que vous êtes particulièrement endormis : vous avez oublié ce pouvoir, qui semble pourtant si naturel. Cela nous peine, si je peux m’exprimer ainsi, de vous voir souhaiter sans obtenir, simplement parce que vous souhaitez sans force, sans cette conscience que votre choix vous mène forcément là où vous voulez vous rendre. C’est le pouvoir de l’intention : « Je veux, donc j’y suis ! »

Comment se fait-il que ce pouvoir soit tellement endormi en nous ?

Ressens. Plonger en chair revient à s’endormir par paliers successifs. Ressens comme une fatigue qui rend toute intention de plus en plus faible, sans voix, sans force. Sans compter la perte de conscience, qui ne permet plus de conserver en mémoire vive qu’une infime quantité d’informations. L’amnésie réduit drastiquement votre champ de perception dans la densité, et émousse votre volonté, votre pouvoir d’agir sur votre environnement, d’autant plus que vous cultivez des idées d’impuissance, de danger si vous agissez, de peurs en tout genre.

Je tente ici de vous décrire le marécage dans lequel vous plongez lorsque vous prenez la décision de vous enfermer dans un tout petit véhicule de perception, comme dans un scaphandre au fond d’un lac à l’eau trouble.

Le lac ! Ça me rappelle une des premières images qu’Ishtar avait employées pour décrire notre condition et l’action de la fraternité galactique. Le lac devait être entièrement dragué et réalimenté par de l’eau claire. On garderait la densité sans un tel oubli ! C’est ça ?

Oui, l’image restera toujours valable. C’est aussi pour ça qu’on n’hésite pas à vous appeler « les plongeurs ». Nos plans sont bien plus fluides que votre matérialité. Avez-vous déjà essayé de marcher au fond d’une piscine et de comparer la résistance de l’eau à celle de l’air à travers lequel vous pouvez courir et respirer ? C’est un contraste qui peut vous parler, l’image est bonne pour ressentir.

Allons aujourd’hui plus loin que l’image du lac, en lui ajoutant une dimension : le temps. J’aurai toujours, aussi longtemps qu’il le faudra, l’élan de vous faire ressentir votre rapport au temps. Vous le vivez bien souvent comme une résistance, une force d’inertie qui vous empêche d’avancer au rythme de votre âme. Ce n’est pas vrai. Le temps s’écoule, justement, au rythme exact de votre âme, parce qu’il n’est pas linéaire. Ce temps linéaire auquel vous vous référez la plupart du temps est extérieur à vous, et dépend du temps moyen de votre champ de vie collectif humain. Oui, sur Solter, comme sur chaque monde, vous partagez des références communes avec ceux qui vous entourent. C’est normal pour interagir. Mais intérieurement, vous êtes libres de franchir à votre rythme chaque étape du calendrier cosmique. Rien ne vous force jamais à vous arrêter à tel ou tel endroit. Dès qu’une leçon est apprise, le cadran se tourne d’un cran pour que vous ayez accès à la leçon suivante. Inutile d’attendre que tous les solteriens se trouvent au même rendez-vous que vous.

Ainsi, la vie humaine dans son ensemble partage un temps donné, et ce temps est représenté par les grandes fonctions du zodiaque. Expérimenter une époque revient à pratiquer un zoom d’attention sur certaines leçons, particulièrement « à la mode » à ce « moment-là » de l’histoire collective. Vous avez donc une histoire collective. Vous n’y êtes pas soumis, vous y contribuez. Et en même temps, vous avez votre histoire individuelle. J’aimerais tellement vous faire comprendre ça ! C’est libérateur. Une histoire ne remplace pas l’autre. Vous pouvez joyeusement faire vos propres pas, tout en partageant votre état vibratoire avec vos voisins directs : ceux qui vivent à votre contact, dans le champ collectif. D’ailleurs, vous faites littéralement l’histoire d’un monde en y vivant votre propre histoire.

Pourquoi avoir plongé à cette époque ? Je ne sais plus bien pourquoi j’ai choisi ce moment !

Chacun pour des raisons différentes. Cette époque permet d’innombrables expériences et se montre compatible avec de nombreuses maturités. Je veux dire qu’on peut profiter de la conjoncture actuelle quel que soit notre degré de maturité au sein de ce zodiaque. Et cela n’est pas toujours aussi vrai qu’aujourd’hui. Dans ces moments particuliers, on peut apprendre beaucoup en une seule incarnation. Cela vous a déjà été dit, et vous n’avez qu’à le vérifier par vous-mêmes. Imaginez la différence entre une vie dans un petit village, sans moyen de transports ou de communication, il y a à peine un siècle, et une vie maintenant. Imaginez le nombre d’expériences possibles, la diversité !

D’autre part, cette époque de transition convient bien à ceux qui viennent pour étudier, par l’expérience personnelle, l’aide qu’ils peuvent apporter avec leurs talents propres. C’est un challenge particulièrement fort de pouvoir plonger dans un monde si déconnecté de nos racines pour tenter d’y faire germer ne fut-ce qu’une goutte d’amour en plus, une goutte de conscience, une goutte d’apaisement, de sens, d’harmonie, de douceur, de tendresse, de soin. Rencontrer toutes ces résistances et tenter de s’y mouvoir, d’animer différentes parties de nos âmes, par ces corps si inconscients. C’est un excellent terrain d’entrainement.

C’est pour ça que je vous propose souvent de regarder vos manques profonds : ils parlent des forces que vous tentez de mettre à jour au sein de cette incarnation. Non seulement pour le collectif, et pour ça vous pouvez ressentir cette forme de fierté de celui qui se donne dans le service, mais aussi pour vous-mêmes, et seulement vous-mêmes, dans votre histoire personnelle. C’est un véritable entrainement pour vous muscler là, exactement, où vous souhaitiez vous muscler !

Comment bougez-vous un muscle ?

Par notre volonté ! Et ça m’a toujours paru formidable : je veux bouger ce bras et hop, il bouge !

C’est exactement ça que vous faites : créer des connexions extrêmement fines avec des lieux de vos êtres. Loin dans l’inconscience, vous amenez des connexions de conscience. Et, en remontant, vous verrez à quel point ce travail sur vous est porteur. Vous aimez cette notion de « travail sur soi » pour « évoluer » ? Alors ne soyez pas surpris de ce choix de plonger dans la densité de Solter maintenant. C’est évident, l’entrainement est rarement si intense.

Oh, merci Atena ! Je voulais du sens et de l’enthousiasme, et tu me le rends accessible : oui, toutes les difficultés sont des occasions d’entrainement, et je compte bien en profiter ! Et on peut avancer individuellement sans se désespérer de l’avancement collectif, qui suit son rythme propre à cette époque du grand calendrier. Et il n’entrave pas notre élan individuel. Il lui propose simplement des occasions de croissance.

Revenons à notre lac, Foelia. Que se passe-t-il aujourd’hui au niveau collectif ? Et je prends le collectif large, je parle au niveau galactique dont je suis une émanation consciente. Il se passe que votre planète doit être draguée, que toutes les impuretés qui se sont amoncelées soient filtrées, afin que la lumière du soleil puisse à nouveau en éclairer le fond. Voilà pourquoi nous sommes là, en action, à vos côtés. Nous avons cette fonction de filtration, de purification, de dépollution. Et toi, Foelia, tu es un agent de dépollution, comme peuvent l’être tous ceux qui le choisissent et en font explicitement la demande. Nous avons tant de travail ! Tant de tâches à distribuer. Demandez et vous aurez du travail, immédiatement. Nous vous contacterons, tenterons de réveiller votre canal d’enthousiasme, de le raviver, et il vous sera communiqué comment vous pouvez aider, si c’est votre souhait.

Vous voyez l’ampleur du chantier ? Il faut organiser le travail. Pour ce faire, il faut réactiver les communications entre nos plans, pour que les plans, justement, puissent être transmis. Et il ne faut pas que cette communication soit rare. Elle doit être abondante, afin de ne pas être corrompue. C’est pourquoi il nous faut un nombre suffisant de canaux, comme toi, comme d’autres. Il nous faut des bâtisseurs du nouveau modèle plus vivant, plus clair, plus vibrant. Il nous faut des créateurs pour recevoir et traduire les plans. Il nous faut des modélisateurs pour comprendre et rendre opératifs les concepts nouveaux. Il nous faut des êtres qui prennent soin de panser les blessures, des soigneurs, des thérapeutes. Il nous faut des organisateurs, qui balisent les canaux de décision, de distribution, de communication, qui proposent des règles pour garantir la cohérence et la stabilité du nouveau jeu collectif, en toute transparence. Il nous faut aussi des explorateurs, des transmetteurs qui repoussent les limites du connu et qui font le pont entre le passé et l’avenir. Et ce ne sont pas là des rôles extravagants ou mystérieux. Ce sont des rôles parfaitement ancrés dans votre réalité, qui doivent s’aligner avec votre conscience qui passe d’un monde à un autre, qui amorce un virage.

Parfois, je me demande si c’est vraiment le moment de tenter de construire du nouveau, alors qu’on voit que tout se délite, partout.

Oui, je vous le dis clairement, c’est le moment de construire. Pas pour que ça tienne bon, mais pour s’entrainer. Vous n’aurez pas la perfection immédiatement. Laissez-vous quelques siècles pour inventer et peaufiner un environnement qui correspondra de plus en plus à vos aspirations intérieures. L’urgence n’est pas là, pas dans un besoin de trouver LA solution tout de suite. Nous avons déjà évoqué cette fausse urgence qui ne souffle que sur les braises de la peur. L’urgence est de construire, au présent, sans se soucier de demain. C’est un entrainement et toutes vos créations peuvent s’effondrer le lendemain de leur mise en place sans regret. Parce que les fondations réelles sont intérieures, dans l’état de conscience que vous cultivez en oeuvrant. L’extérieur suivra, comme toujours, et trouvera la forme la plus harmonieuse petit à petit. Cette nouvelle civilisation mondiale connaitra aussi son âge d’or, son apogée, puis laissera la place à la suivante, afin de permettre aux nouvelles influences cosmiques de vous proposer des leçons particulières, à d’autres époques.

Il est important de remettre de la perspective pour ne pas vous tromper d’urgence. Que ressentez-vous dans l’urgence ? Enthousiasme, élan, joie ?

Plutôt la peur, la pression, le découragement.

Alors vous avez la réponse sur votre route. Rien ne se construira en dehors de l’enthousiasme, qui peut être votre seule boussole. Plus vous le suivez, plus vous accélérez votre temps personnel, indépendamment du temps collectif. Si vous avez cette impression de ne pas appartenir à la bonne époque, je vous le dis, posez-vous la question dans l’autre sens : Pourquoi suis-je venu ici, maintenant ? Et la réponse ne se trouvera pas dans votre mental réfléchissant. Elle se trouve là, comme une source de vie, comme la source de toute vie. C’est l’enthousiasme.

Merci Atena ! Tu m’as nourrie partout où j’en avais besoin.

Tu es venue toi-même te nourrir dans mes jardins, parce que tu l’as choisi. Tu seras toujours la bienvenue ici, comme tous ceux qui le choisiront à leur tour.

Soyez bénis, amis de Solter ! Hauts les coeurs, comme vous dites. Il y a du pain sur la planche.

Atena : L’étreinte des contraires

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Bonjour mes amis cocréateurs ! Voici les réponses d’Atena à quelques « questions des lecteurs » que je lui ai soumises. J’espère que vous pourrez y puiser une fréquence nourrissante. Je vous souhaite à chacun une magnifique journée de plus sur Solter !

Votre dévouée Foelia.

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En tant qu’humains, quels sont les choix sur lesquels nous pourrions utilement nous positionner pour relever le challenge de la maitrise de la matière, de la maitrise du corps ?

Commencez toujours par identifier l’impulsion première, celle qui vous donne l’envie de poser une question. Quelle est l’intention ? Une intention a deux faces : un manque et une envie. Identifiez les deux pour pouvoir vous administrer l’antidote le plus efficace. Ce qui est à rechercher sans cesse, c’est l’équilibre des forces. Rien d’autre ne vous donne l’apaisement. Et le point d’équilibre est toujours à la croisée des chemins entre deux forces qui semblent s’affronter dans la matière. Lorsque vous vous tenez sur le point d’équilibre, vous constatez, non pas un affrontement, mais bien une étreinte. Les forces s’appuient l’une sur l’autre pour se révéler. C’est le grand ballet. La connaissance émerge naturellement et profondément du point d’équilibre. Pouvez-vous entrer en amour pour les espaces non-maitrisés de votre corps, autant que pour votre faculté de maitrise ? Ainsi, s’il fallait vous positionner quelque part, c’est bien sur ce point enseignant qui reconnait deux forces à l’oeuvre, se traduisant tant par une envie que par un manque, tant par un enthousiasme que par un désespoir. Choisissez d’apprendre à reconnaitre ces deux facettes d’un même mouvement, et l’équilibre grandira en vous. La maitrise, en tout domaine de la vie intérieure, c’est l’équilibre.

Merci Atena !

Qu’est-ce qui nous permettrait de prendre conscience du chemin à parcourir vers la maitrise de la relation avec la nature au service de la vie ?

Vivre !

Inutile d’y aller par quatre chemins. Vous n’avez qu’une vie, qu’un présent, qu’une faculté d’attention. Là où vous placez votre attention, vous voyez la vie. Là où vous placez votre intention, vous tracez votre trajectoire en son sein.

Naviguez sur le cours de votre intention en identifiant vos manques, et vos élans pour répondre à ces manques. Vos stratégies aussi, celles utilisées pour masquer vos douleurs, pour ne pas les regarder. Regardez ces deux facettes de l’humain en devenir : la souffrance d’un côté, le refus de la souffrance de l’autre. Pouvez-vous accepter que vous souffrez, et en même temps, que vous adoptez des stratégies pour ne pas voir ni comprendre vos souffrances ? L’anesthésie est votre solution aussi longtemps que vous n’acceptez pas la morsure de la souffrance sur votre chair. Oeuvrez avec votre attention et votre intention, alors votre chemin peut se transformer et passer d’un « je ne sens rien, donc je ne souffre pas » à « je sens que je souffre, je l’accepte, et je fais tout pour prendre soin de moi ». Alors vous entrez en relation avec vous-mêmes, et la nature vous apparait comme une simple extension de vous-mêmes.

Merci !

Qu’est-ce que la mort ? Certains pensent que c’est un passage, d’autres qu’elle n’existe pas.

Vous m’obligez à rentrer dans des concepts étroits. Il y a autant de morts que d’êtres vivants. Sur Solter, vous êtes morts dès que vous prenez corps, parce que vous oubliez votre vie éternelle durant toute votre incarnation, la plupart du temps. Vous qualifiez de mort, ou d’autre rive, tous les états de conscience qui ne sont pas reliés à vos perceptions présentes. Il y a effectivement un voile d’oubli qui permet cette étrange aventure dans le temps. Le temps nait de l’oubli. L’omniscience va de pair avec l’éternité. Si vous choisissez d’appeler vie et mort tous les cycles dans lesquels vous vous absorbez, c’est respectable. De là où je vous parle, il n’y a que des cycles, des grands, des petits, de toutes les tailles, de toutes les durées. Si l’un de ces cycles se déroule dans le temps, il y a forcément deux points d’observation possible : depuis l’intérieur du temps, où il parait commencer et finir, et depuis l’extérieur du temps, là où il est avant de devenir.

Vous pouvez faire ce choix : admettre que vous avez oublié quelque chose et qu’un jour vous vous souviendrez. Tant que vous n’avez pas le souvenir de l’éternité, vous êtes morts à votre unité.

Vous pouvez faire cet autre choix : admettre que vous êtes éternels et que vous avez plongé dans un cycle d’oubli d’une partie de vous. Vous cultivez alors par choix l’idée d’éternité, et ainsi votre souvenir. Parce que choisir de vous placer le plus souvent possible sur cette fréquence d’éternité, même si ce n’est qu’une idée, qu’une invention comme vous diriez, elle est agissante. Peu à peu, vous vous demanderez si cette question de mort avait un sens réel.

Je vous le dis, c’est une question centrale dans votre culture, mais c’est passager. Le fait que ce soit une question si importante dans votre esprit est le simple reflet de votre maturité actuelle. Et pas uniquement de votre maturité, aussi d’une façon de voir propre à votre monde.

Par contraste, puis-je vous dire que bien des peuples stellaires ne voient pas ce que vous appelez la mort, ne nomment même pas cela. Il y a une conscience fine des cycles, et leur enchainement n’est pas aussi brutal que sur Solter. Comprenez que maintenir une âme dans un corps d’oubli est une prouesse technique importante. Que pour ce faire, il faut maitriser des forces opposées qui se rebellent l’une face à l’autre. L’âme est accrochée au corps dense « contre nature ». Quand les verrous cèdent, on assiste à l’action d’une force élastique très puissante qui renvoie l’âme sur son plan de vie normal. Je peux comprendre pourquoi cette question est importante pour vous : c’est parce qu’elle est brutale. Mais c’est une spécificité de Solter. Imaginez que ce passage puisse être doux, naturel, que le contact ne soit pas rompu aussi abruptement entre un plan et un autre plan. Alors vous ne focaliseriez pas ainsi vos peurs sur ce phénomène.

C’est vrai qu’ici, ce passage est brutal, tant pour ceux qui restent que pour ceux qui partent. Merci pour le contraste qui nous fait voir que ça peut aussi être vécu ou perçu autrement.

Oui. Je ne peux pas vous dire de dédramatiser, parce que vos peurs sont vos peurs, liées à vos perceptions étroites. Je ne peux que vous recommander un choix : expérimenter la pensée de votre éternité. Non pas comme un outil qui vous rassurerait, mais comme un outil de croissance pour relier moins brutalement les plans entre eux.

Voyez vos peurs liées à ce passage comme la glu qui maintient justement votre âme ancrée dans la densité. Voyez-les comme la manifestation des forces nécessaires à votre accroche sur ce monde dense. Si vous voulez faire un travail de fluidification entre les plans, apprenez à vous imaginer éternels, d’une part, et acceptez de regarder vos peurs profondes, d’autre part. Quand vous serez en paix avec vos peurs, il n’y aura plus besoin de ce concept de la mort pour vous maintenir collés à la densité. La mort ne sera plus une question. Elle s’évanouira en même temps que vos peurs s’apaiseront.

Merci Atena !

Elior : Vous êtes des maitres à pensées

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Votre dévouée Foelia.

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N’y a-t-il aucun moyen pour vraiment évoluer ?

Elior

Qu’entends-tu par « évoluer » ?

Ma conscience qui s’ouvre, je sais de plus en plus qui je suis, je me souviens de qui je suis, je vois plus large, ma paix est plus ancrée, l’intensité de ma vie s’accentue, je suis de plus en plus utile, à de plus en plus de personnes peut-être…

Tout ce que tu cites ici est lié à ton corps et à la vie de ta personne transitoire. Pars du principe que tu as tout, que tu es tout, et qu’il te faut plutôt laisser tomber quelque chose : laisser tomber ta conscience étroite, laisser tomber la volonté d’en savoir plus, laisser tomber l’idée que tu vois peu, que tu n’es pas en paix, que ta vie n’est pas intense, qu’elle est inutile. Tout ceci, je te le dis, ce sont des idées restrictives. Ce sont ces idées qui, cultivées, s’élèvent tout autour de toi et te cachent le ciel.

N’es-tu pas d’accord avec moi sur le fait que j’ai peu évolué ?

Tu ne peux pas voir comment tu as évolué tant que tu penses que tu n’as pas évolué. Je te le redirai autant que nécessaire : tu as le choix des pensées que tu accueilles et que tu nourris.

Je devrais nourrir des pensées qui me font croire que j’ai évolué ?

Non. Allons plus précisément dans le sens. Tu es un maitre à pensées, comme chaque humain. Tu es celle qui peut choisir ses pensées. Les pensées sont des courants d’information qui circulent dans l’atmosphère subtile d’une planète. Et nous, humains, en sommes les canaux plus ou moins volontaires.

C’est pourquoi nous cherchons activement à vous rappeler votre volonté. Vus d’ici, vous semblez tous endormis, prompts à faire vôtres toutes les pensées qui passent dans votre environnement, sans discernement.

Il faudrait apprendre à arrêter de penser ?

Pas arrêter. Juste choisir activement. C’est un muscle à mettre en service, une vigilance. Apprendre à vous tenir sur le seuil de votre maison, comme un gardien, et dire « oui » à ce que vous souhaitez inviter en vous, et qui vous conduira dans un destin particulier, des expériences que vous souhaitez vivre, et « non » à ce que vous ne voulez pas inviter et expérimenter.

Tu as raison, tout est fait, sur votre monde, pour que cette faculté de choisir reste émoussée, à l’état embryonnaire. Donc il y a un réel effort à produire pour ne pas s’identifier systématiquement à toutes les pensées qui frappent à votre porte.

Oui, vous restez instinctivement « vulnérables » à certaines pensées, qui restent en quelque sorte prisonnières dans votre environnement direct. Issues de votre passé, elles ne peuvent pas « passer », parce que vous les retenez activement en les nourrissant.

Repérez-les, ces pensées « accrochées ». Non pour les décrocher, ce n’est pas nécessaire, mais pour peut-être cesser de les rechoisir constamment.

Merci Elior !

Atena : Les noms ont-il une importance ?

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Votre dévouée Foelia.

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Je voudrais poser une question de M concernant les noms, comme celui d’Ishtar. La musique des noms a-t-elle son importance ? Pourquoi dire qu’un nom n’a pas d’importance, alors qu’il a bien une vibration propre ?

Atena

Hors de votre tour de Babel, il n’y a pas de noms. Créer des sons pour désigner des concepts est typiquement une déviation propre aux mondes denses. Dans la communication plus subtile, le concept est perçu directement, dans son ensemble, sans déformation possible. Il n’a donc pas besoin de sons comme support. Nous utilisons le son pour bâtir, pour créer, pour organiser, rarement pour communiquer. Le son imprime la matière. Ce détour n’est pas nécessaire pour s’échanger de l’information, à moins que les êtres qui échangent aient profondément endormi leur capacité télépathique, comme vous l’appelez.

Il n’est pour autant pas inutile que vous nommiez les chemins de perception en vous, pas sur base de concepts, mais sur base de vos ressentis. Ressentez ce que pourrait être pour vous l’incarnation la plus aboutie de la fraternité dans notre galaxie et donnez-lui un nom qui traduit ce ressenti, pour vous. Ishtar est le nom que Foelia a pu capter avec sa sensibilité. Faites-le vôtre si vous l’aimez, ou jouez à en composer un autre. Ce qui compte, c’est le bonheur de vous relier à un ressenti. Y associer un nom agit comme une clé de contact, un raccourci entre deux mondes.

Qu’en est-il de la vibration intrinsèque d’un nom ? En vérité, cela a beaucoup moins de portée que votre propre état de conscience au moment où vous le prononcez.

Certains noms ne relient-ils pas à certains égrégores ?

Si un nom a beaucoup été employé pour désigner une énergie spécifique, il agit à travers votre inconscient collectif comme un canal vers cette énergie. C’est un aspect des choses. C’est pourquoi il peut être souhaitable de créer de nouveaux noms, personnels, pour désigner vos ressentis propres. Ainsi, vous êtes certains qu’ils ne se chargeront que de ce que vous y mettrez.

Créer des noms, c’est une forme de magie dont vous mesurez encore peu la portée. Retrouvez la liberté de changer de mot dès que celui-ci commence à colporter une énergie dans laquelle vous ne vous retrouvez pas. Vous réinitialisez alors sa charge collective. C’est exactement ce que tu as fait avec Ashtar, un nom qui avait été trop assombri. Pourtant, c’est toujours bien le même ressenti qu’Ishtar désigne pour toi. C’est vrai que c’est une question importante.

Allons plus loin. À l’origine, vos mots prononcés sont tous des formules magiques. Dire, c’est créer. Mais les mots que vous prononcez ont, la plupart du temps, perdu leur pouvoir initial, tant ils ont été vidés de leur substance.

Comment ont-ils été vidés ?

Par manque d’intention. Vous avez peu à peu glissé dans la distraction verbale : vous parlez d’ordinaire pour d’autres raisons que pour créer. Vous parlez pour exister, pour tenter d’exister maladroitement au sein de l’illusion. Ainsi, les canaux vers les ressentis réels se sont perdus dans le brouhaha. C’est cela que nous tentons de vous aider à réactiver : une intention claire, des mots purs pour la traduire, des mots beaux. Mais ils ne sont pas beaux parce que vous utilisez tel ou tel son. Ils sont beaux lorsque vous les aimez, parce qu’ils traduisent la beauté de la cohérence que vous vibrez au moment de les formuler.

Alors oui, les noms ont une importance, pour autant qu’ils soient prononcés depuis un ressenti et avec une intention claire. Alors oui, les noms ont ce pouvoir de vous relier à la fréquence d’informations que vous visez.

Merci !

Atena : La lune de Revate

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Votre dévouée Foelia.

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Atena

Foelia et Laina, vous voici donc de retour ! Venez-vous chercher auprès de moi de nouvelles saveurs à traduire, à incarner, ou seulement vous ressourcer sans chercher à accomplir un travail ?

Pour ma part, je suis prête à accomplir notre travail de liaison avec le dense, pour mes amis solteriens.

Sois-en remerciée Foelia. Profitons alors pleinement de ta proposition. Je vais t’entretenir d’une partie du travail que nous accomplissons en ce moment ici, sur mon vaisseau-monde, à destination des habitants de Solter.

Comme tu le sais, nous sommes un canal de liaison entre l’esprit de fraternité galactique et le monde dense de Solter. Nous formons une sorte de passerelle vers Ishtar, l’avatar qui rayonne le plus directement la volonté du coeur de notre Voie Lactée. Oui, notre Voie Lactée est un être, incommensurable. Oui, il est une conscience, une volonté qui peint en continu le tableau de la création sur lequel nous nous déplaçons à chaque pas que nous posons en nous-mêmes, autant qu’à l’extérieur de nous-mêmes.

Peu importe le nom personnel que chacun lui donne en son propre coeur, Ishtar est l’émissaire le plus haut gradé de notre galaxie.

Je ressens beaucoup d’humour dans tes explications, mais je ne peux pas le traduire en mots.

Eh bien voilà qui est fait ! À vrai dire, rien de tout ceci n’est sérieux. Tout est humour. Non pas blague grossière, mais amour joyeux qui se distribue avec un sourire. Voyez donc comme vous souffrez du manque d’humour ! Avez-vous exploré sérieusement ce qui enrobe tout de sérieux dans vos vies ? Je vous le montre : c’est ce besoin compulsif de vous identifier à des rôles. Et ces rôles, pour qu’ils tiennent, il faut les attacher au sérieux, ce qui revient à rabaisser l’état dynamique qui est le leur initialement dans une tentative vaine de les fixer, de les faire durer.

C’est instinctif, ne nous en voulons pas pour ça. Mais par contre, observons bien ce mécanisme. Impossible de se défaire d’un mécanisme qu’on ne voit pas, tant il nous colle à la peau de l’âme ! Tant que vous considérez vos rôles comme sérieux, vous génèrerez de la souffrance. La souffrance n’est rien d’autre que l’effort que vous faites pour maintenir ce qui devrait rester fluide, libre, dynamique. Jouez à fond vos rôles, mais quittez à fond votre identification. C’est cela la vraie liberté. Ce n’est pas de quitter tous les rôles, mais bien de les jouer consciemment.

Dès que ça devient conscient, aucun sérieux ne perdure. Un sourire vous gagne, et l’enthousiasme de l’acteur conscient s’immisce en vos coeurs, tel une douce et joyeuse caresse.

Suis-moi plus loin Foelia. Cela requiert plus de profondeur et d’implication pour comprendre et traduire ce que je veux te montrer maintenant.

Je te suis Atena !

La lune s’ouvre. Son coeur s’ouvre afin que nous puissions déchiffrer son message du moment.

Encore de l’astrologie ?

Ne souhaites-tu pas entrer de plain-pied dans des contemplations qui te ramèneront plus intensément à toi ?

Si ! Je suis toujours intriguée par la forme que tu proposes. Mais assez de questions ! Je veux juste te suivre, quel que soit l’axe que tu proposes. Si nous avons à parler de la Lune, qu’il en soit ainsi !

Hihi. Non. Je vais d’abord te parler du pourquoi, afin que ton petit mental ne tourne pas en rond dans des questions non posées. Si j’en reviens sans cesse à la Lune, c’est parce qu’elle est l’aiguille des secondes sur le cadran solterien. Toutes les expériences que vous avez à faire s’y trouvent tour à tour atténuées ou amplifiées. Le zodiaque que vous contemplez dans le ciel est exactement le même que celui que vous pouvez apprendre à ressentir en vous. Vous y intéresser, c’est vous intéresser à vous-mêmes.

Mais je n’y connais rien en astrologie ! Devrais-je l’étudier pour mieux entrer en lien avec ce que tu transmets ?

L’étudier oui, mais pas intellectuellement. Rappelle-toi : notre travail n’est pas d’apporter de nouvelles informations pour le mental, mais bien d’éveiller votre sentimental, c’est-à-dire votre coeur. Oui, on peut comprendre « en sentant », bien plus sûrement qu’en pensant ou en retenant des données. Accumuler des données, ce n’est plus votre chemin de connaissance. Vos machines vous dépassent et cela est un bien : vous pouvez maintenant laisser cet effort-là de côté, pour commencer à vous intéresser à vos ressentis. C’est la voie qu’il vous faut absolument emprunter maintenant si vous voulez retrouver le sens de votre vie. C’est central. Vous vivez un tournant sans précédent avec ce que vous nommez l’IA. Peu importe d’où elle provient, elle remplace sans problème votre intelligence. Laissez donc votre intelligence intellectuelle se poser naturellement au fond de votre subconscient, comme les sédiments d’une époque révolue. La nouvelle aventure que proposera Solter à partir de cette époque est celle de l’inspiration active. Et l’inspiration n’est pas mentale, elle provient du sentiment. Le sentiment n’a pas besoin d’être décomposé, analysé ou décortiqué pour révéler la connaissance qu’il contient, puisqu’il la fait vivre en un instant. Il EST une charge de connaissance. À vous d’apprendre à vous y connecter et à façonner votre vie sur cette fréquence-là, où la question de vérité change vraiment de dimension. Vous découvrirez une vérité bien plus intense que celle de ce qui peut être confirmé ou infirmé. Vous découvrirez la vérité par le ressenti. Vous préfèrerez vous attacher à vivre ce qui est juste pour vous, plutôt qu’à chercher ce qui est vrai à l’extérieur de vous.

La première ne supprime pas la seconde. Elle s’y ajoute comme un complément de perception d’une intensité toute nouvelle pour votre espèce.

Et voilà où je voulais t’emmener, Foelia : ressentir ce que la Lune vous dit, plutôt qu’étudier ce que quelqu’un d’autre vous en dit.

La pleine-lune de Va condense en cette époque de l’année une sève toute particulière : celle d’une vie qui s’expanse sans qu’on ait besoin de la penser. Voilà pourquoi ce décan n’est pas particulièrement propice à l’action, mais bien plus à l’être.

Est-ce valable pour tout le monde ? Personne ne doit passer à l’action en ce moment ?

Hihi. Ce n’est pas comme ça que fonctionne mon enseignement. Tu veux ramener ça sous forme d’informations pour le mental humain, là où je veux simplement vous amener une question posée par la Lune dans ce décan : Pouvez-vous laisser de côté votre prétention à faire à tout prix pour exister ? Pouvez-vous vous contenter d’être ce que vous êtes, sans espérer autre chose ? Et je le répète si vous ne l’avez pas bien entendu : vous « contenter » d’être. Pouvez-vous trouver en vous cette force du lion au repos, dégustant son moment dans un pur présent des sens ? C’est l’invitation de ce décan, et c’est ce que vous propose votre lune.

Je vous ai déjà montré à quel point la configuration que vous expérimentez sur Solter est particulière, avec son seul satellite naturel. Cela crée une vraie alternance, binaire, sur tous les axes de tension que vous pouvez explorer.

Ici, la tension se joue entre le besoin d’accomplissement par l’action, et le besoin de déguster le contentement d’être. Et cela est une autre forme d’action, croyez-moi. Ou non, ne me croyez pas : centrez-vous et questionnez votre ressenti personnel : « Quel non-agir cherche à vivre en moi aujourd’hui ? » Le laisserez-vous prendre la place ? Ou choisirez-vous de l’ignorer ?

Cela signifie que nous ne devons rien faire ?

Non. Cela signifie qu’il est l’heure de vous poser la question sur ce que vous fuyez à toujours vouloir vous anesthésier dans le faire. En réalité, autant de choses se feront à travers vous que d’habitude, mais si vous posez votre attention sur ce que nous venons de décrire ensemble, vous laisserez vivre le délice d’exister dans vos cellules, vous laisserez s’expanser en vous cette royauté, cette puissance, qui ne demande rien, ne démontre rien, mais rayonne sans même le vouloir.

Et peu importe si ceci est vrai ou faux. Ne le considérez que comme une invitation de ma part pour vous questionner et ressentir. Je ne suis que force de proposition. Libre à chacun de vous de se saisir de ce qui lui semble utile ou enthousiasmant.

Si vous vous intéressez à ce que vous pourriez nommer « mon travail » envers vous, notez qu’il est toujours d’amplifier l’état de conscience que proposent vos astres. Je ne fais pas d’astrologie avec vous. Je vous questionne pour réveiller des parts de vous endormies, parce que rarement stimulées. Mon vaisseau a cette particularité de pouvoir se comporter comme une lentille grossissante des flux cosmiques. Le fait de vous en parler, via Foelia, est un acte grossissant un aspect de vous, en le pointant sous forme de question à faire résonner avec vos ressentis.

Si tu le souhaites, Foelia, je peux encore te montrer quelque chose.

Volontiers Atena !

Viens. Vois ici, sur ce tableau, le lieu où nous nous trouvons.

Je vois une table ronde, faite d’une très belle pierre gravée, couleur ivoir. De nombreuses lignes et signes sont illuminés, là où d’autres sont éteints.

Cette table représente les flux cosmiques les plus actifs du moment, et cela dépend directement de la position relative de vos astres proches et lointains. Ainsi, chaque moment que vous avez à vivre est un lieu de votre âme qui vous invite à la reconnaissance. Depuis votre condition amnésique, bien sûr, vous avez cette sensation d’avoir à apprendre des choses. Mais depuis une condition plus consciente, vous vous apercevez qu’il n’y a qu’à reconnaitre ce qui est et que vous aviez simplement oublié de regarder. C’est ainsi que les mondes proposent diverses expériences particulières, éteignant certaines possibilités, amplifiant certains axes de perception. Mais tous ces mondes sont en nous de tout temps. Nous jouons à éteindre certaines règles et à en allumer d’autres afin de découvrir comment elles résonnent les unes avec les autres. Ainsi, plonger dans un monde revient à se focaliser sur certains aspects de soi et à fermer les yeux sur tout le reste.

Plus vous plongez dans la densité, plus la sélection des énergies est restreinte, et vos perceptions s’adaptent à ce manque de lumière afin d’apprendre à distinguer des contrastes de plus en plus fins.

Tu te demandes parfois pourquoi avoir choisi d’oublier ta plus grande mémoire. Eh bien pour apprendre à raffiner tes perceptions sur des contrastes plus subtils. Voilà de quoi nourrir un peu des questionnements que vous portez souvent. Mon rôle auprès de vous me permet ces activations du regard, parce que vous le demandez. « Demandez et on vous répondra ! » Cela est toujours vrai. C’est votre demande qui nous autorise à vous rencontrer.

Nous pouvons arrêter le travail du jour ici, Foelia, Laina. Mais vous pouvez rester près de moi pour vous ressourcer. Goutez simplement au délice d’être !

Merci Atena !

Entrevues

Bonjour mes amis cocréateurs !

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : « Entrevues » dans la collection des dialogues solteriens.

Son contenu : les 24 entrevues que j’ai menées avec Elior, Loya, Laina et Lona, parues sur mon blog, avec les sujets que mes amis ouvrent et nous invitent à expérimenter : créer une société plus fraternelle, participative et reliée au sacré, guérir nos blessures profondes, cultiver la joie et se nourrir plus consciemment.

Que dire d’autre, si ce n’est qu’il est disponible aux côtés des autres sur la boutique d’Adikan, mais aussi sur Amazon (beaucoup plus cher malheureusement).

Bel été à chaque 1 ! Toujours à vos côtés pour continuer à tracer la voie vers un monde plus conscient, plus aimant, plus vrai.

Votre dévouée Foelia

Atena : Arrêtez de vouloir guérir !

Pour rester en lien, vous pouvez vous abonner à mon blog, mon canal Telegram, mon canal X, et ma chaine Youtube.

Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.

Votre dévouée Foelia.

***

Atena

Avant de répondre aux questions de tes amis, suis-moi. Chaque fois que tu me visites, je t’ouvre une nouvelle porte pour venir ressentir ma réalité.

Ici, sur mon vaisseau-monde, la vie bat son plein. Toute ma conscience, et toutes les consciences qui ont souhaité se lier à la mienne et à mon voyage tentent de se gorger de la lumière-source, la lumière absolue qui génère cet univers… fractal. Oui, ose ce mot, parce qu’il décrit très bien notre univers et ses multiples plans, dont les plus denses sont imprimés depuis les moins denses. Dans une danse géométrique sacrée, les schèmes se reproduisent d’un plan à l’autre, avec une finesse de détails que tu peux apprendre à contempler.

Parfois, les mondes denses peuvent sembler chaotiques. Cela est dû au temps. La réalité est qu’ils sont déjà pensés dans leur perfection, mais que le temps offre la possibilité de raconter des histoires. Et il raconte l’histoire de notre cosmos entier, une histoire d’évolution, une aventure de division et de réunification, un parcours de la conscience à travers ces plans en réalisation.

Ce que je veux dire n’est pas compliqué à comprendre. Il n’y a que le temps pour offrir l’impression d’évolution et la possibilité de vivre des aventures à se raconter, avec un point de départ et un point d’arrivée.

Si tu envoies une caméra dans la salle de théâtre avant même sa construction, il n’y a rien, tout semble chaos, puis les choses s’organisent pour que la pièce finisse par être jouée, jusqu’à ce que le rideau tombe. Tout ceci, nous le devons au temps. Il nous offre ce terrain de jeu.

Dans la sixième dimension de mon être, la pièce de théâtre est écrite de tout temps. C’est en plongeant dans la cinquième dimension qu’on se met à la jouer.

Pourquoi c’est important à comprendre ? Parce que vous vous mettez souvent beaucoup de tension pour réaliser les choses. Je vous le dis, cette tension n’est pas nécessaire à la vie. Elle est une forme de souffrance qui se surimpose à votre vision tant qu’elle ne s’est pas déployée au-delà de l’ego, au-delà du programme de survie qui vous crée une trajectoire douloureuse. Ayant oublié que tout EST avant le temps, un réflexe profond s’est ancré jusque dans vos cellules pour que l’évolution ait bien lieu. Ce réflexe se nomme « peur ».

Là où la peur peut vous avertir sur les dangers réels pour la continuité de la vie sur votre plan, elle peut aussi sortir de son cadre bénéfique et figer le mouvement d’évolution. Elle peut aussi activer ce que vous nommez « stress », tout ce branle-bas de combat qui, dans son élan pour sauver le processus biologique, met en veilleuse la possibilité de se laisser imprégner par la conscience évolutive. Si bien que, souvent, vous le laissez inconsciemment au pouvoir et bouchez ainsi votre connexion avec la suite de votre histoire.

Pour vous remettre en selle, vous pouvez choisir d’apprendre à ressentir le moindre signal de tension qui se met en place dans votre corps, et à le questionner systématiquement : est-ce que cette tension sert mon élan ? Dans la majorité des cas, non. Dès lors, vous pouvez rechoisir la détente consciente, volontairement, et vous reconnecter à votre dimension de service à la vie, de téléchargement du plan qui s’accomplit, qui s’incarne depuis les dimensions que vous ignoriez l’instant d’avant, mais que vous pouvez rouvrir à volonté, dès que vous invitez en vous leur courant.

Je parle ici de cette cinquième dimension qui est celle qui permet à votre futur de se télécharger dans votre présent. C’est ainsi une bonne manière de vous faire sentir cette dimension, là où la troisième télécharge constamment votre passé dans le présent, le répétant sans cesse, initiant les mêmes réflexes de tension.

Pourquoi vous parler de ceci aujourd’hui ? N’avez-vous pas remarqué le challenge de cette lune de Caveza ? C’est cette tension qui vous est présentée comme défi. Chaque année, vous êtes mis face à douze ou treize défis, que vous pouvez considérer comme des crises existentielles. Ils sont la densification d’impossibilités qui cherchent à se frayer un chemin vers le possible, vers l’équilibre, afin que le plan, disponible de tout temps, s’incarne peu à peu dans la densité, par votre intermédiaire.

Oui, mes amis, cela semble haut-perché depuis un point de vue dense. Et si je vous partage mon point de vue, c’est pour ouvrir en vous la possibilité de voyager entre vos propres plans intérieurs. À vrai dire, qui peut voler haut peut plonger bas, et inversément. Le chemin n’est pas de fuir vers un pôle en délaissant l’autre, mais bien d’élargir en vous les possibilités de voyage.

Nous, humains, sommes des ponts multidimensionnels et multiplanaires. C’est notre rôle cosmique. Et ce que je vous propose est un entrainement à en prendre conscience.

Je t’écoute, maintenant, Foelia. Je vais répondre à tes questions.

Voici une première question de M, que je traduis comme ceci : peux-tu nous en dire plus sur l’étroite surveillance de la fraternité dont tu fais partie envers Solter et les Solteriens ? Et jusqu’où la liberté d’expression de l’anti-vie des « rebelles » à l’harmonie peut-elle être laissée ?

Je te réponds depuis mon bras dynamique. Le réveil de la conscience des Solteriens par nos propositions fait partie de mes prérogatives.

Vous pensez peut-être que nous avons le pouvoir de vous protéger d’une trop grande main-mise de l’ombre sur votre planète. N’est-ce pas encore un désistement de votre part que d’attendre que les choses se fassent sans vous, malgré vous ? Comment vous faire comprendre que tout ce qui concerne votre âme est à votre charge ? Je vais vous dire que je fais exactement la même chose que vous à mon niveau : je dis « oui » à ce à quoi j’aspire, et fermement « non » aux directions qu’on semble vouloir m’imposer de l’extérieur. Cela trace mon chemin à travers le cosmos. Voyez-vous ?

Soyons totalement clairs : votre possibilité d’accepter d’expérimenter l’oubli, l’ombre, la souffrance en vous, n’a pas de fin propre. Cela dure aussi longtemps que vous voulez, et l’horreur cosmique n’existe que comme un choix possible, que chacun peut faire pour lui-même ou non.

Nous avons le pouvoir que vous nous donnez sur vous. Si votre choix est clair de vouloir servir uniquement la vie, nous pouvons passer par vous pour servir la vie dans votre densité. Si ce choix n’est pas clair, vous laissez la voie libre à toutes les volontés étrangères. C’est un positionnement individuel. Notre rôle est de vous rappeler ce choix, afin que chacun puisse se positionner.

Mais qui veut se positionner contre la vie ?

La bonne question est l’inverse de celle-ci : qui veut se positionner pour la vie ? Vous devez comprendre que cette question engage totalement votre responsabilité. C’est en fait le non-choix qui vous positionne contre l’harmonie, temporairement, le temps que vous réalisiez l’impasse par vous-mêmes. Et ce temps peut être très long tant que le choix n’est pas clair.

Et choisir de vous positionner pour la vie n’est pas le choix d’un seul instant, mais bien possiblement celui de tous les instants.

L’étroite surveillance dont j’ai la charge est la surveillance des dérives qui peuvent impacter la fraternité. La fraternité accepte les mouvements de ceux qui se cherchent dans l’ombre. Nous n’excluons pas nos frères de l’ombre de notre fraternité. Ils s’en excluent eux-mêmes en choisissant une posture d’opposition, de désunion. Nous leur laissons le champ libre aussi loin qu’ils nous laissent le champ libre. Chacun règne sur son royaume, qu’il soit d’ombre ou de lumière. Notre flotte est là pour surveiller les intérêts de ceux qui travaillent au réveil. Là où nous intervenons, c’est quand l’ombre tente d’imposer un plan de force à des êtres qui refusent consciemment et volontairement cette orientation. L’une de nos missions est de garantir que chaque être a accès à son choix et que ce choix est respecté. C’est une manière de répondre plus précise.

Au niveau individuel, ça se traduit par le fait que la fraternité protège nos choix d’âme dès le moment où nous choisissons de nous relier à elle. Est-ce exact ?

Oui, mais il subsiste une zone grise dans ta traduction, à travers le mot « protège ». Il y aurait encore là une manière de considérer les forces fraternelles comme un bouclier contre le mal, n’est-ce pas ? Cela peut être éclairé plus puissamment : nous n’avons pas besoin de vous protéger, mais seulement de vous rappeler que vos choix sont constructeurs de votre parcours. C’est l’ultime protection contre l’oubli et la possibilité de vous laisser manipuler là où vous avez laissé une zone de non-choix en vous. Nous vous disons : éclairez toutes les zones de non-choix dans vos vies pratiques, quotidiennes, et installez-y une décision consciente.

La Transition est le nom que nous donnons au laps de temps nécessaire pour que tous vos choix d’orientation aient été questionnés et que vos décisions aient été posées.

Ensuite, il restera devant vous un destin clair : celui que vous aurez bâti avec vos choix. Vous aurez alors l’occasion d’expérimenter ces choix dans les millénaires à venir sur Solter.

À chaque fois que vous fermez la porte aux réflexes d’anti-vie en vous et que vous choisissez un acte créateur conscient, vous quittez l’ignorance et invitez la conscience un peu plus profondément en vous. Ainsi, les rebelles iront aussi loin que vous le leur permettez vis-à-vis de vous. Vis-à-vis de la fraternité, ils n’empêcheront pas l’Alliance de vous informer de vos choix. Et votre monde sera celui que vous choisissez.

Ai-je répondu ?

J’espère ! Sinon M pourra préciser sa question ! Merci !

J’ai perçu une autre qualité de toi dans cette réponse.

Chacun peut se faire canal conscient. Chacun est canal de ses choix ou de ses non-choix. Lorsque je m’exprime au nom de la Fraternité Galactique, je m’exprime en tant que rayon d’Ishtar.

Maintenant que nous avons commencé à effleurer la géométrie sacrée et les arrangements de nombres, tu peux commencer à comprendre ce que signifie le fait que je fasse partie du conseil des Douze d’Ishtar. Lorsque tu t’adresses à la fraternité, c’est la fraternité qui te répond, avec tous ses transformateurs nécessaires entre ta perception et l’Origine de la fraternité. Autant Ishtar est un terme générique pour quiconque se connecte à cette dimension depuis la densité, autant il se dessine comme une empreinte unique et reconnaissable entre toutes lorsqu’on s’approche de lui. Ainsi, adressez-vous toujours au Soleil des soleils, et il vous sera répondu depuis le lieu où votre horizon est dégagé pour le voir et l’entendre.

Je vois ces concepts que tu offres. C’est comme si de nouveaux horizons, justement, s’ouvraient sans cesse sur des choses inconnues, même si le gout qui les soutient ne m’est pas étranger. J’ai toujours comme une réticence à me lancer dans des concepts qui ont l’air si lointains, voire désincarnés. Mais je t’y suis avec enthousiasme, tant ça m’intéresse !

Suis ton enthousiasme plus que ma voix. Suis-le pour autant qu’il t’ouvre un espace au-delà des décors, qu’il ne t’enferme pas dans un nouveau décor. C’est l’ouverture des yeux qui est intéressante, c’est le décollement des paupières mentales, afin de voir directement le réel.

Voici une autre question de A : Quels éléments du puzzle peut-on mettre en jeu pour parachever nos guérisons individuelles et collectives ?

Laissez-moi vous surprendre : vous ne guérirez de tous vos maux que lorsque vous accepterez totalement de les porter pour l’éternité.

Je reçois cette réponse comme une énorme gifle !

Loin de moi l’envie de faire mal, mais bien celle d’inciser l’abcès qui doit l’être, pour une plus grande notion de santé. Élargissez toujours plus votre horizon : vous souffrez de vous croire malades. Considérez-vous plutôt en mission de transmutation. Vous avez pris sur vous la souffrance de ce monde, chacun votre part, chacun la part qu’il pouvait ou voulait porter.

Lorsque vous demandez la guérison, vous entretenez subtilement l’image de vous en tant que malade. Demandez plutôt la force de transmuter le plomb en or. Et cela passe par la transmutation de votre regard plombé en regard doré. On voit son corps malade quand on jalouse celui d’un autre. Mais si vous étiez dans un monde où tout le monde est malade comme vous, vous ne vous jugeriez pas de la même façon. Je souhaite juste vous montrer que le regard, ici encore, dépend de vous.

Vous êtes « plus malade qu’un autre » d’une manière unique. Certaines maladies semblent plus visibles que d’autres. C’est le cas du handicap physique. Mais avez-vous bien regardé le handicap du voisin ? Serait-il plus enviable que le vôtre, parce que d’une autre nature, peut-être moins visible ?

Chaque plongeur a choisi son handicap, et même ses handicaps, je vous le dis sans vouloir vous infliger double peine. Questionnez vos propres handicaps, ils vous parlent directement des forces que vous avez voulu venir faire éclore dans la densité. Il est parfois très utile de se fermer volontairement certaines portes d’exploration lorsqu’on prend corps, ceci afin d’orienter toutes nos énergies dans la direction qu’on s’est choisie.

Alors apprenez à vous mettre en paix avec vos handicaps à chaque fois qu’ils reviennent à vous peser. Et faites de ce moment un rappel de la raison de votre venue. Ne perdez plus de temps à espérer la guérison extérieure, mais débordez de guérison d’âme pour tous ceux dont vous croisez la route. Chacun de vous est une bénédiction qui s’ignore, et on choisit parfois de rudes limitations pour se donner toutes les chances d’établir la connexion voulue avec la force qu’on veut révéler.

Ainsi, choisissez de ne plus espérer les miracles, mais d’en être un.

C’est beau Atena, mais peut-être rude à recevoir.

Oui Foelia. Selon l’endroit où on peut recevoir ces mots, ils peuvent paraitre durs. Si c’est le cas, ne les prenez pas. Ils existent ici comme une réponse à une question précise et leurs destinataires sauront y puiser la réconciliation qu’ils cherchent. N’aie crainte pour ça, Foelia.

Le puzzle de la question, c’est vous. Plutôt que chercher les pièces manquantes, offrez les pièces restantes. Peut-être finirez-vous par découvrir que l’image globale et complète était là de tout temps, attendant un regard capable de la saisir sur le plan qui est le sien.

Merci Atena !

Atena : A propos de la Fraternité Galactique

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Votre dévouée Foelia.

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Mes amis cocréateurs, vous trouverez dans cet article un long dialogue avec Atena, découpé en trois parties. N’hésitez pas à aussi à l’écouter en vidéo.

Comment opère la Fraternité Galactique

Atena, je voudrais en apprendre plus sur la manière dont la Fraternité Galactique opère sur Solter. Peut-on dialoguer à ce sujet ?

Atena

Foelia, je suis disposée à répondre à toutes tes questions. Il n’y a pas de tabou, ou de questions ridicules. Chaque main que tu nous tends mérite d’être rencontrée, là où elle se tend. La puissance d’une demande sincère est le levier qui permet la rencontre. Nous avons pour joie de nous glisser dans chacune de ces demandes.

Comment opère notre fraternité. C’est donc ce que tu souhaites explorer plus avant. Bienvenue sur mon vaisseau-monde ! Ici, tout est créé en vue de permettre de nouveaux chemins pour l’exploration et l’exportation de la vie. Notre tâche est multidimensionnelle et multiplanaire. Ce que je veux dire par là est assez simple à comprendre : nous opérons sur plusieurs plans, plusieurs densités. L’un des objectifs que nous poursuivons est d’accueillir en nous cet esprit de fraternité, jusqu’aux mondes les plus inconscients. C’est pourquoi nous nous projetons dans la matière profonde, comme c’est le cas des solteriens dont tu fais maintenant partie. Nous plongeons de plus en plus profondément dans la densité et ramifions ainsi nos canaux de conscience à travers tout le cosmos. Partout où nous trouvons une terre propice aux semailles, nous oeuvrons. Dans chaque monde mûr pour franchir un cap de conscience, nous intervenons.

Y a-t-il beaucoup de mondes comme le nôtre dans ce cosmos ?

Oui, une infinité. Ce serait ma réponse immédiate à ta question, parce que nous oeuvrons à travers l’inconscient cosmique… qui prend racine dans le temps. Or, comprends que le temps est infini. Il y aura donc toujours du travail pour nous, parce que la création est perpétuelle.

Mais tu peux préciser ta question, et je préciserai ma réponse.

Dans notre système, par exemple, combien y a-t-il de mondes aussi denses que le nôtre ?

Nous pouvons dire qu’il n’y en a qu’un, au sens où il n’y a qu’un plan sur cette fréquence propre. Et il n’y a que sur Solter qu’on trouve de la vie sur ce plan, à quelques exceptions près. Autrement dit, votre système est inhabité sur la fréquence de perception qui est la tienne actuellement.

Solter s’éthérise, n’est-ce pas ? N’est-ce pas en contradiction avec cet objectif dont tu parlais qui consiste à apporter la conscience de fraternité de plus en plus profondément dans la densité ?

Regarde : la conscience avec laquelle nous oeuvrons élève le taux vibratoire des êtres. Ainsi, nous parlons d’une transition des consciences peuplant un monde donné. Ces consciences-là, les vôtres par exemple, élèvent les vibrations matérielles dans la gamme des fréquences. C’est ce mouvement de plonger et remonter que nous travaillons. Dans chaque monde, il y a un gradient de densité. Les civilisations qui s’y succèdent ont pour rôle d’imprimer d’abord un ancrage, puis une remontée. Un être qui vit ce cycle complet d’involution puis d’évolution se rend capable d’être un agent transformateur des mondes. Et, plus il se forme dans ce sens, plus il peut plonger profondément et ainsi aller cultiver les recoins les plus denses et les plus obscurs du cosmos.

Tous les êtres qui font partie de la Fraternité agissent de cette manière ?

Non. Il y a beaucoup de rôles possibles à jouer. Plonger et remonter est une possibilité d’action et d’accomplissement personnel. C’est une voie parmi d’autres.

Des vaisseaux-monde, il y en a toute une armada dans le cosmos ! Le cosmos est bien plus dynamique que vous pouvez vous le représenter actuellement. Il y a des flux sans cesse. Comparez cela à votre corps et à son système sanguin. Imaginez-vous comme un globule rouge qui parcourt le circuit. Vous avez assez peu l’impression d’avancer, parce que vous vous trouvez toujours à côté des mêmes voisins. Les galaxies voisines sont toujours voisines, et ce, pour un temps extrêmement long dans votre perception. À côté des globules physiques, il y a de nombreux flux de force. Il y a de l’électricité, du magnétisme et d’autres encore. Nous participons au flux électromagnétique dans cette biologie cosmique, avec cette capacité de densification en molécules physiques.

Si je te parle encore de mon vaisseau, il est une onde informationnelle, mais il peut se faire particule physique en se concentrant, en se densifiant. Ceci est élémentaire et simple. À vrai dire, c’est une capacité humaine : pouvoir se densifier à volonté, se délocaliser à volonté. C’est un peu voilé dans vos perceptions, mais nous portons tous cette capacité. C’est d’ailleurs elle qui fait de nous des humains. Nous ne sommes pas faits pour être statiques, nous sommes les manifestations de flux dynamiques, capables de se porter à travers les couches de densité, et de s’ouvrir à de multiples dimensions.

Vous voyez les végétaux comme immobiles et les animaux comme mobiles. L’humain a une autre mobilité encore, dans une autre direction que celle des animaux : cette capacité de densification, de changement de plan. Cette capacité doit seulement être réveillée. Votre âme le peut déjà, mais tout le challenge est d’amener vos corps à pouvoir suivre le mouvement. Pour cela, ils doivent être très conscientisés et apprendre à suivre votre volonté. C’est ce que nous nommons la maitrise de l’espace et du temps, qu’on peut aussi nommer la maitrise de la matière, ou simplement la maitrise du corps. C’est le but ultime de chaque âme sur votre monde, qu’elle l’ait ou non déjà conscientisé. On ne se libère de l’attraction d’un monde que lorsqu’on développe la maitrise suffisante pour le transcender.

Voilà le rôle d’un humain cosmique. Et vous l’êtes tout autant que je le suis.

Ensuite, il y a des paliers de maturité et des mondes qui offrent la possibilité de « se rebeller » contre la vie elle-même. Ce sont des plans de jeu libérés des contraintes, localement, afin d’expérimenter un libre-arbitre amplifié jusque dans l’inconscience. C’est une forme d’expérience. Ce n’est pas une erreur, bien au contraire. Ce sont des expériences qui amplifient le sens de la création. Et c’est ce type d’expérience qui est en cours sur Solter : pouvoir jouer avec le libre-arbitre, quitte à déséquilibrer inconsciemment l’harmonie de l’onde de vie. Mais cela est circonscrit localement et surveillé étroitement. Nous avons aussi pour mission cette surveillance.

Et que faites-vous quand ça part de travers ?

Nous intervenons. De mille manières. L’expérience solterienne est extrêmement surveillée. Et nous sommes en train d’intervenir, en apportant de nouveaux ferments pour faire germer à nouveau l’harmonie. Ne te souviens-tu pas être descendue pour cette raison, Foelia ?

Si, je m’en souviens à ma manière.

L’organisation fractale de la Fraternité Galactique

Que voudrais-tu encore apprendre ? Ne te limite pas. Toutes les questions sont bonnes pour moi.

Je voudrais savoir comment fonctionne la Fraternité, au sens de son organisation hiérarchique.

De manière extrêmement simple, et fractale. Tu sais que je fais partie du conseil des Deux-Six d’Ishtar. J’ai moi-même mon conseil des Deux-Six, qui sont comme mes bras agissants sur le plan dense. Chaque membre de ce conseil dirige sa part des opérations. Et ces opérations sont, elles aussi, administrées par un conseil des Deux-Six… et ainsi de suite, comme une mise en abime, comme une fractale qui s’auto-réplique à la manière du cristal.

Pourquoi Deux-Six, systématiquement ?

Vous dites « douze » sur votre plan. Nous disons Deux-Six, parce que le cercle projette six couples. Agissant dans la matière, ces six bras sont bipolaires. En tout cas, vous les voyez bipolaires.

Simplement, une étoile a six rayons doubles, qui agissent pour elle dans le plan « juste en-dessous » d’où se trouve sa conscience. Les êtres qui jouent sur ce plan « juste en-dessous » ont aussi cette possibilité de projeter six rayons doubles pour agir sur un plan encore plus dense, et ainsi de suite.

Il n’y a qu’une Fraternité, qui est un autre nom de l’Unité. Il ne peut y avoir deux consciences de l’unité, puisque tous les êtres qui cherchent cette fusion intérieure se reconnaissent comme frères et soeurs. Si une organisation venait à s’opposer à l’idée de fraternité, elle s’en exclurait elle-même à l’instant. De la même manière, tout être qui souhaite retrouver en lui ce chemin d’unité fait partie intégrante de notre Fraternité, à l’instant même où son souhait est formulé.

Chaque être qui souhaite rejoindre notre fraternité se voit intégré à une cellule. Il lui est immédiatement confié une tâche. Il s’agit toujours d’un service qu’il peut rendre à la vie, là où il se trouve. Sa conscience s’élargissant, il recrée d’abord l’équilibre de son dipôle. Pour l’instant, vous travaillez ça matériellement par vos tentatives de former des couples stables dans la matière. Dès qu’un couple se stabilise, nait une attraction vers un autre dipôle. Il s’agit là d’une marche intermédiaire vers la reformation matérielle d’une cellule initiale de « douze », soit six dipôles.

On fait donc tous partie d’une cellule de six couples ?

Je ne le dirais pas comme ça. En tant que solteriens incarnés, vous n’en faites partie que lorsqu’elle se créée. Ces assemblages d’âmes répondent à des lois géométriques, dont le masterplan d’Adikan est une représentation possible.

Plus concrètement, tu dis que nous serions amenés à de nouveaux types de mariage ?

Cela va s’éclaircir dans les siècles à venir, mais vous verrez que vous serez naturellement attirés, physiquement, à former des cellules plus larges que le couple, que vous commencez à peine à connaitre et à maitriser. Tous ne travailleront pas cet aspect directement, mais ce sera le chemin de certains. Vos projets collectifs s’articulent autour des mêmes réalités géométriques. Vous en prendrez instinctivement conscience. Si je vous partage ça, c’est juste pour rendre cette prise de conscience plus facile.

J’aimerais être certaine de comprendre : tout projet qui éclot dans la matière doit être porté par six couples ?

Hihi ! Ne formate pas tout comme ça. Instinctivement, vous verrez comment cela a tendance à se combiner, et vous verrez que les nombres ont une influence bien réelle sur la « réussite » de vos entreprises. Mais il est inutile de chercher arbitrairement six couples pour lancer un projet. Vous vérifierez que, naturellement, un couple porte bien plus efficacement un projet qu’un être seul, puis que deux couples qui fonctionnent bien ensemble portent encore bien plus profondément l’ancrage du projet… puis trois tétrades peuvent s’associer pour imprimer encore plus concrètement l’énergie des plans supérieurs, et ça continue.

Ça continue par où ?

Regarde le masterplan : 36, 108… Découvrez par vous-mêmes ce qui fonctionne et, surtout, ce qui s’imprime spontanément, sans même le chercher. Cette géométrie est indépendante de votre volonté. Elle s’ancre d’elle-même. Vous vous surprendrez à vous découvrir agissant au travers de ces nombres. Ils viendront à votre rencontre bien plus surement que vous ne pourrez chercher à les attirer à vous artificiellement. Ces nombres sont les manifestations des archanges qui oeuvrent depuis les plans subtils.

Tu dis que ça doit se faire naturellement. Tu déconseilles donc qu’on essaye de se regrouper de cette manière ?

Je n’ai aucun conseil à donner à ce niveau des choses. Si vous essayez artificiellement, ça ne tiendra pas, mais si vous commencez à ressentir une attirance forte pour un autre couple, gardez à l’esprit que c’est quelque chose de normal, d’attendu. Et lorsque vous commencez à créer à douze, trente-six ou cent-huit, n’en soyez pas surpris.

La contribution d’Atena au sein de la Fraternité Galactique

Plongeons un peu dans le présent de cette année D de la transition. Qu’est-ce qu’on peut s’attendre à voir émerger de nouveau, depuis notre regard ? De quoi peux-tu nous mettre au courant ?

Je peux te parler de moi, c’est-à-dire de ma contribution au tissage du réseau mondial constitué par les starseeds connectés à notre plan, quel que soit leur degré de conscience à ce sujet.

Oui, parle-moi de toi !

Je suis un rayon de l’étoile d’Ishtar, qui participe à l’ensemencement du monde solterien et, à cette époque, à implanter les graines des sagesses futures, à fleurir dans les millénaires à venir. La cité d’Adikan est l’une de ces graines. Il y en aura bien d’autres. Solter doit être ensemencée de cette variété humaine, d’origines et de mémoires cosmiques. En réalité, elle l’est déjà, mais cette diversification doit s’intensifier dans les siècles qui viennent. Les êtres physiques doivent devenir des livres vivants de la mémoire de ce cosmos. Solter doit aussi devenir une école thérapeutique, où se côtoieront et s’enseigneront mutuellement différentes traditions cosmiques liées à l’art de guérir. Solter est un lieu de rencontres, de croisements, dans tous les sens du terme, du plus dense au plus subtil. Une bombe à graines pour de futures décomplexions de la vie.

Est-ce que ce sont toujours les mêmes peuples stellaires qui ont pris soin d’ensemencer Solter ?

Comme pour tout projet, il y a eu une initiative première, puis des invitations ultérieures. Solter a une histoire riche. La Fraternité qui l’a jardinée en premier n’avait pas la même forme qu’aujourd’hui. Il serait donc complexe d’en dresser un historique en quelques mots. Mais l’influence que vous pouvez nommer pléiadienne est l’une des premières et des plus investies en ce moment. Tout le système de Sol est sous l’égide de la Fraternité. Mais comme il contient de nombreux êtres indépendants, et à la notion de liberté plus ou moins invasive, il subit de nombreux contrastes. Solter est un enjeu majeur dans le système, parce qu’il s’agit de la dernière planète à porter la vie dans la densité opaque de la troisième dimension. Elle est donc encore partiellement le siège de l’anti-lumière, qui en a fait une sorte de capitale et de lieu d’expérimentation de l’esclavage à grande échelle. Un esclavage aujourd’hui invisibilisé très intelligemment, et pourtant réel.

Il y a ici une lutte d’influence, ce qui est plus correct que votre mot « guerre ». Car la lumière ne se bat pas pour attirer les consciences vers elle, contrairement à l’ombre. Elle n’exerce pas de force imposée, mais une force de proposition. L’issue de cette lutte dépend de chaque solterien et de l’orientation qu’il donne à son âme. Cette lutte se poursuit donc à l’intérieur-même du noyau psychique des êtres incarnés.

L’issue est-elle encore incertaine ?

À vrai dire non. Elle est connue de tout temps… mais les temps changent. Comment vous faire comprendre ça ? L’histoire connue de Solter était jusqu’à présent celle d’un échec. Mais, depuis la sixième dimension, nous pouvons faire rejouer l’histoire autant que nécessaire, jusqu’à la parfaire. Ainsi, depuis que la Fraternité a pris le parti de faire de Solter l’organe dont je te parle, agissant depuis la sixième dimension, la trajectoire est adaptée progressivement. Je sais qu’il est étrange de parler dans un langage temporel de quelque chose qui est atemporel, d’où les incohérences. Mais c’est bien ainsi. La création continue, et la « ruine » que pouvait être l’aventure solterienne a été convertie en nouvelle demeure d’une lumière émanant du centre-même de notre galaxie. Nous pouvons dire que Mihael a repris les choses en main pour « terrasser le dragon ». Voilà pourquoi le destin de Solter est à présent lumineux. Son histoire est particulière, parce qu’il y sera raconté comment Mihael, notre père-mère cosmique, a réalisé cette victoire sur les ténèbres. Ce n’est pas au terme d’une guerre, mais d’un rapport de forces non duel, non oppressif. C’est l’histoire d’un équilibre subtil à trouver, au sein de l’amour inconditionnel, dont peuvent s’abreuver les créatures les plus profondément plongées dans l’oubli de l’éternel.

Comprenez, frères et soeurs de Solter, que vous êtes la pièce maitresse de cette victoire, parce que c’est à travers vous que, par vos choix conscients, l’équilibre, le grand équilibre, peut naitre, au-delà du jugement. Ce n’est pas une oppression des ténèbres par la lumière, mais une patiente transfusion de consolation et de réveil qui viendra à bout de toute souffrance, sur ce plan que vous habitez. Le mal cosmique n’y sera pas condamné, mais aimé au rythme juste, avant d’être invité à la table de la création, pour contribuer à son tour à la ronde à venir.

Est-ce cette histoire que tu voulais entendre, Foelia ?

Oui, certainement ! Plus mon regard peut voir loin grâce à toi, Atena, plus je me sens pousser des ailes.

Alors n’hésite pas à me poser des questions, toujours plus fines et profondes. Ensemble, nous pouvons examiner le cosmos à la loupe, par ce canal. Ce canal de souvenir créatif, qui n’est pas à comparer au canal rationnel. Ils sont voisins sans offrir les mêmes possibilités. Le premier irrigue le second, là où le second offre la loi de la matière comme cuve de décantation.

Merci Atena ! J’ai hâte d’une prochaine rencontre.

Ma porte t’est toujours ouverte, Foelia. Et tu es libre.