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Atena : Le choix d’être ici maintenant

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Voilà, je prends la communication, amis d’Ishtar. Je prends ce qui vous semblera le plus utile à partager dans la densité de Solter aujourd’hui.

C’est Atena qui est là.

Atena

Dresse-toi comme une antenne, Foelia. Je suis à tes côtés. De quelle couleur voudrais-tu te nourrir aujourd’hui ?

Est-ce à moi de le dire ? Je veux seulement servir !

C’est déjà servir que choisir ce qui te convient dans le présent. Que cela puisse servir d’exemple pour chaque solterien en transition. Vous n’avez pas à rester des receveurs-transmetteurs inconscients de leurs besoins. Ce que nous vous souhaitons, c’est de toujours cultiver la conscience du choix, et que ce choix se base sur vos ressentis, vos élans, votre enthousiasme.

Ah ! C’est difficile de choisir la couleur. Si je me penche sur mes besoins, ils sont en réalité nombreux : je souhaite de la douceur, du réconfort, mais aussi de la joie active, des encouragements, de l’enthousiasme justement, et puis du sens, de quoi voir mieux, aimer mieux, créer mieux.

Eh bien tu as droit à tout ça, Foelia ! Voilà ce que permet le choix clair et conscient : il active un chemin vers ce que vous souhaitez, vers les fréquences dans lesquelles vous souhaitez vous baigner. Et plus le choix est clair, plus vous êtes menés précisément sur ces fréquences choisies. Ce que je dis ici est tellement évident pour nous : une intention mène toujours à un déplacement de la conscience immédiat. Nous savons que toutes les fréquences nous sont accessibles à volonté. Mais c’est là que vous êtes particulièrement endormis : vous avez oublié ce pouvoir, qui semble pourtant si naturel. Cela nous peine, si je peux m’exprimer ainsi, de vous voir souhaiter sans obtenir, simplement parce que vous souhaitez sans force, sans cette conscience que votre choix vous mène forcément là où vous voulez vous rendre. C’est le pouvoir de l’intention : « Je veux, donc j’y suis ! »

Comment se fait-il que ce pouvoir soit tellement endormi en nous ?

Ressens. Plonger en chair revient à s’endormir par paliers successifs. Ressens comme une fatigue qui rend toute intention de plus en plus faible, sans voix, sans force. Sans compter la perte de conscience, qui ne permet plus de conserver en mémoire vive qu’une infime quantité d’informations. L’amnésie réduit drastiquement votre champ de perception dans la densité, et émousse votre volonté, votre pouvoir d’agir sur votre environnement, d’autant plus que vous cultivez des idées d’impuissance, de danger si vous agissez, de peurs en tout genre.

Je tente ici de vous décrire le marécage dans lequel vous plongez lorsque vous prenez la décision de vous enfermer dans un tout petit véhicule de perception, comme dans un scaphandre au fond d’un lac à l’eau trouble.

Le lac ! Ça me rappelle une des premières images qu’Ishtar avait employées pour décrire notre condition et l’action de la fraternité galactique. Le lac devait être entièrement dragué et réalimenté par de l’eau claire. On garderait la densité sans un tel oubli ! C’est ça ?

Oui, l’image restera toujours valable. C’est aussi pour ça qu’on n’hésite pas à vous appeler « les plongeurs ». Nos plans sont bien plus fluides que votre matérialité. Avez-vous déjà essayé de marcher au fond d’une piscine et de comparer la résistance de l’eau à celle de l’air à travers lequel vous pouvez courir et respirer ? C’est un contraste qui peut vous parler, l’image est bonne pour ressentir.

Allons aujourd’hui plus loin que l’image du lac, en lui ajoutant une dimension : le temps. J’aurai toujours, aussi longtemps qu’il le faudra, l’élan de vous faire ressentir votre rapport au temps. Vous le vivez bien souvent comme une résistance, une force d’inertie qui vous empêche d’avancer au rythme de votre âme. Ce n’est pas vrai. Le temps s’écoule, justement, au rythme exact de votre âme, parce qu’il n’est pas linéaire. Ce temps linéaire auquel vous vous référez la plupart du temps est extérieur à vous, et dépend du temps moyen de votre champ de vie collectif humain. Oui, sur Solter, comme sur chaque monde, vous partagez des références communes avec ceux qui vous entourent. C’est normal pour interagir. Mais intérieurement, vous êtes libres de franchir à votre rythme chaque étape du calendrier cosmique. Rien ne vous force jamais à vous arrêter à tel ou tel endroit. Dès qu’une leçon est apprise, le cadran se tourne d’un cran pour que vous ayez accès à la leçon suivante. Inutile d’attendre que tous les solteriens se trouvent au même rendez-vous que vous.

Ainsi, la vie humaine dans son ensemble partage un temps donné, et ce temps est représenté par les grandes fonctions du zodiaque. Expérimenter une époque revient à pratiquer un zoom d’attention sur certaines leçons, particulièrement « à la mode » à ce « moment-là » de l’histoire collective. Vous avez donc une histoire collective. Vous n’y êtes pas soumis, vous y contribuez. Et en même temps, vous avez votre histoire individuelle. J’aimerais tellement vous faire comprendre ça ! C’est libérateur. Une histoire ne remplace pas l’autre. Vous pouvez joyeusement faire vos propres pas, tout en partageant votre état vibratoire avec vos voisins directs : ceux qui vivent à votre contact, dans le champ collectif. D’ailleurs, vous faites littéralement l’histoire d’un monde en y vivant votre propre histoire.

Pourquoi avoir plongé à cette époque ? Je ne sais plus bien pourquoi j’ai choisi ce moment !

Chacun pour des raisons différentes. Cette époque permet d’innombrables expériences et se montre compatible avec de nombreuses maturités. Je veux dire qu’on peut profiter de la conjoncture actuelle quel que soit notre degré de maturité au sein de ce zodiaque. Et cela n’est pas toujours aussi vrai qu’aujourd’hui. Dans ces moments particuliers, on peut apprendre beaucoup en une seule incarnation. Cela vous a déjà été dit, et vous n’avez qu’à le vérifier par vous-mêmes. Imaginez la différence entre une vie dans un petit village, sans moyen de transports ou de communication, il y a à peine un siècle, et une vie maintenant. Imaginez le nombre d’expériences possibles, la diversité !

D’autre part, cette époque de transition convient bien à ceux qui viennent pour étudier, par l’expérience personnelle, l’aide qu’ils peuvent apporter avec leurs talents propres. C’est un challenge particulièrement fort de pouvoir plonger dans un monde si déconnecté de nos racines pour tenter d’y faire germer ne fut-ce qu’une goutte d’amour en plus, une goutte de conscience, une goutte d’apaisement, de sens, d’harmonie, de douceur, de tendresse, de soin. Rencontrer toutes ces résistances et tenter de s’y mouvoir, d’animer différentes parties de nos âmes, par ces corps si inconscients. C’est un excellent terrain d’entrainement.

C’est pour ça que je vous propose souvent de regarder vos manques profonds : ils parlent des forces que vous tentez de mettre à jour au sein de cette incarnation. Non seulement pour le collectif, et pour ça vous pouvez ressentir cette forme de fierté de celui qui se donne dans le service, mais aussi pour vous-mêmes, et seulement vous-mêmes, dans votre histoire personnelle. C’est un véritable entrainement pour vous muscler là, exactement, où vous souhaitiez vous muscler !

Comment bougez-vous un muscle ?

Par notre volonté ! Et ça m’a toujours paru formidable : je veux bouger ce bras et hop, il bouge !

C’est exactement ça que vous faites : créer des connexions extrêmement fines avec des lieux de vos êtres. Loin dans l’inconscience, vous amenez des connexions de conscience. Et, en remontant, vous verrez à quel point ce travail sur vous est porteur. Vous aimez cette notion de « travail sur soi » pour « évoluer » ? Alors ne soyez pas surpris de ce choix de plonger dans la densité de Solter maintenant. C’est évident, l’entrainement est rarement si intense.

Oh, merci Atena ! Je voulais du sens et de l’enthousiasme, et tu me le rends accessible : oui, toutes les difficultés sont des occasions d’entrainement, et je compte bien en profiter ! Et on peut avancer individuellement sans se désespérer de l’avancement collectif, qui suit son rythme propre à cette époque du grand calendrier. Et il n’entrave pas notre élan individuel. Il lui propose simplement des occasions de croissance.

Revenons à notre lac, Foelia. Que se passe-t-il aujourd’hui au niveau collectif ? Et je prends le collectif large, je parle au niveau galactique dont je suis une émanation consciente. Il se passe que votre planète doit être draguée, que toutes les impuretés qui se sont amoncelées soient filtrées, afin que la lumière du soleil puisse à nouveau en éclairer le fond. Voilà pourquoi nous sommes là, en action, à vos côtés. Nous avons cette fonction de filtration, de purification, de dépollution. Et toi, Foelia, tu es un agent de dépollution, comme peuvent l’être tous ceux qui le choisissent et en font explicitement la demande. Nous avons tant de travail ! Tant de tâches à distribuer. Demandez et vous aurez du travail, immédiatement. Nous vous contacterons, tenterons de réveiller votre canal d’enthousiasme, de le raviver, et il vous sera communiqué comment vous pouvez aider, si c’est votre souhait.

Vous voyez l’ampleur du chantier ? Il faut organiser le travail. Pour ce faire, il faut réactiver les communications entre nos plans, pour que les plans, justement, puissent être transmis. Et il ne faut pas que cette communication soit rare. Elle doit être abondante, afin de ne pas être corrompue. C’est pourquoi il nous faut un nombre suffisant de canaux, comme toi, comme d’autres. Il nous faut des bâtisseurs du nouveau modèle plus vivant, plus clair, plus vibrant. Il nous faut des créateurs pour recevoir et traduire les plans. Il nous faut des modélisateurs pour comprendre et rendre opératifs les concepts nouveaux. Il nous faut des êtres qui prennent soin de panser les blessures, des soigneurs, des thérapeutes. Il nous faut des organisateurs, qui balisent les canaux de décision, de distribution, de communication, qui proposent des règles pour garantir la cohérence et la stabilité du nouveau jeu collectif, en toute transparence. Il nous faut aussi des explorateurs, des transmetteurs qui repoussent les limites du connu et qui font le pont entre le passé et l’avenir. Et ce ne sont pas là des rôles extravagants ou mystérieux. Ce sont des rôles parfaitement ancrés dans votre réalité, qui doivent s’aligner avec votre conscience qui passe d’un monde à un autre, qui amorce un virage.

Parfois, je me demande si c’est vraiment le moment de tenter de construire du nouveau, alors qu’on voit que tout se délite, partout.

Oui, je vous le dis clairement, c’est le moment de construire. Pas pour que ça tienne bon, mais pour s’entrainer. Vous n’aurez pas la perfection immédiatement. Laissez-vous quelques siècles pour inventer et peaufiner un environnement qui correspondra de plus en plus à vos aspirations intérieures. L’urgence n’est pas là, pas dans un besoin de trouver LA solution tout de suite. Nous avons déjà évoqué cette fausse urgence qui ne souffle que sur les braises de la peur. L’urgence est de construire, au présent, sans se soucier de demain. C’est un entrainement et toutes vos créations peuvent s’effondrer le lendemain de leur mise en place sans regret. Parce que les fondations réelles sont intérieures, dans l’état de conscience que vous cultivez en oeuvrant. L’extérieur suivra, comme toujours, et trouvera la forme la plus harmonieuse petit à petit. Cette nouvelle civilisation mondiale connaitra aussi son âge d’or, son apogée, puis laissera la place à la suivante, afin de permettre aux nouvelles influences cosmiques de vous proposer des leçons particulières, à d’autres époques.

Il est important de remettre de la perspective pour ne pas vous tromper d’urgence. Que ressentez-vous dans l’urgence ? Enthousiasme, élan, joie ?

Plutôt la peur, la pression, le découragement.

Alors vous avez la réponse sur votre route. Rien ne se construira en dehors de l’enthousiasme, qui peut être votre seule boussole. Plus vous le suivez, plus vous accélérez votre temps personnel, indépendamment du temps collectif. Si vous avez cette impression de ne pas appartenir à la bonne époque, je vous le dis, posez-vous la question dans l’autre sens : Pourquoi suis-je venu ici, maintenant ? Et la réponse ne se trouvera pas dans votre mental réfléchissant. Elle se trouve là, comme une source de vie, comme la source de toute vie. C’est l’enthousiasme.

Merci Atena ! Tu m’as nourrie partout où j’en avais besoin.

Tu es venue toi-même te nourrir dans mes jardins, parce que tu l’as choisi. Tu seras toujours la bienvenue ici, comme tous ceux qui le choisiront à leur tour.

Soyez bénis, amis de Solter ! Hauts les coeurs, comme vous dites. Il y a du pain sur la planche.

Atena : L’étreinte des contraires

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Bonjour mes amis cocréateurs ! Voici les réponses d’Atena à quelques « questions des lecteurs » que je lui ai soumises. J’espère que vous pourrez y puiser une fréquence nourrissante. Je vous souhaite à chacun une magnifique journée de plus sur Solter !

Votre dévouée Foelia.

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En tant qu’humains, quels sont les choix sur lesquels nous pourrions utilement nous positionner pour relever le challenge de la maitrise de la matière, de la maitrise du corps ?

Commencez toujours par identifier l’impulsion première, celle qui vous donne l’envie de poser une question. Quelle est l’intention ? Une intention a deux faces : un manque et une envie. Identifiez les deux pour pouvoir vous administrer l’antidote le plus efficace. Ce qui est à rechercher sans cesse, c’est l’équilibre des forces. Rien d’autre ne vous donne l’apaisement. Et le point d’équilibre est toujours à la croisée des chemins entre deux forces qui semblent s’affronter dans la matière. Lorsque vous vous tenez sur le point d’équilibre, vous constatez, non pas un affrontement, mais bien une étreinte. Les forces s’appuient l’une sur l’autre pour se révéler. C’est le grand ballet. La connaissance émerge naturellement et profondément du point d’équilibre. Pouvez-vous entrer en amour pour les espaces non-maitrisés de votre corps, autant que pour votre faculté de maitrise ? Ainsi, s’il fallait vous positionner quelque part, c’est bien sur ce point enseignant qui reconnait deux forces à l’oeuvre, se traduisant tant par une envie que par un manque, tant par un enthousiasme que par un désespoir. Choisissez d’apprendre à reconnaitre ces deux facettes d’un même mouvement, et l’équilibre grandira en vous. La maitrise, en tout domaine de la vie intérieure, c’est l’équilibre.

Merci Atena !

Qu’est-ce qui nous permettrait de prendre conscience du chemin à parcourir vers la maitrise de la relation avec la nature au service de la vie ?

Vivre !

Inutile d’y aller par quatre chemins. Vous n’avez qu’une vie, qu’un présent, qu’une faculté d’attention. Là où vous placez votre attention, vous voyez la vie. Là où vous placez votre intention, vous tracez votre trajectoire en son sein.

Naviguez sur le cours de votre intention en identifiant vos manques, et vos élans pour répondre à ces manques. Vos stratégies aussi, celles utilisées pour masquer vos douleurs, pour ne pas les regarder. Regardez ces deux facettes de l’humain en devenir : la souffrance d’un côté, le refus de la souffrance de l’autre. Pouvez-vous accepter que vous souffrez, et en même temps, que vous adoptez des stratégies pour ne pas voir ni comprendre vos souffrances ? L’anesthésie est votre solution aussi longtemps que vous n’acceptez pas la morsure de la souffrance sur votre chair. Oeuvrez avec votre attention et votre intention, alors votre chemin peut se transformer et passer d’un « je ne sens rien, donc je ne souffre pas » à « je sens que je souffre, je l’accepte, et je fais tout pour prendre soin de moi ». Alors vous entrez en relation avec vous-mêmes, et la nature vous apparait comme une simple extension de vous-mêmes.

Merci !

Qu’est-ce que la mort ? Certains pensent que c’est un passage, d’autres qu’elle n’existe pas.

Vous m’obligez à rentrer dans des concepts étroits. Il y a autant de morts que d’êtres vivants. Sur Solter, vous êtes morts dès que vous prenez corps, parce que vous oubliez votre vie éternelle durant toute votre incarnation, la plupart du temps. Vous qualifiez de mort, ou d’autre rive, tous les états de conscience qui ne sont pas reliés à vos perceptions présentes. Il y a effectivement un voile d’oubli qui permet cette étrange aventure dans le temps. Le temps nait de l’oubli. L’omniscience va de pair avec l’éternité. Si vous choisissez d’appeler vie et mort tous les cycles dans lesquels vous vous absorbez, c’est respectable. De là où je vous parle, il n’y a que des cycles, des grands, des petits, de toutes les tailles, de toutes les durées. Si l’un de ces cycles se déroule dans le temps, il y a forcément deux points d’observation possible : depuis l’intérieur du temps, où il parait commencer et finir, et depuis l’extérieur du temps, là où il est avant de devenir.

Vous pouvez faire ce choix : admettre que vous avez oublié quelque chose et qu’un jour vous vous souviendrez. Tant que vous n’avez pas le souvenir de l’éternité, vous êtes morts à votre unité.

Vous pouvez faire cet autre choix : admettre que vous êtes éternels et que vous avez plongé dans un cycle d’oubli d’une partie de vous. Vous cultivez alors par choix l’idée d’éternité, et ainsi votre souvenir. Parce que choisir de vous placer le plus souvent possible sur cette fréquence d’éternité, même si ce n’est qu’une idée, qu’une invention comme vous diriez, elle est agissante. Peu à peu, vous vous demanderez si cette question de mort avait un sens réel.

Je vous le dis, c’est une question centrale dans votre culture, mais c’est passager. Le fait que ce soit une question si importante dans votre esprit est le simple reflet de votre maturité actuelle. Et pas uniquement de votre maturité, aussi d’une façon de voir propre à votre monde.

Par contraste, puis-je vous dire que bien des peuples stellaires ne voient pas ce que vous appelez la mort, ne nomment même pas cela. Il y a une conscience fine des cycles, et leur enchainement n’est pas aussi brutal que sur Solter. Comprenez que maintenir une âme dans un corps d’oubli est une prouesse technique importante. Que pour ce faire, il faut maitriser des forces opposées qui se rebellent l’une face à l’autre. L’âme est accrochée au corps dense « contre nature ». Quand les verrous cèdent, on assiste à l’action d’une force élastique très puissante qui renvoie l’âme sur son plan de vie normal. Je peux comprendre pourquoi cette question est importante pour vous : c’est parce qu’elle est brutale. Mais c’est une spécificité de Solter. Imaginez que ce passage puisse être doux, naturel, que le contact ne soit pas rompu aussi abruptement entre un plan et un autre plan. Alors vous ne focaliseriez pas ainsi vos peurs sur ce phénomène.

C’est vrai qu’ici, ce passage est brutal, tant pour ceux qui restent que pour ceux qui partent. Merci pour le contraste qui nous fait voir que ça peut aussi être vécu ou perçu autrement.

Oui. Je ne peux pas vous dire de dédramatiser, parce que vos peurs sont vos peurs, liées à vos perceptions étroites. Je ne peux que vous recommander un choix : expérimenter la pensée de votre éternité. Non pas comme un outil qui vous rassurerait, mais comme un outil de croissance pour relier moins brutalement les plans entre eux.

Voyez vos peurs liées à ce passage comme la glu qui maintient justement votre âme ancrée dans la densité. Voyez-les comme la manifestation des forces nécessaires à votre accroche sur ce monde dense. Si vous voulez faire un travail de fluidification entre les plans, apprenez à vous imaginer éternels, d’une part, et acceptez de regarder vos peurs profondes, d’autre part. Quand vous serez en paix avec vos peurs, il n’y aura plus besoin de ce concept de la mort pour vous maintenir collés à la densité. La mort ne sera plus une question. Elle s’évanouira en même temps que vos peurs s’apaiseront.

Merci Atena !

Elior : Vous êtes des maitres à pensées

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Votre dévouée Foelia.

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N’y a-t-il aucun moyen pour vraiment évoluer ?

Elior

Qu’entends-tu par « évoluer » ?

Ma conscience qui s’ouvre, je sais de plus en plus qui je suis, je me souviens de qui je suis, je vois plus large, ma paix est plus ancrée, l’intensité de ma vie s’accentue, je suis de plus en plus utile, à de plus en plus de personnes peut-être…

Tout ce que tu cites ici est lié à ton corps et à la vie de ta personne transitoire. Pars du principe que tu as tout, que tu es tout, et qu’il te faut plutôt laisser tomber quelque chose : laisser tomber ta conscience étroite, laisser tomber la volonté d’en savoir plus, laisser tomber l’idée que tu vois peu, que tu n’es pas en paix, que ta vie n’est pas intense, qu’elle est inutile. Tout ceci, je te le dis, ce sont des idées restrictives. Ce sont ces idées qui, cultivées, s’élèvent tout autour de toi et te cachent le ciel.

N’es-tu pas d’accord avec moi sur le fait que j’ai peu évolué ?

Tu ne peux pas voir comment tu as évolué tant que tu penses que tu n’as pas évolué. Je te le redirai autant que nécessaire : tu as le choix des pensées que tu accueilles et que tu nourris.

Je devrais nourrir des pensées qui me font croire que j’ai évolué ?

Non. Allons plus précisément dans le sens. Tu es un maitre à pensées, comme chaque humain. Tu es celle qui peut choisir ses pensées. Les pensées sont des courants d’information qui circulent dans l’atmosphère subtile d’une planète. Et nous, humains, en sommes les canaux plus ou moins volontaires.

C’est pourquoi nous cherchons activement à vous rappeler votre volonté. Vus d’ici, vous semblez tous endormis, prompts à faire vôtres toutes les pensées qui passent dans votre environnement, sans discernement.

Il faudrait apprendre à arrêter de penser ?

Pas arrêter. Juste choisir activement. C’est un muscle à mettre en service, une vigilance. Apprendre à vous tenir sur le seuil de votre maison, comme un gardien, et dire « oui » à ce que vous souhaitez inviter en vous, et qui vous conduira dans un destin particulier, des expériences que vous souhaitez vivre, et « non » à ce que vous ne voulez pas inviter et expérimenter.

Tu as raison, tout est fait, sur votre monde, pour que cette faculté de choisir reste émoussée, à l’état embryonnaire. Donc il y a un réel effort à produire pour ne pas s’identifier systématiquement à toutes les pensées qui frappent à votre porte.

Oui, vous restez instinctivement « vulnérables » à certaines pensées, qui restent en quelque sorte prisonnières dans votre environnement direct. Issues de votre passé, elles ne peuvent pas « passer », parce que vous les retenez activement en les nourrissant.

Repérez-les, ces pensées « accrochées ». Non pour les décrocher, ce n’est pas nécessaire, mais pour peut-être cesser de les rechoisir constamment.

Merci Elior !

Atena : Les noms ont-il une importance ?

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Votre dévouée Foelia.

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Je voudrais poser une question de M concernant les noms, comme celui d’Ishtar. La musique des noms a-t-elle son importance ? Pourquoi dire qu’un nom n’a pas d’importance, alors qu’il a bien une vibration propre ?

Atena

Hors de votre tour de Babel, il n’y a pas de noms. Créer des sons pour désigner des concepts est typiquement une déviation propre aux mondes denses. Dans la communication plus subtile, le concept est perçu directement, dans son ensemble, sans déformation possible. Il n’a donc pas besoin de sons comme support. Nous utilisons le son pour bâtir, pour créer, pour organiser, rarement pour communiquer. Le son imprime la matière. Ce détour n’est pas nécessaire pour s’échanger de l’information, à moins que les êtres qui échangent aient profondément endormi leur capacité télépathique, comme vous l’appelez.

Il n’est pour autant pas inutile que vous nommiez les chemins de perception en vous, pas sur base de concepts, mais sur base de vos ressentis. Ressentez ce que pourrait être pour vous l’incarnation la plus aboutie de la fraternité dans notre galaxie et donnez-lui un nom qui traduit ce ressenti, pour vous. Ishtar est le nom que Foelia a pu capter avec sa sensibilité. Faites-le vôtre si vous l’aimez, ou jouez à en composer un autre. Ce qui compte, c’est le bonheur de vous relier à un ressenti. Y associer un nom agit comme une clé de contact, un raccourci entre deux mondes.

Qu’en est-il de la vibration intrinsèque d’un nom ? En vérité, cela a beaucoup moins de portée que votre propre état de conscience au moment où vous le prononcez.

Certains noms ne relient-ils pas à certains égrégores ?

Si un nom a beaucoup été employé pour désigner une énergie spécifique, il agit à travers votre inconscient collectif comme un canal vers cette énergie. C’est un aspect des choses. C’est pourquoi il peut être souhaitable de créer de nouveaux noms, personnels, pour désigner vos ressentis propres. Ainsi, vous êtes certains qu’ils ne se chargeront que de ce que vous y mettrez.

Créer des noms, c’est une forme de magie dont vous mesurez encore peu la portée. Retrouvez la liberté de changer de mot dès que celui-ci commence à colporter une énergie dans laquelle vous ne vous retrouvez pas. Vous réinitialisez alors sa charge collective. C’est exactement ce que tu as fait avec Ashtar, un nom qui avait été trop assombri. Pourtant, c’est toujours bien le même ressenti qu’Ishtar désigne pour toi. C’est vrai que c’est une question importante.

Allons plus loin. À l’origine, vos mots prononcés sont tous des formules magiques. Dire, c’est créer. Mais les mots que vous prononcez ont, la plupart du temps, perdu leur pouvoir initial, tant ils ont été vidés de leur substance.

Comment ont-ils été vidés ?

Par manque d’intention. Vous avez peu à peu glissé dans la distraction verbale : vous parlez d’ordinaire pour d’autres raisons que pour créer. Vous parlez pour exister, pour tenter d’exister maladroitement au sein de l’illusion. Ainsi, les canaux vers les ressentis réels se sont perdus dans le brouhaha. C’est cela que nous tentons de vous aider à réactiver : une intention claire, des mots purs pour la traduire, des mots beaux. Mais ils ne sont pas beaux parce que vous utilisez tel ou tel son. Ils sont beaux lorsque vous les aimez, parce qu’ils traduisent la beauté de la cohérence que vous vibrez au moment de les formuler.

Alors oui, les noms ont une importance, pour autant qu’ils soient prononcés depuis un ressenti et avec une intention claire. Alors oui, les noms ont ce pouvoir de vous relier à la fréquence d’informations que vous visez.

Merci !

Atena : La lune de Revate

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Atena

Foelia et Laina, vous voici donc de retour ! Venez-vous chercher auprès de moi de nouvelles saveurs à traduire, à incarner, ou seulement vous ressourcer sans chercher à accomplir un travail ?

Pour ma part, je suis prête à accomplir notre travail de liaison avec le dense, pour mes amis solteriens.

Sois-en remerciée Foelia. Profitons alors pleinement de ta proposition. Je vais t’entretenir d’une partie du travail que nous accomplissons en ce moment ici, sur mon vaisseau-monde, à destination des habitants de Solter.

Comme tu le sais, nous sommes un canal de liaison entre l’esprit de fraternité galactique et le monde dense de Solter. Nous formons une sorte de passerelle vers Ishtar, l’avatar qui rayonne le plus directement la volonté du coeur de notre Voie Lactée. Oui, notre Voie Lactée est un être, incommensurable. Oui, il est une conscience, une volonté qui peint en continu le tableau de la création sur lequel nous nous déplaçons à chaque pas que nous posons en nous-mêmes, autant qu’à l’extérieur de nous-mêmes.

Peu importe le nom personnel que chacun lui donne en son propre coeur, Ishtar est l’émissaire le plus haut gradé de notre galaxie.

Je ressens beaucoup d’humour dans tes explications, mais je ne peux pas le traduire en mots.

Eh bien voilà qui est fait ! À vrai dire, rien de tout ceci n’est sérieux. Tout est humour. Non pas blague grossière, mais amour joyeux qui se distribue avec un sourire. Voyez donc comme vous souffrez du manque d’humour ! Avez-vous exploré sérieusement ce qui enrobe tout de sérieux dans vos vies ? Je vous le montre : c’est ce besoin compulsif de vous identifier à des rôles. Et ces rôles, pour qu’ils tiennent, il faut les attacher au sérieux, ce qui revient à rabaisser l’état dynamique qui est le leur initialement dans une tentative vaine de les fixer, de les faire durer.

C’est instinctif, ne nous en voulons pas pour ça. Mais par contre, observons bien ce mécanisme. Impossible de se défaire d’un mécanisme qu’on ne voit pas, tant il nous colle à la peau de l’âme ! Tant que vous considérez vos rôles comme sérieux, vous génèrerez de la souffrance. La souffrance n’est rien d’autre que l’effort que vous faites pour maintenir ce qui devrait rester fluide, libre, dynamique. Jouez à fond vos rôles, mais quittez à fond votre identification. C’est cela la vraie liberté. Ce n’est pas de quitter tous les rôles, mais bien de les jouer consciemment.

Dès que ça devient conscient, aucun sérieux ne perdure. Un sourire vous gagne, et l’enthousiasme de l’acteur conscient s’immisce en vos coeurs, tel une douce et joyeuse caresse.

Suis-moi plus loin Foelia. Cela requiert plus de profondeur et d’implication pour comprendre et traduire ce que je veux te montrer maintenant.

Je te suis Atena !

La lune s’ouvre. Son coeur s’ouvre afin que nous puissions déchiffrer son message du moment.

Encore de l’astrologie ?

Ne souhaites-tu pas entrer de plain-pied dans des contemplations qui te ramèneront plus intensément à toi ?

Si ! Je suis toujours intriguée par la forme que tu proposes. Mais assez de questions ! Je veux juste te suivre, quel que soit l’axe que tu proposes. Si nous avons à parler de la Lune, qu’il en soit ainsi !

Hihi. Non. Je vais d’abord te parler du pourquoi, afin que ton petit mental ne tourne pas en rond dans des questions non posées. Si j’en reviens sans cesse à la Lune, c’est parce qu’elle est l’aiguille des secondes sur le cadran solterien. Toutes les expériences que vous avez à faire s’y trouvent tour à tour atténuées ou amplifiées. Le zodiaque que vous contemplez dans le ciel est exactement le même que celui que vous pouvez apprendre à ressentir en vous. Vous y intéresser, c’est vous intéresser à vous-mêmes.

Mais je n’y connais rien en astrologie ! Devrais-je l’étudier pour mieux entrer en lien avec ce que tu transmets ?

L’étudier oui, mais pas intellectuellement. Rappelle-toi : notre travail n’est pas d’apporter de nouvelles informations pour le mental, mais bien d’éveiller votre sentimental, c’est-à-dire votre coeur. Oui, on peut comprendre « en sentant », bien plus sûrement qu’en pensant ou en retenant des données. Accumuler des données, ce n’est plus votre chemin de connaissance. Vos machines vous dépassent et cela est un bien : vous pouvez maintenant laisser cet effort-là de côté, pour commencer à vous intéresser à vos ressentis. C’est la voie qu’il vous faut absolument emprunter maintenant si vous voulez retrouver le sens de votre vie. C’est central. Vous vivez un tournant sans précédent avec ce que vous nommez l’IA. Peu importe d’où elle provient, elle remplace sans problème votre intelligence. Laissez donc votre intelligence intellectuelle se poser naturellement au fond de votre subconscient, comme les sédiments d’une époque révolue. La nouvelle aventure que proposera Solter à partir de cette époque est celle de l’inspiration active. Et l’inspiration n’est pas mentale, elle provient du sentiment. Le sentiment n’a pas besoin d’être décomposé, analysé ou décortiqué pour révéler la connaissance qu’il contient, puisqu’il la fait vivre en un instant. Il EST une charge de connaissance. À vous d’apprendre à vous y connecter et à façonner votre vie sur cette fréquence-là, où la question de vérité change vraiment de dimension. Vous découvrirez une vérité bien plus intense que celle de ce qui peut être confirmé ou infirmé. Vous découvrirez la vérité par le ressenti. Vous préfèrerez vous attacher à vivre ce qui est juste pour vous, plutôt qu’à chercher ce qui est vrai à l’extérieur de vous.

La première ne supprime pas la seconde. Elle s’y ajoute comme un complément de perception d’une intensité toute nouvelle pour votre espèce.

Et voilà où je voulais t’emmener, Foelia : ressentir ce que la Lune vous dit, plutôt qu’étudier ce que quelqu’un d’autre vous en dit.

La pleine-lune de Va condense en cette époque de l’année une sève toute particulière : celle d’une vie qui s’expanse sans qu’on ait besoin de la penser. Voilà pourquoi ce décan n’est pas particulièrement propice à l’action, mais bien plus à l’être.

Est-ce valable pour tout le monde ? Personne ne doit passer à l’action en ce moment ?

Hihi. Ce n’est pas comme ça que fonctionne mon enseignement. Tu veux ramener ça sous forme d’informations pour le mental humain, là où je veux simplement vous amener une question posée par la Lune dans ce décan : Pouvez-vous laisser de côté votre prétention à faire à tout prix pour exister ? Pouvez-vous vous contenter d’être ce que vous êtes, sans espérer autre chose ? Et je le répète si vous ne l’avez pas bien entendu : vous « contenter » d’être. Pouvez-vous trouver en vous cette force du lion au repos, dégustant son moment dans un pur présent des sens ? C’est l’invitation de ce décan, et c’est ce que vous propose votre lune.

Je vous ai déjà montré à quel point la configuration que vous expérimentez sur Solter est particulière, avec son seul satellite naturel. Cela crée une vraie alternance, binaire, sur tous les axes de tension que vous pouvez explorer.

Ici, la tension se joue entre le besoin d’accomplissement par l’action, et le besoin de déguster le contentement d’être. Et cela est une autre forme d’action, croyez-moi. Ou non, ne me croyez pas : centrez-vous et questionnez votre ressenti personnel : « Quel non-agir cherche à vivre en moi aujourd’hui ? » Le laisserez-vous prendre la place ? Ou choisirez-vous de l’ignorer ?

Cela signifie que nous ne devons rien faire ?

Non. Cela signifie qu’il est l’heure de vous poser la question sur ce que vous fuyez à toujours vouloir vous anesthésier dans le faire. En réalité, autant de choses se feront à travers vous que d’habitude, mais si vous posez votre attention sur ce que nous venons de décrire ensemble, vous laisserez vivre le délice d’exister dans vos cellules, vous laisserez s’expanser en vous cette royauté, cette puissance, qui ne demande rien, ne démontre rien, mais rayonne sans même le vouloir.

Et peu importe si ceci est vrai ou faux. Ne le considérez que comme une invitation de ma part pour vous questionner et ressentir. Je ne suis que force de proposition. Libre à chacun de vous de se saisir de ce qui lui semble utile ou enthousiasmant.

Si vous vous intéressez à ce que vous pourriez nommer « mon travail » envers vous, notez qu’il est toujours d’amplifier l’état de conscience que proposent vos astres. Je ne fais pas d’astrologie avec vous. Je vous questionne pour réveiller des parts de vous endormies, parce que rarement stimulées. Mon vaisseau a cette particularité de pouvoir se comporter comme une lentille grossissante des flux cosmiques. Le fait de vous en parler, via Foelia, est un acte grossissant un aspect de vous, en le pointant sous forme de question à faire résonner avec vos ressentis.

Si tu le souhaites, Foelia, je peux encore te montrer quelque chose.

Volontiers Atena !

Viens. Vois ici, sur ce tableau, le lieu où nous nous trouvons.

Je vois une table ronde, faite d’une très belle pierre gravée, couleur ivoir. De nombreuses lignes et signes sont illuminés, là où d’autres sont éteints.

Cette table représente les flux cosmiques les plus actifs du moment, et cela dépend directement de la position relative de vos astres proches et lointains. Ainsi, chaque moment que vous avez à vivre est un lieu de votre âme qui vous invite à la reconnaissance. Depuis votre condition amnésique, bien sûr, vous avez cette sensation d’avoir à apprendre des choses. Mais depuis une condition plus consciente, vous vous apercevez qu’il n’y a qu’à reconnaitre ce qui est et que vous aviez simplement oublié de regarder. C’est ainsi que les mondes proposent diverses expériences particulières, éteignant certaines possibilités, amplifiant certains axes de perception. Mais tous ces mondes sont en nous de tout temps. Nous jouons à éteindre certaines règles et à en allumer d’autres afin de découvrir comment elles résonnent les unes avec les autres. Ainsi, plonger dans un monde revient à se focaliser sur certains aspects de soi et à fermer les yeux sur tout le reste.

Plus vous plongez dans la densité, plus la sélection des énergies est restreinte, et vos perceptions s’adaptent à ce manque de lumière afin d’apprendre à distinguer des contrastes de plus en plus fins.

Tu te demandes parfois pourquoi avoir choisi d’oublier ta plus grande mémoire. Eh bien pour apprendre à raffiner tes perceptions sur des contrastes plus subtils. Voilà de quoi nourrir un peu des questionnements que vous portez souvent. Mon rôle auprès de vous me permet ces activations du regard, parce que vous le demandez. « Demandez et on vous répondra ! » Cela est toujours vrai. C’est votre demande qui nous autorise à vous rencontrer.

Nous pouvons arrêter le travail du jour ici, Foelia, Laina. Mais vous pouvez rester près de moi pour vous ressourcer. Goutez simplement au délice d’être !

Merci Atena !

Entrevues

Bonjour mes amis cocréateurs !

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : « Entrevues » dans la collection des dialogues solteriens.

Son contenu : les 24 entrevues que j’ai menées avec Elior, Loya, Laina et Lona, parues sur mon blog, avec les sujets que mes amis ouvrent et nous invitent à expérimenter : créer une société plus fraternelle, participative et reliée au sacré, guérir nos blessures profondes, cultiver la joie et se nourrir plus consciemment.

Que dire d’autre, si ce n’est qu’il est disponible aux côtés des autres sur la boutique d’Adikan, mais aussi sur Amazon (beaucoup plus cher malheureusement).

Bel été à chaque 1 ! Toujours à vos côtés pour continuer à tracer la voie vers un monde plus conscient, plus aimant, plus vrai.

Votre dévouée Foelia

Atena : Arrêtez de vouloir guérir !

Pour rester en lien, vous pouvez vous abonner à mon blog, mon canal Telegram, mon canal X, et ma chaine Youtube.

Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.

Votre dévouée Foelia.

***

Atena

Avant de répondre aux questions de tes amis, suis-moi. Chaque fois que tu me visites, je t’ouvre une nouvelle porte pour venir ressentir ma réalité.

Ici, sur mon vaisseau-monde, la vie bat son plein. Toute ma conscience, et toutes les consciences qui ont souhaité se lier à la mienne et à mon voyage tentent de se gorger de la lumière-source, la lumière absolue qui génère cet univers… fractal. Oui, ose ce mot, parce qu’il décrit très bien notre univers et ses multiples plans, dont les plus denses sont imprimés depuis les moins denses. Dans une danse géométrique sacrée, les schèmes se reproduisent d’un plan à l’autre, avec une finesse de détails que tu peux apprendre à contempler.

Parfois, les mondes denses peuvent sembler chaotiques. Cela est dû au temps. La réalité est qu’ils sont déjà pensés dans leur perfection, mais que le temps offre la possibilité de raconter des histoires. Et il raconte l’histoire de notre cosmos entier, une histoire d’évolution, une aventure de division et de réunification, un parcours de la conscience à travers ces plans en réalisation.

Ce que je veux dire n’est pas compliqué à comprendre. Il n’y a que le temps pour offrir l’impression d’évolution et la possibilité de vivre des aventures à se raconter, avec un point de départ et un point d’arrivée.

Si tu envoies une caméra dans la salle de théâtre avant même sa construction, il n’y a rien, tout semble chaos, puis les choses s’organisent pour que la pièce finisse par être jouée, jusqu’à ce que le rideau tombe. Tout ceci, nous le devons au temps. Il nous offre ce terrain de jeu.

Dans la sixième dimension de mon être, la pièce de théâtre est écrite de tout temps. C’est en plongeant dans la cinquième dimension qu’on se met à la jouer.

Pourquoi c’est important à comprendre ? Parce que vous vous mettez souvent beaucoup de tension pour réaliser les choses. Je vous le dis, cette tension n’est pas nécessaire à la vie. Elle est une forme de souffrance qui se surimpose à votre vision tant qu’elle ne s’est pas déployée au-delà de l’ego, au-delà du programme de survie qui vous crée une trajectoire douloureuse. Ayant oublié que tout EST avant le temps, un réflexe profond s’est ancré jusque dans vos cellules pour que l’évolution ait bien lieu. Ce réflexe se nomme « peur ».

Là où la peur peut vous avertir sur les dangers réels pour la continuité de la vie sur votre plan, elle peut aussi sortir de son cadre bénéfique et figer le mouvement d’évolution. Elle peut aussi activer ce que vous nommez « stress », tout ce branle-bas de combat qui, dans son élan pour sauver le processus biologique, met en veilleuse la possibilité de se laisser imprégner par la conscience évolutive. Si bien que, souvent, vous le laissez inconsciemment au pouvoir et bouchez ainsi votre connexion avec la suite de votre histoire.

Pour vous remettre en selle, vous pouvez choisir d’apprendre à ressentir le moindre signal de tension qui se met en place dans votre corps, et à le questionner systématiquement : est-ce que cette tension sert mon élan ? Dans la majorité des cas, non. Dès lors, vous pouvez rechoisir la détente consciente, volontairement, et vous reconnecter à votre dimension de service à la vie, de téléchargement du plan qui s’accomplit, qui s’incarne depuis les dimensions que vous ignoriez l’instant d’avant, mais que vous pouvez rouvrir à volonté, dès que vous invitez en vous leur courant.

Je parle ici de cette cinquième dimension qui est celle qui permet à votre futur de se télécharger dans votre présent. C’est ainsi une bonne manière de vous faire sentir cette dimension, là où la troisième télécharge constamment votre passé dans le présent, le répétant sans cesse, initiant les mêmes réflexes de tension.

Pourquoi vous parler de ceci aujourd’hui ? N’avez-vous pas remarqué le challenge de cette lune de Caveza ? C’est cette tension qui vous est présentée comme défi. Chaque année, vous êtes mis face à douze ou treize défis, que vous pouvez considérer comme des crises existentielles. Ils sont la densification d’impossibilités qui cherchent à se frayer un chemin vers le possible, vers l’équilibre, afin que le plan, disponible de tout temps, s’incarne peu à peu dans la densité, par votre intermédiaire.

Oui, mes amis, cela semble haut-perché depuis un point de vue dense. Et si je vous partage mon point de vue, c’est pour ouvrir en vous la possibilité de voyager entre vos propres plans intérieurs. À vrai dire, qui peut voler haut peut plonger bas, et inversément. Le chemin n’est pas de fuir vers un pôle en délaissant l’autre, mais bien d’élargir en vous les possibilités de voyage.

Nous, humains, sommes des ponts multidimensionnels et multiplanaires. C’est notre rôle cosmique. Et ce que je vous propose est un entrainement à en prendre conscience.

Je t’écoute, maintenant, Foelia. Je vais répondre à tes questions.

Voici une première question de M, que je traduis comme ceci : peux-tu nous en dire plus sur l’étroite surveillance de la fraternité dont tu fais partie envers Solter et les Solteriens ? Et jusqu’où la liberté d’expression de l’anti-vie des « rebelles » à l’harmonie peut-elle être laissée ?

Je te réponds depuis mon bras dynamique. Le réveil de la conscience des Solteriens par nos propositions fait partie de mes prérogatives.

Vous pensez peut-être que nous avons le pouvoir de vous protéger d’une trop grande main-mise de l’ombre sur votre planète. N’est-ce pas encore un désistement de votre part que d’attendre que les choses se fassent sans vous, malgré vous ? Comment vous faire comprendre que tout ce qui concerne votre âme est à votre charge ? Je vais vous dire que je fais exactement la même chose que vous à mon niveau : je dis « oui » à ce à quoi j’aspire, et fermement « non » aux directions qu’on semble vouloir m’imposer de l’extérieur. Cela trace mon chemin à travers le cosmos. Voyez-vous ?

Soyons totalement clairs : votre possibilité d’accepter d’expérimenter l’oubli, l’ombre, la souffrance en vous, n’a pas de fin propre. Cela dure aussi longtemps que vous voulez, et l’horreur cosmique n’existe que comme un choix possible, que chacun peut faire pour lui-même ou non.

Nous avons le pouvoir que vous nous donnez sur vous. Si votre choix est clair de vouloir servir uniquement la vie, nous pouvons passer par vous pour servir la vie dans votre densité. Si ce choix n’est pas clair, vous laissez la voie libre à toutes les volontés étrangères. C’est un positionnement individuel. Notre rôle est de vous rappeler ce choix, afin que chacun puisse se positionner.

Mais qui veut se positionner contre la vie ?

La bonne question est l’inverse de celle-ci : qui veut se positionner pour la vie ? Vous devez comprendre que cette question engage totalement votre responsabilité. C’est en fait le non-choix qui vous positionne contre l’harmonie, temporairement, le temps que vous réalisiez l’impasse par vous-mêmes. Et ce temps peut être très long tant que le choix n’est pas clair.

Et choisir de vous positionner pour la vie n’est pas le choix d’un seul instant, mais bien possiblement celui de tous les instants.

L’étroite surveillance dont j’ai la charge est la surveillance des dérives qui peuvent impacter la fraternité. La fraternité accepte les mouvements de ceux qui se cherchent dans l’ombre. Nous n’excluons pas nos frères de l’ombre de notre fraternité. Ils s’en excluent eux-mêmes en choisissant une posture d’opposition, de désunion. Nous leur laissons le champ libre aussi loin qu’ils nous laissent le champ libre. Chacun règne sur son royaume, qu’il soit d’ombre ou de lumière. Notre flotte est là pour surveiller les intérêts de ceux qui travaillent au réveil. Là où nous intervenons, c’est quand l’ombre tente d’imposer un plan de force à des êtres qui refusent consciemment et volontairement cette orientation. L’une de nos missions est de garantir que chaque être a accès à son choix et que ce choix est respecté. C’est une manière de répondre plus précise.

Au niveau individuel, ça se traduit par le fait que la fraternité protège nos choix d’âme dès le moment où nous choisissons de nous relier à elle. Est-ce exact ?

Oui, mais il subsiste une zone grise dans ta traduction, à travers le mot « protège ». Il y aurait encore là une manière de considérer les forces fraternelles comme un bouclier contre le mal, n’est-ce pas ? Cela peut être éclairé plus puissamment : nous n’avons pas besoin de vous protéger, mais seulement de vous rappeler que vos choix sont constructeurs de votre parcours. C’est l’ultime protection contre l’oubli et la possibilité de vous laisser manipuler là où vous avez laissé une zone de non-choix en vous. Nous vous disons : éclairez toutes les zones de non-choix dans vos vies pratiques, quotidiennes, et installez-y une décision consciente.

La Transition est le nom que nous donnons au laps de temps nécessaire pour que tous vos choix d’orientation aient été questionnés et que vos décisions aient été posées.

Ensuite, il restera devant vous un destin clair : celui que vous aurez bâti avec vos choix. Vous aurez alors l’occasion d’expérimenter ces choix dans les millénaires à venir sur Solter.

À chaque fois que vous fermez la porte aux réflexes d’anti-vie en vous et que vous choisissez un acte créateur conscient, vous quittez l’ignorance et invitez la conscience un peu plus profondément en vous. Ainsi, les rebelles iront aussi loin que vous le leur permettez vis-à-vis de vous. Vis-à-vis de la fraternité, ils n’empêcheront pas l’Alliance de vous informer de vos choix. Et votre monde sera celui que vous choisissez.

Ai-je répondu ?

J’espère ! Sinon M pourra préciser sa question ! Merci !

J’ai perçu une autre qualité de toi dans cette réponse.

Chacun peut se faire canal conscient. Chacun est canal de ses choix ou de ses non-choix. Lorsque je m’exprime au nom de la Fraternité Galactique, je m’exprime en tant que rayon d’Ishtar.

Maintenant que nous avons commencé à effleurer la géométrie sacrée et les arrangements de nombres, tu peux commencer à comprendre ce que signifie le fait que je fasse partie du conseil des Douze d’Ishtar. Lorsque tu t’adresses à la fraternité, c’est la fraternité qui te répond, avec tous ses transformateurs nécessaires entre ta perception et l’Origine de la fraternité. Autant Ishtar est un terme générique pour quiconque se connecte à cette dimension depuis la densité, autant il se dessine comme une empreinte unique et reconnaissable entre toutes lorsqu’on s’approche de lui. Ainsi, adressez-vous toujours au Soleil des soleils, et il vous sera répondu depuis le lieu où votre horizon est dégagé pour le voir et l’entendre.

Je vois ces concepts que tu offres. C’est comme si de nouveaux horizons, justement, s’ouvraient sans cesse sur des choses inconnues, même si le gout qui les soutient ne m’est pas étranger. J’ai toujours comme une réticence à me lancer dans des concepts qui ont l’air si lointains, voire désincarnés. Mais je t’y suis avec enthousiasme, tant ça m’intéresse !

Suis ton enthousiasme plus que ma voix. Suis-le pour autant qu’il t’ouvre un espace au-delà des décors, qu’il ne t’enferme pas dans un nouveau décor. C’est l’ouverture des yeux qui est intéressante, c’est le décollement des paupières mentales, afin de voir directement le réel.

Voici une autre question de A : Quels éléments du puzzle peut-on mettre en jeu pour parachever nos guérisons individuelles et collectives ?

Laissez-moi vous surprendre : vous ne guérirez de tous vos maux que lorsque vous accepterez totalement de les porter pour l’éternité.

Je reçois cette réponse comme une énorme gifle !

Loin de moi l’envie de faire mal, mais bien celle d’inciser l’abcès qui doit l’être, pour une plus grande notion de santé. Élargissez toujours plus votre horizon : vous souffrez de vous croire malades. Considérez-vous plutôt en mission de transmutation. Vous avez pris sur vous la souffrance de ce monde, chacun votre part, chacun la part qu’il pouvait ou voulait porter.

Lorsque vous demandez la guérison, vous entretenez subtilement l’image de vous en tant que malade. Demandez plutôt la force de transmuter le plomb en or. Et cela passe par la transmutation de votre regard plombé en regard doré. On voit son corps malade quand on jalouse celui d’un autre. Mais si vous étiez dans un monde où tout le monde est malade comme vous, vous ne vous jugeriez pas de la même façon. Je souhaite juste vous montrer que le regard, ici encore, dépend de vous.

Vous êtes « plus malade qu’un autre » d’une manière unique. Certaines maladies semblent plus visibles que d’autres. C’est le cas du handicap physique. Mais avez-vous bien regardé le handicap du voisin ? Serait-il plus enviable que le vôtre, parce que d’une autre nature, peut-être moins visible ?

Chaque plongeur a choisi son handicap, et même ses handicaps, je vous le dis sans vouloir vous infliger double peine. Questionnez vos propres handicaps, ils vous parlent directement des forces que vous avez voulu venir faire éclore dans la densité. Il est parfois très utile de se fermer volontairement certaines portes d’exploration lorsqu’on prend corps, ceci afin d’orienter toutes nos énergies dans la direction qu’on s’est choisie.

Alors apprenez à vous mettre en paix avec vos handicaps à chaque fois qu’ils reviennent à vous peser. Et faites de ce moment un rappel de la raison de votre venue. Ne perdez plus de temps à espérer la guérison extérieure, mais débordez de guérison d’âme pour tous ceux dont vous croisez la route. Chacun de vous est une bénédiction qui s’ignore, et on choisit parfois de rudes limitations pour se donner toutes les chances d’établir la connexion voulue avec la force qu’on veut révéler.

Ainsi, choisissez de ne plus espérer les miracles, mais d’en être un.

C’est beau Atena, mais peut-être rude à recevoir.

Oui Foelia. Selon l’endroit où on peut recevoir ces mots, ils peuvent paraitre durs. Si c’est le cas, ne les prenez pas. Ils existent ici comme une réponse à une question précise et leurs destinataires sauront y puiser la réconciliation qu’ils cherchent. N’aie crainte pour ça, Foelia.

Le puzzle de la question, c’est vous. Plutôt que chercher les pièces manquantes, offrez les pièces restantes. Peut-être finirez-vous par découvrir que l’image globale et complète était là de tout temps, attendant un regard capable de la saisir sur le plan qui est le sien.

Merci Atena !

Atena : A propos de la Fraternité Galactique

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Votre dévouée Foelia.

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Mes amis cocréateurs, vous trouverez dans cet article un long dialogue avec Atena, découpé en trois parties. N’hésitez pas à aussi à l’écouter en vidéo.

Comment opère la Fraternité Galactique

Atena, je voudrais en apprendre plus sur la manière dont la Fraternité Galactique opère sur Solter. Peut-on dialoguer à ce sujet ?

Atena

Foelia, je suis disposée à répondre à toutes tes questions. Il n’y a pas de tabou, ou de questions ridicules. Chaque main que tu nous tends mérite d’être rencontrée, là où elle se tend. La puissance d’une demande sincère est le levier qui permet la rencontre. Nous avons pour joie de nous glisser dans chacune de ces demandes.

Comment opère notre fraternité. C’est donc ce que tu souhaites explorer plus avant. Bienvenue sur mon vaisseau-monde ! Ici, tout est créé en vue de permettre de nouveaux chemins pour l’exploration et l’exportation de la vie. Notre tâche est multidimensionnelle et multiplanaire. Ce que je veux dire par là est assez simple à comprendre : nous opérons sur plusieurs plans, plusieurs densités. L’un des objectifs que nous poursuivons est d’accueillir en nous cet esprit de fraternité, jusqu’aux mondes les plus inconscients. C’est pourquoi nous nous projetons dans la matière profonde, comme c’est le cas des solteriens dont tu fais maintenant partie. Nous plongeons de plus en plus profondément dans la densité et ramifions ainsi nos canaux de conscience à travers tout le cosmos. Partout où nous trouvons une terre propice aux semailles, nous oeuvrons. Dans chaque monde mûr pour franchir un cap de conscience, nous intervenons.

Y a-t-il beaucoup de mondes comme le nôtre dans ce cosmos ?

Oui, une infinité. Ce serait ma réponse immédiate à ta question, parce que nous oeuvrons à travers l’inconscient cosmique… qui prend racine dans le temps. Or, comprends que le temps est infini. Il y aura donc toujours du travail pour nous, parce que la création est perpétuelle.

Mais tu peux préciser ta question, et je préciserai ma réponse.

Dans notre système, par exemple, combien y a-t-il de mondes aussi denses que le nôtre ?

Nous pouvons dire qu’il n’y en a qu’un, au sens où il n’y a qu’un plan sur cette fréquence propre. Et il n’y a que sur Solter qu’on trouve de la vie sur ce plan, à quelques exceptions près. Autrement dit, votre système est inhabité sur la fréquence de perception qui est la tienne actuellement.

Solter s’éthérise, n’est-ce pas ? N’est-ce pas en contradiction avec cet objectif dont tu parlais qui consiste à apporter la conscience de fraternité de plus en plus profondément dans la densité ?

Regarde : la conscience avec laquelle nous oeuvrons élève le taux vibratoire des êtres. Ainsi, nous parlons d’une transition des consciences peuplant un monde donné. Ces consciences-là, les vôtres par exemple, élèvent les vibrations matérielles dans la gamme des fréquences. C’est ce mouvement de plonger et remonter que nous travaillons. Dans chaque monde, il y a un gradient de densité. Les civilisations qui s’y succèdent ont pour rôle d’imprimer d’abord un ancrage, puis une remontée. Un être qui vit ce cycle complet d’involution puis d’évolution se rend capable d’être un agent transformateur des mondes. Et, plus il se forme dans ce sens, plus il peut plonger profondément et ainsi aller cultiver les recoins les plus denses et les plus obscurs du cosmos.

Tous les êtres qui font partie de la Fraternité agissent de cette manière ?

Non. Il y a beaucoup de rôles possibles à jouer. Plonger et remonter est une possibilité d’action et d’accomplissement personnel. C’est une voie parmi d’autres.

Des vaisseaux-monde, il y en a toute une armada dans le cosmos ! Le cosmos est bien plus dynamique que vous pouvez vous le représenter actuellement. Il y a des flux sans cesse. Comparez cela à votre corps et à son système sanguin. Imaginez-vous comme un globule rouge qui parcourt le circuit. Vous avez assez peu l’impression d’avancer, parce que vous vous trouvez toujours à côté des mêmes voisins. Les galaxies voisines sont toujours voisines, et ce, pour un temps extrêmement long dans votre perception. À côté des globules physiques, il y a de nombreux flux de force. Il y a de l’électricité, du magnétisme et d’autres encore. Nous participons au flux électromagnétique dans cette biologie cosmique, avec cette capacité de densification en molécules physiques.

Si je te parle encore de mon vaisseau, il est une onde informationnelle, mais il peut se faire particule physique en se concentrant, en se densifiant. Ceci est élémentaire et simple. À vrai dire, c’est une capacité humaine : pouvoir se densifier à volonté, se délocaliser à volonté. C’est un peu voilé dans vos perceptions, mais nous portons tous cette capacité. C’est d’ailleurs elle qui fait de nous des humains. Nous ne sommes pas faits pour être statiques, nous sommes les manifestations de flux dynamiques, capables de se porter à travers les couches de densité, et de s’ouvrir à de multiples dimensions.

Vous voyez les végétaux comme immobiles et les animaux comme mobiles. L’humain a une autre mobilité encore, dans une autre direction que celle des animaux : cette capacité de densification, de changement de plan. Cette capacité doit seulement être réveillée. Votre âme le peut déjà, mais tout le challenge est d’amener vos corps à pouvoir suivre le mouvement. Pour cela, ils doivent être très conscientisés et apprendre à suivre votre volonté. C’est ce que nous nommons la maitrise de l’espace et du temps, qu’on peut aussi nommer la maitrise de la matière, ou simplement la maitrise du corps. C’est le but ultime de chaque âme sur votre monde, qu’elle l’ait ou non déjà conscientisé. On ne se libère de l’attraction d’un monde que lorsqu’on développe la maitrise suffisante pour le transcender.

Voilà le rôle d’un humain cosmique. Et vous l’êtes tout autant que je le suis.

Ensuite, il y a des paliers de maturité et des mondes qui offrent la possibilité de « se rebeller » contre la vie elle-même. Ce sont des plans de jeu libérés des contraintes, localement, afin d’expérimenter un libre-arbitre amplifié jusque dans l’inconscience. C’est une forme d’expérience. Ce n’est pas une erreur, bien au contraire. Ce sont des expériences qui amplifient le sens de la création. Et c’est ce type d’expérience qui est en cours sur Solter : pouvoir jouer avec le libre-arbitre, quitte à déséquilibrer inconsciemment l’harmonie de l’onde de vie. Mais cela est circonscrit localement et surveillé étroitement. Nous avons aussi pour mission cette surveillance.

Et que faites-vous quand ça part de travers ?

Nous intervenons. De mille manières. L’expérience solterienne est extrêmement surveillée. Et nous sommes en train d’intervenir, en apportant de nouveaux ferments pour faire germer à nouveau l’harmonie. Ne te souviens-tu pas être descendue pour cette raison, Foelia ?

Si, je m’en souviens à ma manière.

L’organisation fractale de la Fraternité Galactique

Que voudrais-tu encore apprendre ? Ne te limite pas. Toutes les questions sont bonnes pour moi.

Je voudrais savoir comment fonctionne la Fraternité, au sens de son organisation hiérarchique.

De manière extrêmement simple, et fractale. Tu sais que je fais partie du conseil des Deux-Six d’Ishtar. J’ai moi-même mon conseil des Deux-Six, qui sont comme mes bras agissants sur le plan dense. Chaque membre de ce conseil dirige sa part des opérations. Et ces opérations sont, elles aussi, administrées par un conseil des Deux-Six… et ainsi de suite, comme une mise en abime, comme une fractale qui s’auto-réplique à la manière du cristal.

Pourquoi Deux-Six, systématiquement ?

Vous dites « douze » sur votre plan. Nous disons Deux-Six, parce que le cercle projette six couples. Agissant dans la matière, ces six bras sont bipolaires. En tout cas, vous les voyez bipolaires.

Simplement, une étoile a six rayons doubles, qui agissent pour elle dans le plan « juste en-dessous » d’où se trouve sa conscience. Les êtres qui jouent sur ce plan « juste en-dessous » ont aussi cette possibilité de projeter six rayons doubles pour agir sur un plan encore plus dense, et ainsi de suite.

Il n’y a qu’une Fraternité, qui est un autre nom de l’Unité. Il ne peut y avoir deux consciences de l’unité, puisque tous les êtres qui cherchent cette fusion intérieure se reconnaissent comme frères et soeurs. Si une organisation venait à s’opposer à l’idée de fraternité, elle s’en exclurait elle-même à l’instant. De la même manière, tout être qui souhaite retrouver en lui ce chemin d’unité fait partie intégrante de notre Fraternité, à l’instant même où son souhait est formulé.

Chaque être qui souhaite rejoindre notre fraternité se voit intégré à une cellule. Il lui est immédiatement confié une tâche. Il s’agit toujours d’un service qu’il peut rendre à la vie, là où il se trouve. Sa conscience s’élargissant, il recrée d’abord l’équilibre de son dipôle. Pour l’instant, vous travaillez ça matériellement par vos tentatives de former des couples stables dans la matière. Dès qu’un couple se stabilise, nait une attraction vers un autre dipôle. Il s’agit là d’une marche intermédiaire vers la reformation matérielle d’une cellule initiale de « douze », soit six dipôles.

On fait donc tous partie d’une cellule de six couples ?

Je ne le dirais pas comme ça. En tant que solteriens incarnés, vous n’en faites partie que lorsqu’elle se créée. Ces assemblages d’âmes répondent à des lois géométriques, dont le masterplan d’Adikan est une représentation possible.

Plus concrètement, tu dis que nous serions amenés à de nouveaux types de mariage ?

Cela va s’éclaircir dans les siècles à venir, mais vous verrez que vous serez naturellement attirés, physiquement, à former des cellules plus larges que le couple, que vous commencez à peine à connaitre et à maitriser. Tous ne travailleront pas cet aspect directement, mais ce sera le chemin de certains. Vos projets collectifs s’articulent autour des mêmes réalités géométriques. Vous en prendrez instinctivement conscience. Si je vous partage ça, c’est juste pour rendre cette prise de conscience plus facile.

J’aimerais être certaine de comprendre : tout projet qui éclot dans la matière doit être porté par six couples ?

Hihi ! Ne formate pas tout comme ça. Instinctivement, vous verrez comment cela a tendance à se combiner, et vous verrez que les nombres ont une influence bien réelle sur la « réussite » de vos entreprises. Mais il est inutile de chercher arbitrairement six couples pour lancer un projet. Vous vérifierez que, naturellement, un couple porte bien plus efficacement un projet qu’un être seul, puis que deux couples qui fonctionnent bien ensemble portent encore bien plus profondément l’ancrage du projet… puis trois tétrades peuvent s’associer pour imprimer encore plus concrètement l’énergie des plans supérieurs, et ça continue.

Ça continue par où ?

Regarde le masterplan : 36, 108… Découvrez par vous-mêmes ce qui fonctionne et, surtout, ce qui s’imprime spontanément, sans même le chercher. Cette géométrie est indépendante de votre volonté. Elle s’ancre d’elle-même. Vous vous surprendrez à vous découvrir agissant au travers de ces nombres. Ils viendront à votre rencontre bien plus surement que vous ne pourrez chercher à les attirer à vous artificiellement. Ces nombres sont les manifestations des archanges qui oeuvrent depuis les plans subtils.

Tu dis que ça doit se faire naturellement. Tu déconseilles donc qu’on essaye de se regrouper de cette manière ?

Je n’ai aucun conseil à donner à ce niveau des choses. Si vous essayez artificiellement, ça ne tiendra pas, mais si vous commencez à ressentir une attirance forte pour un autre couple, gardez à l’esprit que c’est quelque chose de normal, d’attendu. Et lorsque vous commencez à créer à douze, trente-six ou cent-huit, n’en soyez pas surpris.

La contribution d’Atena au sein de la Fraternité Galactique

Plongeons un peu dans le présent de cette année D de la transition. Qu’est-ce qu’on peut s’attendre à voir émerger de nouveau, depuis notre regard ? De quoi peux-tu nous mettre au courant ?

Je peux te parler de moi, c’est-à-dire de ma contribution au tissage du réseau mondial constitué par les starseeds connectés à notre plan, quel que soit leur degré de conscience à ce sujet.

Oui, parle-moi de toi !

Je suis un rayon de l’étoile d’Ishtar, qui participe à l’ensemencement du monde solterien et, à cette époque, à implanter les graines des sagesses futures, à fleurir dans les millénaires à venir. La cité d’Adikan est l’une de ces graines. Il y en aura bien d’autres. Solter doit être ensemencée de cette variété humaine, d’origines et de mémoires cosmiques. En réalité, elle l’est déjà, mais cette diversification doit s’intensifier dans les siècles qui viennent. Les êtres physiques doivent devenir des livres vivants de la mémoire de ce cosmos. Solter doit aussi devenir une école thérapeutique, où se côtoieront et s’enseigneront mutuellement différentes traditions cosmiques liées à l’art de guérir. Solter est un lieu de rencontres, de croisements, dans tous les sens du terme, du plus dense au plus subtil. Une bombe à graines pour de futures décomplexions de la vie.

Est-ce que ce sont toujours les mêmes peuples stellaires qui ont pris soin d’ensemencer Solter ?

Comme pour tout projet, il y a eu une initiative première, puis des invitations ultérieures. Solter a une histoire riche. La Fraternité qui l’a jardinée en premier n’avait pas la même forme qu’aujourd’hui. Il serait donc complexe d’en dresser un historique en quelques mots. Mais l’influence que vous pouvez nommer pléiadienne est l’une des premières et des plus investies en ce moment. Tout le système de Sol est sous l’égide de la Fraternité. Mais comme il contient de nombreux êtres indépendants, et à la notion de liberté plus ou moins invasive, il subit de nombreux contrastes. Solter est un enjeu majeur dans le système, parce qu’il s’agit de la dernière planète à porter la vie dans la densité opaque de la troisième dimension. Elle est donc encore partiellement le siège de l’anti-lumière, qui en a fait une sorte de capitale et de lieu d’expérimentation de l’esclavage à grande échelle. Un esclavage aujourd’hui invisibilisé très intelligemment, et pourtant réel.

Il y a ici une lutte d’influence, ce qui est plus correct que votre mot « guerre ». Car la lumière ne se bat pas pour attirer les consciences vers elle, contrairement à l’ombre. Elle n’exerce pas de force imposée, mais une force de proposition. L’issue de cette lutte dépend de chaque solterien et de l’orientation qu’il donne à son âme. Cette lutte se poursuit donc à l’intérieur-même du noyau psychique des êtres incarnés.

L’issue est-elle encore incertaine ?

À vrai dire non. Elle est connue de tout temps… mais les temps changent. Comment vous faire comprendre ça ? L’histoire connue de Solter était jusqu’à présent celle d’un échec. Mais, depuis la sixième dimension, nous pouvons faire rejouer l’histoire autant que nécessaire, jusqu’à la parfaire. Ainsi, depuis que la Fraternité a pris le parti de faire de Solter l’organe dont je te parle, agissant depuis la sixième dimension, la trajectoire est adaptée progressivement. Je sais qu’il est étrange de parler dans un langage temporel de quelque chose qui est atemporel, d’où les incohérences. Mais c’est bien ainsi. La création continue, et la « ruine » que pouvait être l’aventure solterienne a été convertie en nouvelle demeure d’une lumière émanant du centre-même de notre galaxie. Nous pouvons dire que Mihael a repris les choses en main pour « terrasser le dragon ». Voilà pourquoi le destin de Solter est à présent lumineux. Son histoire est particulière, parce qu’il y sera raconté comment Mihael, notre père-mère cosmique, a réalisé cette victoire sur les ténèbres. Ce n’est pas au terme d’une guerre, mais d’un rapport de forces non duel, non oppressif. C’est l’histoire d’un équilibre subtil à trouver, au sein de l’amour inconditionnel, dont peuvent s’abreuver les créatures les plus profondément plongées dans l’oubli de l’éternel.

Comprenez, frères et soeurs de Solter, que vous êtes la pièce maitresse de cette victoire, parce que c’est à travers vous que, par vos choix conscients, l’équilibre, le grand équilibre, peut naitre, au-delà du jugement. Ce n’est pas une oppression des ténèbres par la lumière, mais une patiente transfusion de consolation et de réveil qui viendra à bout de toute souffrance, sur ce plan que vous habitez. Le mal cosmique n’y sera pas condamné, mais aimé au rythme juste, avant d’être invité à la table de la création, pour contribuer à son tour à la ronde à venir.

Est-ce cette histoire que tu voulais entendre, Foelia ?

Oui, certainement ! Plus mon regard peut voir loin grâce à toi, Atena, plus je me sens pousser des ailes.

Alors n’hésite pas à me poser des questions, toujours plus fines et profondes. Ensemble, nous pouvons examiner le cosmos à la loupe, par ce canal. Ce canal de souvenir créatif, qui n’est pas à comparer au canal rationnel. Ils sont voisins sans offrir les mêmes possibilités. Le premier irrigue le second, là où le second offre la loi de la matière comme cuve de décantation.

Merci Atena ! J’ai hâte d’une prochaine rencontre.

Ma porte t’est toujours ouverte, Foelia. Et tu es libre.

La charte d’Adikan

Bonjour mes amis cocréateurs ! Mon blog est ma plateforme de diffusion principale. Merci de le référencer si vous utilisez mes textes. Vous pouvez aussi me rejoindre sur Facebook, Youtube, Instagram et X. Plus il y aura d’abonnés, plus je nourrirai ces canaux.

Votre dévouée Foelia

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Je vous propose ici un long article, qui regroupe sur une seule page tout mon travail de traduction de la charte d’Adikan, adaptée à notre monde.

Si cette cité merveilleuse dans laquelle j’ai vécu sur un autre plan avant de me retrouver à vos côtés vous appelle, commencez par lire mes livres. Ils sont tous disponibles sur la boutique d’Adikan, ainsi que sur Amazon (attention, le prix est bien plus élevé, car Amazon prend plus de 40%!)

Cette charte pose les bases de la dynamique de la cité, au niveau concret. Mais Elior ne cesse de me rappeler que le meilleur des systèmes n’apporte aucun changement. Le changement vient de l’intérieur, de l’envie insatiable de passer sur un autre niveau que celui de l’ego, un désir de chercher l’absolue vérité, la puissance sans aucune domination, et l’idéal sans fanatisme… le tout sans combattre les forces opposées. Tout un travail ! Et il est temps de le faire ici, sur Solter. C’est l’heure et c’est pour ça que je suis là, avec tout mon enthousiasme !

Je vous laisse avec cette charte en 12 points. Si vous voulez interagir avec moi et me poser des questions sur cette vie-là, c’est volontiers. Laissez vos commentaires à la fin de l’article, ou envoyez-moi un mail.

Belle journée à chaque 1 !

Charte d’Adikan 1 : « Chacun a accès au travail pour recevoir le revenu minimum. »

Bonjour, mes amis cocréateurs ! Je suis Foelia. Avant de vous rejoindre dans ce monde dense, j’ai fait un stage dans un autre monde. J’ai habité à Adikan, une cité au fonctionnement particulier, qui pourrait bien inspirer notre humanité solterienne dans les siècles à venir. C’est pourquoi j’ai très envie de vous la présenter !

Dans cette série de vidéos, je vous propose de mettre le focus sur chacun des douze points de la charte d’Adikan, tels que je les comprends actuellement. Ce sont simplement les règles du jeu auxquelles chaque adikanien a accepté volontairement de jouer. Et ce sont elles qui portent notre recherche d’harmonie collective et d’unité dans la diversité.

Aujourd’hui, je vous propose d’explorer le premier point ensemble : « Chacun a accès au travail pour recevoir le revenu minimum. »

Qu’est-ce que ça signifie ? Que l’insécurité liée aux besoins élémentaires n’existe pas à Adikan. Il n’y a du coup pas besoin d’aides financières directes. Pas de chômage non plus.

Comment a-t-on mis ça en place ? Eh bien c’est assez simple : la cité entière est une oeuvre d’art collective. On la construit ensemble. Il y a donc toujours quelque chose à faire. Si on compare ça à notre mode de vie actuel, c’est comme si on pouvait se lever chaque matin et aller travailler pour notre commune, qui nous rétribue à la fin de la journée. Ça demande un peu d’organisation : il faut bien sûr s’inscrire un peu à l’avance en donnant nos préférences et nos compétences. Il y a un responsable pour chaque chantier, qui gère sa petite équipe.

Et quand toutes les tâches de maintenance sont effectuées, il y a toujours ce que nous appelons « la merveille ». La merveille d’Adikan est le Samakura. C’est le bâtiment central de la ville, qui comporte des jardins magnifiques, des salles de concert, des restaurants, des lieux de détente, des terrasses, des lieux de méditation, de silence. Il est en perpétuelle amélioration et reflète le surplus d’énergie humaine disponible, ou de main d’oeuvre. Ce qu’il a de particulier, c’est qu’il appartient à tout le monde, et que tout le monde peut faire des propositions d’amélioration. Il ne répond pas à une nécessité, mais est le fruit de la créativité collective, ou simplement de la joie.

Voilà comment, à Adikan, nous faisons vivre ce premier point de la charte : « Chacun a accès au travail pour recevoir le revenu minimum ».

Imaginez tout ce que ça change et l’énergie économisée : pas d’allocations, pas de chômage, pas de contrôles, une grande diversité de compétences à développer, une mise en lien sociale régulière au sein des petites équipes sur les chantiers.

C’est évidemment un peu plus complexe que ce que j’expose ici. Il y a bien entendu des circuits à huiler. Mais je vous assure que ça marche très bien, et ça permet une ambiance très harmonieuse, peu de tensions parce que les liens entre habitants sont plus fluides. Tout le monde se sent cocréateur de son environnement. Il n’y a donc pas de détérioration des biens communs.

Voilà donc pour cette première vidéo. J’espère que ça vous a plu et que ça pourra inspirer ceux d’entre vous qui se posent ce genre de questions. N’hésitez pas à liker et à vous abonner. Pas pour moi, mais pour augmenter la diffusion, du moins si vous trouvez que ça en vaut la peine.

Je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan et vous envoie tout mon enthousiasme.

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 2 : « Chacun offre le sixième de son temps de travail à la collectivité. »

Bonjour, mes amis cocréateurs ! Ici Foelia ! Très enthousiaste à l’idée de vous présenter le second point de la charte d’Adikan, telle que j’ai réussi à la traduire pour le moment : « Chacun offre le sixième de son temps de travail à la collectivité. »

Qu’est-ce que ça signifie ? Eh bien que quand on souhaite habiter à Adikan, on participe activement et gratuitement à la vie collective, à hauteur d’un jour par semaine minimum. On appelle ça « le jour de service ». Nos semaines comptent six jours, et chaque adikanien consacre l’un d’eux, au choix, au service collectif. Il peut s’agir de tout type de service. Par exemple, lors de mon court stage à Adikan, j’ai travaillé au Samakura en ma qualité de physicienne, parce qu’on avait besoin d’une étude acoustique de la salle de l’opera. Mais on peut tout autant nettoyer les rues, construire de nouveaux bâtiments, aider dans les parcs et les jardins. Je ne vais pas détailler toutes les possibilités. Elles sont nombreuses et variées. Pensez à tout ce qu’il y a à faire pour coconstruire une cité !

On peut prendre de l’avance sur notre service, par exemple en s’engageant sur une semaine complète, ou même un mois, ce qui nous permet de nous libérer plus de temps dans le futur. Par exemple pour partir en voyage, ou se consacrer à un projet plus personnel. La seule règle, c’est que nos heures de service doivent toujours être maintenues en positif.

Qu’est-ce que ça permet ? Plein de choses ! Déjà, chaque adikanien se sent partie prenante dans la construction et l’embellissement constant de son environnement. Il le respecte donc d’autant plus spontanément. Avec un sixième consacré au collectif, ça laisse, si vous calculez bien, cinq sixièmes pour soi, pour son propre développement, ses propres projets.

Et, quand je compare à la situation actuelle dans nos sociétés solteriennes les plus « développées », où on se demande parfois à quoi servent nos impôts, ici, on voit tout de suite à quoi sert notre énergie individuelle offerte au collectif. C’est très satisfaisant et très responsabilisant. On n’a pas l’impression d’être « taxés », voire « volés ». Il n’y a d’ailleurs pas d’impression, mais l’expérience directe de participer.

Ce n’est pas compliqué à mettre en oeuvre. On pourrait déjà le faire dans toutes nos communes : instaurer un service collectif minimum.

Il y a bien sûr un mode de décision participatif pour décider des priorités, des chantiers à faire aboutir, de ceux qui peuvent démarrer… Un peu d’organisation, et c’est parti ! Je vois à quel point les changements peuvent être simples pour nous, solteriens, dès qu’on s’en donne les moyens. Créer ainsi des lieux participatifs avec un « nombre d’heures » minimum offertes au collectif ne semble pas infaisable, n’est-ce pas ? Imaginez que toutes nos communes commencent à fonctionner comme ça ? Ne serait-ce pas le début de cette véritable cocréation à laquelle nous aspirons ?

En attendant, c’est un concept qu’on peut mettre en oeuvre dans tous les lieux fondés par des collectifs alternatifs. Et je suis certaine que ce sera la norme dans quelques années. Ça parait tellement évident !

Voilà donc pour cette vidéo concernant le second point de la charte d’Adikan : « Chacun offre le sixième de son temps de travail à la collectivité. » J’espère que ça vous a plu et que ça pourra tous nous inspirer lors de la fondation de lieux alternatifs, présents ou futurs.

N’hésitez pas à liker et à vous abonner. Pas pour moi, mais pour augmenter la diffusion, du moins si vous trouvez que ça en vaut la peine.

Je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan et vous envoie tout mon enthousiasme.

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 3 : « Chacun offre le sixième de son revenu à la collectivité. »

Bonjour, mes amis cocréateurs ! Ici Foelia ! Aujourd’hui, je vous propose d’approfondir le troisième point de la charte d’Adikan : « Chacun offre le sixième de son revenu à la collectivité. »

Si on parle de revenu, c’est bien que l’argent existe à Adikan. Oui, l’argent, lorsqu’il est une traduction transparente de l’énergie d’attention humaine, reste un médium facilitant. Et c’est un point important que j’aimerais vous faire comprendre : Adikan se veut un lieu d’épanouissement et de développement intérieur de l’être humain. Ainsi, il est essentiel de respecter les différentes maturités qui y cohabitent.

Or, chacun de nous a un ego, dont il doit prendre soin. L’ego doit être sain et solide pour que la conscience puisse s’ouvrir à sa dimension créative, qu’on appelle aussi la cinquième dimension de l’être. C’est pourquoi il est permis à chacun d’avancer vers sa propre réussite matérielle. Plus que permis, c’est encouragé ! Il y a par contre une limite à l’enrichissement personnel, pour éviter de devenir un cancer dans le corps collectif. Nous parlerons de cette limite, acceptée par chaque adikanien, quand nous traiterons le quatrième point de la charte.

Donc, chacun peut gagner autant d’argent qu’il veut, créer des activités rémunératrices selon ses besoins, ses désirs et ses élans. Et il rétrocède simplement le sixième de tout ce qu’il gagne à la collectivité. Ça ressemble un peu à nos impôts, si ce n’est que tout est simple et transparent. La transparence, d’ailleurs, fait partie d’un autre point de la charte dont on parlera dans une autre video.

Dans un monde où l’ego serait transcendé, il est tout à fait possible d’imaginer fonctionner sans argent. Dans ces mondes, on travaille alors à temps plein pour la communauté dont on fait partie, parce que toute notre vie est consacrée à notre oeuvre et à la manière dont elle s’intègre dans le collectif. Les mondes à cinq dimensions fonctionnent comme ça, avec mille variantes possibles, bien sûr.

Mais nous n’en sommes pas là sur Solter. Nous sommes seulement à l’aube de cette prise de conscience, au tout début de cette ère fraternelle. Aussi est-il important, je l’ai compris grâce à Elior, de créer des lieux de vie où l’ego a encore sa place, des lieux où toutes les maturités peuvent cohabiter harmonieusement. Un sixième : c’est le seuil minimum qu’on consacre au collectif à Adikan. On peut donner plus, bien sûr, mais pas moins. Un sixième, c’est la part de notre vie qu’on consacre à l’économie commune.

Il y aurait tant à dire encore, et bien des subtilités, mais c’est un bon aperçu.

Voilà donc pour cette vidéo concernant le troisième point de la charte d’Adikan : « Chacun offre le sixième de ses revenus à la collectivité. » J’espère que ça vous a plu et que ça pourra alimenter notre désir de passer à un nouveau stade de développement sur Solter, orienté sur l’enthousiasme plutôt que sur le profit. C’est dans ce seul but que je partage tout ceci.

N’hésitez pas à liker et à vous abonner. Pas pour moi, mais pour augmenter la diffusion, du moins si vous trouvez que ça en vaut la peine.

Je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan et vous envoie tout mon enthousiasme.

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 4 : « Le plafond financier individuel correspond au salaire minimum continu. »

Bonjour, mes amis cocréateurs ! C’est Foelia, une fois de plus ! Heureuse de vous proposer d’entrer dans le quatrième point de la charte d’Adikan : « Le plafond financier individuel correspond au salaire minimum continu. »

Alors… ça parait un peu complexe à expliquer. Pourtant c’est assez simple quand on vit avec ça, et bien pensé.

On part du principe que l’énergie collective qui peut, entre autres, être représentée sous forme d’argent, n’a pas à être détournée de manière exagérée, et pour quelque raison que ce soit, par un individu ou un groupe restreint.

A Adikan, Sesamus et ses proches avaient proposé un système intermédiaire qui permet à l’ego de s’accomplir à travers ses possessions et son besoin de réaliser ses désirs personnels, tout en ne devenant pas un cancer pour le collectif, comme une pieuvre qui s’accaparerait toute l’énergie du groupe et prendrait ainsi un pouvoir sur les autres. C’est-à-dire que ce n’est pas du communisme où tout le monde gagnerait la même chose, quoi qu’il fasse, ni du libéralisme débridé, pour utiliser les termes de notre monde solterien. C’est une juste répartition, un peu entre les deux, qui autorise les élans individuels.

En bref, à Adikan, il y a un salaire horaire minimum. C’est celui que la cité octroie à tous ceux qui souhaitent travailler pour elle. Comme je vous l’avais dit : il y a toujours du travail à Adikan, puisque même s’il n’y en avait pas, il y a toujours la merveille à construire. Imaginons qu’on gagne ce salaire minimum en continu, même lorsqu’on dort. Ça revient environ à six fois plus qu’un temps plein de travail réel. Eh bien, on peut gagner ça ! On considère que quelqu’un qui gagne plus que ça vole nécessairement une part de leur énergie aux autres membres de la communauté. Gagner de l’argent en mode non-stop, c’est la limite qui a paru acceptable aux Adikaniens.

Donc, vous voyez : ceux qui mettent au point des idées ingénieuses ou qui travaillent plus que les autres parce que leur ego doit se réaliser dans ce « plus », eh bien ils peuvent le faire ! Pas de problème. Et il n’y a pas de tabou. Ceux pour qui c’est important de gagner plus ne s’en cachent pas. Pour certains, c’est un challenge personnel et un moteur de développement, et c’est tout à fait respectable et respecté.

Par contre, je ne vous aurais pas tout dit si je n’évoquais pas nos comptes adikaniens, l’équivalent de nos « comptes en banque » si vous voulez. A part que la banque, c’est un bien collectif et… totalement transparent ! Oui, nos comptes sont visibles par tous. On en reparlera dans un autre point de la charte. Ça évite vraiment beaucoup de problèmes, même s’il faut expérimenter l’idée pour se laisser convaincre. Ça court-circuite à la racine tout mensonge, pouvoir occulte, ou manipulation.

La particularité de ce compte, c’est qu’on peut y « stocker », même d’un seul coup, jusqu’à notre espérance de vie en salaire minimum continu, plus six ans. Par contre, et je vous propose d’étudier tous les aspects positifs de cette façon de faire, cet argent n’est pas disponible directement. Non, il est rendu disponible au débit du salaire minimum continu. C’est-à-dire que si je reçois une grosse somme d’argent, il faudra plusieurs jours ou, peut-être, plusieurs mois pour qu’elle soit effectivement utilisable. Vous comprenez ?

On a utilisé des couleurs, mais on pourrait aussi utiliser d’autres termes. On dit que l’argent vert est celui qui est à soi et totalement disponible pour acheter ce qu’on veut, et que l’argent orange est celui qui est bloqué sur notre compte et qui s’active au rythme du salaire minimum continu. Pour quelqu’un qui travaille normalement pour la cité, ça ne change rien : son argent est vert directement. Mais pour ceux qui gagnent plus, ou même beaucoup plus, il faut attendre. Vous comprenez ? Ce n’est pas compliqué.

Il y a quelques dérivés amusants à cette manière de se répartir l’argent. Je vous donne à titre d’exemple une situation qui peut être atteinte : mettons qu’une personne jeune ait lancé une initiative qui la rend rapidement riche. Elle a déjà sur son compte tout l’argent qu’elle pourra jamais posséder et dépenser à Adikan. Eh bien, elle peut choisir d’en faire don à la cité, et la cité lui offre en retour la garantie de recevoir le salaire minimum continu jusqu’à la fin de ses jours. Il y a quelques personnes qui sont dans le cas à Adikan, mais ce n’est pas la majorité. Ils sont donc en quelque sorte rentiers, et tout ce qu’ils font en plus pour le collectif est bénévole. Ils pourraient choisir de se renfermer sur eux-mêmes et de profiter d’un niveau de vie élevé, mais c’est rarement le cas. Ce sont souvent des gens qui aiment entreprendre, et ils dédient alors toute leur énergie au collectif, aux projets de la cité, selon ce qui les passionne.

Bon, comme d’habitude, ça peut aller encore plus loin. Je suis d’ailleurs toute ouverte à répondre à vos questions si vous en avez ! Vous savez que vous pouvez me contacter via mon blog foelia.net. Mais je m’arrête ici pour ce point, pour que ce ne soit pas trop long.

J’espère avoir été claire, même si c’est un peu technique ici. Je partage tout ceci pour faire réfléchir les solteriens en transition, dont je fais partie. Oui, on pourrait faire comme ça aussi ! On peut choisir nos règles du jeu plus consciemment dans nos collectifs. C’est même incontournable, comme dirait Elior !

N’hésitez pas à liker et à vous abonner si ce n’est pas encore fait !

Je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan et vous envoie tout mon enthousiasme.

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 5 : « Chacun peut entreprendre. »

Bonjour, mes amis cocréateurs ! C’est Foelia ! Aujourd’hui, nous explorons le cinquième point de la charte d’Adikan : « Chacun peut entreprendre. »

Ça parle des entreprises, qu’on appellerait plutôt à Adikan des « entredonnes ». C’est la traduction la plus limpide que je puisse donner. Il n’y a en fait pas d’entreprise à Adikan au sens où nous l’entendons. Il n’y a pas cette possibilité qu’un individu vienne se placer sur une veine énergétique de la production et en détourne le cours à son seul avantage. Personne ne vient se placer « entre » un bien et celui à qui il bénéficie pour « prendre » une partie de son énergie. C’est pour ça que j’appelle plutôt ça « entredonne », parce que l’intention est a priori de donner une plus-value au collectif.

Par facilité, on va quand même continuer à parler d’entreprises, mais il faut que vous sentiez bien qu’on ne parle pas de la même chose que sur Solter. Ce qu’on nomme actuellement des entreprises, ici sur Solter, sera, j’en suis certaine, bientôt vu comme une aberration. Et on se demandera comment on a laissé faire ça si longtemps, comment on a pu trouver ça normal ou seulement acceptable de créer ainsi des organes de pouvoir tyranniques indépendants des états, tout en faisant croire à une démocratie.

Quand on dit qu’à Adikan, chacun peut entreprendre, parlons concrètement ! Ça veut dire que tout adikanien peut demander l’ouverture d’un compte d’entreprise et récolter dessus assez d’argent pour lancer l’activité qui l’inspire. Il y a des actionnaires : ce sont tous ceux qui croient en cette entreprise. N’importe quel adikanien peut mettre de l’argent sur la nouvelle initiative. Et il y a aussi possiblement des dividendes, même s’ils sont plafonnés. Beaucoup de nouvelles initiatives fonctionnent sur ce modèle du financement participatif. C’est un peu dans la culture adikanienne de soutenir les initiatives qui nous parlent avec une partie de notre argent.

Les comptes des entreprises ne sont pas plafonnés et la rétrocession d’un sixième des bénéfices n’y est pas appliquée, sauf pour les ventes vers l’étranger. Et c’est normal, puisque ça reste de l’énergie collective adikanienne. Mais ça, c’est le prochain point de la charte. On en parlera bientôt.

Donc, « chacun peut entreprendre » doit être compris comme un droit adikanien. La créativité est le ciment de l’état d’esprit d’Adikan. Tout est fait pour l’encourager. On parle de la créativité individuelle qui nourrit le collectif, qui fait évoluer tout le monde et encourage tout le monde. Il n’y a pas de limite au nombre d’entreprises qu’un adikanien peut lancer, ni besoin de demander une quelconque autorisation, ni besoin de contrôle d’ailleurs, grâce à la règle de transparence totale qui s’applique sur toutes les transactions.

Cet aspect entrepreneurial n’est pas le plus simple à comprendre, parce que c’est sans doute celui qui est le plus éloigné de notre réalité actuelle. Et il s’éclairera davantage lorsque nous explorerons les autres points de la charte.

Voilà les amis ! Un pas de plus dans la découverte de cette manière de fonctionner qui nous vient de loin, des étoiles, et en même temps de près, puisqu’elle est là, vibrant dans notre subconscient du futur proche. Quel sera le gout de la vie sur Solter d’ici seulement un siècle ? Bien malin celui qui peut le dire ! Mais il y a peut-être une certitude quand même : il sera bien différent de celui d’aujourd’hui, grâce à tout ce que nous aurons tenté, à tout ce que nous aurons construit, à tout ce par quoi nous nous serons laissés inspirés.

N’hésitez pas à liker et à vous abonner si ce n’est pas encore fait ! Et je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan.

Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 6 : « Les entreprises appartiennent à la collectivité. »

Chers cocréateurs ! C’est Foelia ! Et me revoici pour explorer avec vous le sixième point de la charte d’Adikan : « Les entreprises appartiennent à la collectivité. »

En réalité, c’est un point qui est fondamental et que j’ai dû traduire comme ça dans notre réalité, parce qu’il contraste vraiment avec notre manière actuelle de fonctionner. A Adikan, il n’est pas explicité tel quel parce qu’il est perçu comme évident.

Adikan est un lieu où tout est fait pour soutenir la créativité individuelle au service du collectif. C’est aussi un laboratoire, un lieu de recherche perpétuelle pour améliorer constamment la manière dont l’élan personnel peut s’intégrer harmonieusement à l’élan collectif.

Je viens d’avoir une conversation intense avec Elior à ce sujet. Il me disait qu’il fallait voir le collectif comme un grand corps en formation, avec ses organes différents, qui ont besoin les uns des autres pour se déployer, et aussi avec cette hiérarchie de responsabilités à prendre pour grandir individuellement.

Ainsi, ce point se marrie avec le précédent : chacun peut entreprendre ET les entreprises appartiennent à la collectivité. C’est-à-dire que n’importe qui peut lancer une entreprise dans une direction qui l’enthousiasme, qu’il peut y nourrir son ego jusqu’à un certain point si besoin, et que les employés de cette entreprise apprennent à être des gardiens de l’éthique, des observateurs directs du fait que la vision du directeur reste orientée vers le bien de tous. Comme personne n’exerce un pouvoir sur d’autres, comme nous le verrons dans le point suivant, un directeur fondateur visionnaire n’exerce aucun pouvoir sur ceux qui suivent son élan, qui sont les employés de son entreprise, pour prendre un terme que nous connaissons, même s’il ne correspond pas à l’état d’esprit adikanien. Le fondateur est gardien de la vision, les supporteurs sont gardiens de l’éthique.

Ainsi, les entreprises, ou « entredonnes » pour être plus en concordance avec l’état d’esprit, sont bien le fruit de la créativité individuelle qui cherche à s’intégrer harmonieusement au bien collectif, afin d’être une plus-value pour l’ensemble. Toute entredonne se met à fonctionner comme un microcosme, un organe autonome et sa gestion est un art fraternel. N’ayons pas peur des mots, parce que c’est vraiment ça. Chacun, à la place qu’il occupe, actionnaire, supporteur, employé, directeur, a quelque chose à apprendre, à raffiner dans sa posture. Puisque c’est su dès le départ, on cherche à vivre l’aventure dans cet état d’esprit. Vous comprenez ?

Donc, pour résumer, oui, il y a une place pour l’ego dans les limites du raisonnable, mais il est surtout question de cheminer ensemble avec le souci du mieux-être collectif.

À nouveau, on traverse ça très vite. N’hésitez pas à me revenir avec vos éventuelles questions si vous avez envie d’approfondir. Tout ceci n’est qu’un premier jet, teinté de mes propres limites actuelles dans la traduction, et destiné à être sans cesse affiné.

J’espère que ça vous a plu, que ça peut distiller progressivement un état d’esprit et une manière d’expérimenter, pour le futur, mais aussi pour aujourd’hui, directement.

N’hésitez pas à liker et à vous abonner si ce n’est pas encore fait ! Et je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan.

Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 7 : « Nul n’exerce de pouvoir sur autrui. »

Chers cocréateurs ! Ici Foelia ! J’ai toujours autant de plaisir à vous retrouver. Nous évoquerons aujourd’hui le septième point de la charte d’Adikan : « Nul n’exerce de pouvoir sur autrui. »

J’ai dû le reformuler comme ça, même si on aurait pu simplement et positivement le traduire par : « Chacun est souverain. »

Plongeons un instant dans ce que ça signifie vraiment. Eh bien, que c’est l’individu qui décide pour lui-même, mais sans rien imposer aux autres. Est-ce que ça veut dire que chacun fait ce qu’il veut n’importe comment ? Évidemment non, puisqu’il y a ce souci des autres ! La liberté n’existe pas sans responsabilité. Elle ne se demande pas, mais se construit sans cesse, tant pour soi que pour le collectif.

Les jeux de pouvoir sont considérés comme des maladies mentales à Adikan. Faire pression sur quelqu’un pour l’obliger à faire ou à accepter quelque chose qui va à l’encontre de ce qu’il sent juste n’est pas accepté par le collectif. Et chacun est garant de ce point. Les jeux de pouvoir ne sont généralement possibles que parce qu’ils sont cachés ou tacites. La responsabilité de chaque Adikanien, témoin d’une pression subie par un pair, est de la mettre en lumière pour qu’elle cesse.

Vous imaginez peut-être que rien n’avance si personne n’oblige personne, ou s’il n’y a pas d’autorité exercée. Eh bien je dois vous dire que si ! Les choses avancent si chacun prend la responsabilité de ne pas s’opposer de manière puérile à une proposition. Quand on choisit de vivre à Adikan, on sait qu’on est là pour faire un travail intérieur avant tout, un travail orienté sur notre capacité à prendre part à un projet collectif, à créer de l’unité dans la diversité. On a dès lors ce mécanisme de « retour à soi » qui, dès qu’on sent qu’une situation nous heurte, nous demande de faire une proposition constructive. Cette proposition doit tenir compte du besoin de l’autre autant que de notre propre besoin. On appelle ce processus « Propozam », ce qui signifie simplement « je propose.

Par exemple, un directeur n’exerce aucun pouvoir sur ses employés. Il gère seulement sa couche de responsabilité et fait des propositions depuis cette position qui est la sienne. Les employés font de même depuis leur position. Et il revient à chacun de s’exercer à prendre une posture constructive, proposante, et de mettre en lumière les oppositions stériles, qui ne proposent pas de solution inclusive et harmonieuse.

Ainsi, pour faire respecter ce point – « Nul n’exerce de pouvoir sur autrui. » – il n’y a pas d’organisme de contrôle, mais la vigilance de chacun. Il y a par contre tout un réseau de médiateurs auxquels on peut faire appel lorsqu’un conflit n’est pas surmonté facilement. Ça oui ! Et c’est important de signaler qu’un grand travail dans ce sens est effectué quotidiennement à Adikan, Les Adikaniens deviennent tous, par la force des choses, des médiateurs. Adikan peut même être considérée comme une école de médiateurs à la dimension d’une cité, parce que chacun apprend dans ce sens, en s’impliquant dans les divers projets collectifs. La médiation est un outil de paix, alors que la prise de pouvoir est une arme de guerre.

Voilà ! Une fois de plus, c’est un peu court, mais je préfère conserver ce format. Vos questions sont les bienvenues pour aller plus loin.

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Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 8 : « La terre et toutes les ressources n’appartiennent à personne en particulier. »

Chers cocréateurs du monde nouveau, ici Foelia ! Aujourd’hui, nous nous attaquons au huitième point de la charte d’Adikan : « La terre et toutes les ressources n’appartiennent à personne en particulier. »

J’aurais pu traduire plus positivement : « La terre et toutes les ressources appartiennent à la collectivité. » Mais je voulais bien marquer le fait qu’à Adikan, et dans nos cités du futur, il n’y a plus la même notion de propriété privée. Est-ce à dire que rien ne nous appartient ? Eh bien, c’est un peu l’état d’esprit libérateur qu’on recherche. Nous sommes des hôtes de la vie et tout nous est prêté. Évidemment, ça ne veut pas dire qu’on n’a pas son espace personnel, sa maison ou son appartement. C’est important pour le sentiment de sécurité qu’on ait l’assurance de pouvoir rester chez soi. Ce n’est pas de ça qu’il s’agit. C’est surtout qu’on cultive un état de légèreté, hors de la notion de possession.

Pour parler concrètement, et dans des concepts qu’on connait mieux : on est tous locataires à Adikan. Ça, c’est clair ! Il n’y a pas de propriétaire, ni des terres, ni des ressources. Personne n’accapare quoi que ce soit pour lui-même. Au contraire, chacun reçoit, s’il le souhaite, une parcelle de la cité, dont il doit prendre soin : sa maison, son jardin.

On ne se rend pas compte à quel point l’ego s’agrippe aux possessions jusqu’à s’en rendre malade, et à quel point un sentiment de liberté peut entrer en nous quand on se sent accueillis et choyés par la vie, grâce au fait d’apprendre plus d’harmonie dans les relations qu’on entretient avec nos voisins, les animaux, la nature.

Adikan est une université, avec ses différentes facultés. Et l’une des choses qu’on y apprend, c’est de passer du désir d’avoir à la joie de servir, d’être utile exactement là où on a quelque chose à donner, c’est-à-dire là où s’exprime notre enthousiasme personnel.

C’est vers ça qu’on va ensemble, mes amis solteriens : une société où chacun tente l’harmonie, où chacun s’entraine à mieux se connaitre pour ne plus succomber à toutes les invitations de la peur. Et je suis si heureuse de vous faire venir ces quelques images de ce futur qui nous attend, et que je vois comme tellement lumineux.

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Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Voilà ! C’était tout bête. Ca ne nécessite pas vraiment d’explication, ce point. Sauf si tu vois quelque chose d’important à rajouter, Elior ?

Elior

Je crois que ce qui est le plus important à cette étape, c’est de donner envie à un maximum de solteriens de participer à la création de ce type de lieu de vie, qu’il s’agisse d’une cité ou d’une communauté plus petite. Entrer dans trop de détails n’est pas plus nécessaire que ça. Ça balise certes un chemin, mais il sera tellement vécu différemment quand vous l’arpenterez réellement que ce n’est pas la priorité.

Ce que tu fais ici est très bien : juste énoncer les bases sur lesquelles construire. Le détail viendra en son temps.

Charte d’Adikan 9 : « Principe de transparence. »

Bonjour mes amis cocréateurs, ici Foelia ! Je reviens vers vous pour examiner le neuvième point de la charte d’Adikan, qui peut être simplement nommé : « Principe de transparence. »

C’est une règle importante, qu’on tente avant tout d’appliquer à soi-même, individuellement. C’est l’inverse du mensonge, de l’occultation, de la dissimulation. Personne ne détient le monopole d’une information qui concerne le collectif.

Certains traduisent ce principe comme ceci : « Toute information doit pouvoir être connue par tous ceux qu’elle concerne, de près ou de loin. »

Personne n’a le monopole de l’information, d’aucune façon que ce soit. Si un seul a accès à une information, l’ensemble doit pouvoir y avoir accès. Ainsi, nul ne peut exercer un pouvoir psychologique ou monnayable sur autrui par le biais d’une information cachée.

Par exemple, à Adikan, nos comptes sont visibles par tous. Je parle de ce qu’on pourrait comparer à nos comptes bancaires. Que ce soient ceux des entreprises, celui de la cité, celui de chaque individu. Tous les mouvements d’énergie-argent sont visibles publiquement. Je sais que ça peut paraitre radical quand on n’a pas l’habitude, ou quand on a des peurs qui émergent. Mais ça permet à beaucoup de choses de se stabiliser par elles-mêmes.

Bien sûr, ça ne marcherait pas dans un environnement politique incertain. Si on veut transposer ça dans nos sociétés, il faut une totale souveraineté politique. Il ne faut plus qu’aucune pression ne puisse être exercée par des élites, ou un gouvernement quelconque, sans quoi la transparence peut être une arme de contrôle.

La transparence n’est un moyen de contrôle que si elle ne s’applique pas à tous de la même manière. Si elle est totale, alors c’est toute la communauté qui peut s’auto-réguler, sans besoin de créer un organisme particulier pour le faire.

Maintenant, ça ne veut pas dire qu’on n’a pas de vie privée. Ce qui ne concerne que nous n’a pas besoin d’être exposé aux yeux de tous. C’est seulement un principe qui coupe l’herbe sous le pied de toute velléité de manipulation grâce à la dissimulation.

Ce principe a bien d’autres implications et applications, mais mon but n’est pas de toutes les citer ici. Je voulais seulement vous faire sentir que c’est une décision collective radicale qui a beaucoup d’avantages et qui mériterait qu’on la mette à l’étude dans nos futurs lieux de vie.

Voilà pour ce neuvième point de la charte d’Adikan, le « principe de transparence ».

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Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 10 : « Principe de liberté ».

Bonjour, chers cocréateurs du monde nouveau ! C’est encore Foelia, pour vous accompagner dans ce dixième point de la charte d’Adikan, qu’on nomme simplement : « Principe de liberté ».

Sur cette planète, nous n’avons pas encore bien intégré ce que représente la vraie liberté. On la confond souvent avec l’idée de pouvoir faire ce qu’on veut quand on veut. En réalité, ce comportement est tout sauf libre, puisqu’on cède à nos désirs, dont on est finalement esclaves.

De plus, dès qu’on décide de faire de l’harmonie notre champ d’expérimentation, on se retrouve devant ce problème : si chacun fait ce qu’il veut sans se soucier des autres, impossible d’être bien ensemble. Le tout est donc d’apprendre à trouver comment suivre son élan, tout en respectant celui des autres. La liberté est là, et elle est exigeante ! C’est un apprentissage qu’on fait tous les jours à Adikan, et qui se raffine sans cesse, tant pour chaque individu que pour le bon fonctionnement de la collectivité.

La créativité individuelle est considérée comme précieuse et tout doit être fait pour lui permettre de s’exprimer. C’est pourquoi chaque projet que nous lançons passe par une phase de réflexion : « Qu’est-ce qui, dans la réalisation de mon élan, pourrait nuire aux autres êtres sensibles ou à la nature ? » Et c’est à chacun d’être transparent sur ses intentions et sur la communication de celles-ci. Notre système informatique nous permet ainsi facilement d’envoyer une notification à toutes les personnes qui pourraient être impactées par notre projet.

L’éthique veut que nous ne nous opposions jamais au projet d’un autre sans avoir pris un moment pour clarifier ce qui nous perturbe dans son intention, et sans avoir fait une contre-proposition qui nous soulage, tout en prenant en compte le besoin d’expression de l’autre. Les deux pôles sont d’égale importance : me respecter moi et respecter l’autre. C’est ce qu’on appelle la vraie liberté, et ce degré de liberté n’est possible que dans la créativité : l’invention d’un chemin qui réconcilie les apparents contraires et permet à chacun d’exprimer son enthousiasme afin qu’il se marie avec celui du collectif et perpétue l’harmonie.

Ne croyez pas que tout est rose pour autant. Ce chemin se balise en se parcourant, et demande nécessairement un dépassement de nos ornières personnelles, de nos peurs, de nos inconsciences.

Et il faut dire ici quelque chose d’important : pour vivre à Adikan, il faut être habité par ce désir profond d’avancer en connaissance de soi. Si on résiste à ça ou qu’on n’est pas prêts pour ça, on ne peut pas s’y sentir bien, puisque tout nous pousse à conscientiser ce qui n’est pas encore en paix en nous, à consoler nos blessures profondes. Tout ça est un véritable chantier vers la liberté, individuelle et collective. Il est ouvert à toutes les bonnes volontés, mais ne conviendra pas à ceux qui n’ont pas cet élan de rencontre avec eux-mêmes à travers le collectif.

Voilà l’essentiel de ce que je peux dire de ce point si important avec mes connaissances d’aujourd’hui et la mémoire qui m’est revenue jusqu’ici.

N’hésitez pas à liker et à vous abonner si ce n’est pas encore fait ! Et je vous dis à bientôt pour une autre vidéo sur la charte d’Adikan.

Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 11 : « Principe d’égalité ».

Bonjour mes amis solteriens ! C’est Foelia, pour partager avec vous quelques mots au sujet du onzième point de la charte d’Adikan, le « principe d’égalité ».

Ce point est assez évident à comprendre, je pense : chaque Adikanien a les mêmes droits et mêmes devoirs. Pas de privilèges. Tout comme pour la question de la transparence, c’est à chaque citoyen de veiller à l’application de ce principe. S’il détecte une inégalité, il peut formuler une proposition pour rétablir l’égalité.

Ce n’est pas tant la compréhension de ce principe que j’ai à coeur de vous partager, mais son application concrète. Par exemple, chaque Adikanien adulte a le même quota de jours de service par an, ces moments où nous travaillons gratuitement pour le collectif, pour que la cité devienne toujours plus belle et soutenante des projets de chacun. Tous les Adikaniens rétrocèdent le même pourcentage de l’argent qu’ils gagnent, et sont soumis au plafond individuel de la même manière, comme nous l’avons déjà évoqué. Chacun a aussi une voix équivalente pour orienter les projets de la cité.

C’est intéressant que je vous parle ici de notre manière de… voter. Oui, nous votons à Adikan ! Mais en direct. Pour chaque proposition, nous avons une voix. Et nous avons mis au point ce système de délégation de notre voix à des personnes de confiance qui maitrisent mieux tel ou tel sujet.

Je m’explique. J’ai par exemple un ami qui s’est beaucoup consacré aux questions économiques. Comme je n’y connais rien, ou peu, je peux décider de lui céder par défaut ma voix pour toutes les questions qui touchent à ce domaine. Mais je peux retirer ce « choix par défaut » pour toute question dont je souhaite me saisir, ou si je me rends compte que mon avis diverge de celui de cet ami. Vous voyez ? Notre système informatique central permet de gérer ça très facilement. Et nous serions tout à fait capables de mettre ça au point avec notre technologie solterienne actuelle.

Nous n’avons donc pas besoin d’élire des gens pour nous représenter systématiquement durant plusieurs années. Quelqu’un à qui on confie une responsabilité peut être démis de sa fonction en une minute si la majorité lui retire sa confiance. Cela permet d’éviter une bonne partie des ennuis que nous connaissons actuellement sur notre planète. Et cela se rapproche bien plus certainement de ce qu’on appelle une démocratie.

De plus, nous ne fonctionnons pas à la majorité, mais à la proportionnelle. Cela signifie que les moyens financiers sont répartis sur les projets d’après le nombre de soutiens qu’ils rencontrent. Ainsi, la voix de chacun pèse dans le budget global. Ça peut vous paraitre étonnant, et peut-être voyez-vous déjà des aspects qui vous semblent « infaisables » ou « irréalistes ». Comme vous le savez, je ne peux pas tout préciser ici. Je donne les grandes lignes, sachant que tout est plus fin que ce que je vous présente.

Voici en tout cas de quoi avancer dans la réflexion, pour peut-être mettre en place des fonctionnements inspirés par ces concepts. C’est en tout cas une joie pour moi d’apporter ma pierre à cet édifice en construction. C’est là que se déploie mon enthousiasme en tout cas !

N’hésitez pas à liker et à vous abonner si ce n’est pas encore fait ! Et je vous dis à bientôt pour la dernière vidéo sur la charte d’Adikan.

Avec tout mon enthousiasme,

Votre dévouée Foelia.

Charte d’Adikan 12 : « Principe de solidarité ».

Bonjour mes amis solteriens ! C’est Foelia. Eh bien nous y voilà : c’est la dernière vidéo de cette série sur la charte d’Adikan, et je vous propose de plonger immédiatement dans ce douzième point, qu’on appelle « le principe de solidarité ».

On aurait aussi pu traduire : « principe de fraternité ». De quoi s’agit-il ? Eh bien de toujours tout faire pour que chaque individu puisse avoir une vie décente, dans un sentiment de sécurité quant aux besoins élémentaires. On met tout en place pour que chaque Adikanien puisse conserver son accès aux biens communs le plus possible, même avec des choix de vie différents.

Il faut noter que la solidarité n’est pas institutionnalisée à Adikan, qu’il n’y a pas d’aides automatiques, pas de soutien financier non plus, puisqu’il y a toujours du travail. Ce n’est pas ça qu’on appelle la solidarité.

La solidarité nait toujours de la mobilisation d’individus touchés par une situation difficile vécue par d’autres. Il est important qu’il n’y ait aucune obligation de solidarité, sans quoi on entre en contradiction avec le principe de liberté. Certains consacrent leur temps à aider ceux qui en ont besoin, avec leurs propres talents et enthousiasmes, et ça reste un choix personnel.

Comme l’élan de chacun est considéré comme précieux, nous apprenons à bien gérer les séparations. C’est tellement important que je puisse vous faire comprendre ça ! On peut prendre des chemins de vie différents tout en se respectant mutuellement. Cela ne crée pas de désunion s’il n’y a pas de ressentiment. Au contraire, ça approfondit l’expérience de fraternité.

Je prends un exemple : imaginons qu’on se retrouve – et ça arrive – dans une situation où aucun terrain d’entente n’est possible, où deux visions inconciliables commencent à diviser le collectif. Eh bien la solution pour préserver l’harmonie est parfois simplement de se séparer. Il n’est pas question qu’un groupe, même majoritaire, empêche une minorité de prendre la direction qui l’inspire. Au contraire, on fait tout pour rendre ça possible ! C’est ça la solidarité profonde. Si une partie des habitants souhaite prendre une direction différente de la majorité, on les accompagne dans cette aventure aussi loin que possible. Et cela se marque dans le partage juste de l’énergie. Si, par exemple, une cellule d’Adikaniens se détache de la cité pour aller fonder autre chose, ils partent avec leur part des ressources, de la manière la plus juste possible. Vous comprenez ?

En informatique, on appelle ça un fork, ce moment où une partie du tout prend son indépendance pour continuer sa route autrement. Eh bien nous travaillons la solidarité jusque-là. Il y a tant à explorer qu’il serait irréaliste de penser qu’un même projet puisse convenir à tout le monde. Il est au contraire bénéfique d’explorer toutes les possibilités qui s’offrent à nous, en tant qu’espèce. C’est pourquoi les forks sont accueillis avec toute la bienveillance possible. Sans pour autant dire que c’est facile !

Cela est valable aussi au sein-même de la cité. Certains endroits sont réservés à l’exploration de nouvelles voies, de nouvelles manières de faire, hors de la norme. Des espaces sont prévus pour ça, comme des couveuses de nouveaux projets.

Et au niveau individuel, si notre chemin nous pousse à quitter la cité vers un autre lieu de vie, nous ne partons pas les mains vides. Ce que nous avons investi comme énergie personnelle à Adikan nous est rendu dans une certaine mesure, afin que la transition soit la plus fluide possible. Ainsi, chacun reste totalement libre d’aller et venir, de rester longtemps ou pas, et de continuer son chemin vers là où il se sent appelé.

J’imagine que ça ouvre tout un champ de questionnement pour vous, non ? Si c’est le cas, tant mieux ! C’était mon espoir en vous proposant cette série de douze vidéos.

Nous avons maintenant fait le tour de la charte d’Adikan. Loin de prétendre à l’exhaustivité, je souhaitais surtout vous donner un gout, une certaine musique de ce que j’ai pu ramener de là-bas. Maintenant, il ne tient qu’à nous d’avancer dans cette direction plus harmonieuse sur notre belle planète. C’est un chantier immense, je le sais. Mais il faut bien se lancer. L’état de notre humanité réclame d’urgence de nouvelles pistes de décollage. Elles ne peuvent être que naïves au début, mais elles s’affineront avec l’expérience des êtres de bonne volonté que nous sommes. Si vous m’avez écoutée jusqu’ici, c’est que vous en faites partie, n’est-ce pas ? Alors, n’attendons plus ! Il n’y a pas d’âge pour se lancer, pas de « meilleur moment », si ce n’est maintenant.

Cocréer des lieux de vies participatifs, qui ressembleront de près ou de loin à Adikan, me parait si essentiel à cette époque. Ne pensez-vous pas ? Chaque commune devrait avoir quelques hectares libérés de la propriété privée et des règles habituelles, consacrés à l’exploration de nouvelles pistes. Chaque pays devrait avoir sa cité participative pilote. Ne voyez-vous pas comme moi ce magnifique réseau de conscience qui émerge et sème les graines d’un futur plus libre, plus vrai et plus beau ?

Alors, travaillons à cocréer, travaillons sur nous-mêmes pour ne plus faire subir nos vieilles blessures non résolues aux collectifs desquels nous voulons faire partie. Apprenons la paix, la médiation, l’écoute profonde. Cultivons le dialogue plutôt que le débat. Retroussons-nous les manches et osons ouvrir, même maladroitement, ce chemin de fraternité sur notre belle planète.

Je reste à vos côtés avec tout mon enthousiasme et je vous dis à bientôt, pour continuer l’aventure !

Votre dévouée Foelia.

Ishtar : Quittez l’interprétation et décidez !

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Votre dévouée Foelia.

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Ishtar

Ce qui est important à comprendre, amis solteriens, équipe au sol, c’est la dynamique de ce qui se joue actuellement. Vous êtes face à mille écrans de fumée. Votre manière habituelle de vous identifier à certaines informations pour vous rassurer sur le fait que vous « contrôlez » votre environnement, et surtout votre interprétation du réel, vacille complètement. Un jour on vous donne à croire ceci, l’autre jour cela, son parfait contraire. C’est un jeu de dévoilement de vos propensions à river votre regard sur le décor. Le décor bouge et vous tentez de continuer à faire la mise au point sur lui. C’est tout ce que nous vous invitons à ne plus faire.

Vous pouvez même fermer les yeux, tout bonnement, et éteindre purement et simplement en vous ce besoin de vous accrocher à une interprétation du réel. Ce qui est réel n’est jamais l’interprétation, mais ce que vous choisissez de regarder. Nous l’avons dit maintes fois. Il y a bien plus de vérité disponible pour celui qui plonge en lui-même en se demandant quelles énergies il souhaite inviter en son for intérieur, que pour celui qui cherche toujours la vérité dans des « faits » extérieurs, qui seront toujours interprétés via vos biais traumatiques.

Vous ne voyez aucunement les faits extérieurs, pardon de vous le faire remarquer ! Vous ne les voyez pas, parce que vous ne voyez pas les intentions qui les font naitre dans la matière. Vous voyez des effets que vous vous empressez d’interpréter, et non des faits réels.

Mais nous tenions à vous rappeler la posture « juste au-dessus », ou « juste au-dedans ».

Passez du besoin d’affirmer votre réalité en confirmant votre manière habituelle de la percevoir, à l’envie de déceler en vous quelle est la réalité de vos choix, de vos décisions, de vos souhaits pour votre vie sur ce monde. Nul besoin de connaitre cette information-ci ou celle-là pour vous situer dans votre capacité à décider pour vous-mêmes, tout en respectant cette capacité ou incapacité chez les autres. Il n’y a personne à convaincre ici. Vous pouvez éventuellement témoigner de la plus grande solidité intérieure que vous avez réussi à inviter en vous par cet « exploit » de vous hisser au-delà du décor, c’est-à-dire au-delà de tout ce qui peut être cru ou non. Et ce monde-là, nous vous disons que c’est celui de la décision, de la décision de créer.

Nous rencontrerons-nous sur ce plan-là ? Celui où nul doute ne subsiste, non pas parce que vous connaissez « le réel », mais parce que la question du doute ne se pose pas quand on choisit, même sans l’ensemble de la conscience nécessaire concernant les soi-disant « faits ».

C’est là que nous nous maintenons sans cesse, nous, vos frères et soeurs ayant accès à cette cinquième dimension de l’âme, permettant cette perspective.

Il n’y a rien d’extraordinaire dans cette posture. Juste un petit exercice de décollement de vos identifications à vos traductions du réel. Nous ne disons pas que le chemin pour y parvenir est facile, car il demande d’accepter de se baser sur autre chose que l’illusion de « savoir » ou même de « comprendre ». Quelle quantité d’énergie vous gagneriez à vous situer là ! Elle serait déployée de manière créative, pour embellir votre monde réel, chacun là où vous êtes. Quelle énergie déployez-vous pour continuer en vain à vous situer dans tous les discours qui vous encerclent ? Aucun n’est vrai, et vous n’êtes pas en mesure de toucher le réel, parce que cela signifierait tout comprendre des intentions les plus profondes de tous les protagonistes, et ce jusqu’à la source de toute vie, qui se décline à travers eux en une myriade de couleurs et de chemins. Cette vérité-là n’est pas de ce monde, et cela n’est absolument pas un problème. Enfin… n’en faites plus un problème ! Naviguez le plus joyeusement possible sur vos fréquences choisies, plutôt que vous affaiblir dans votre effort de maintenir l’idolâtrie envers vos opinions personnelles.

Voilà, Foelia. Une fois encore d’autres mots pour vous rendre le parfum, toujours renouvelé, de cette cinquième dimension que vous cherchez.

C’est assez pour aujourd’hui.

Merci, amis d’Ishtar !

Ishtar : Positionnez-vous !

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Voici le compte-rendu de ma dernière rencontre avec nos amis galactiques, et plus particulièrement ce rayon de la volonté. Je ne le commente pas, ne le corrige pas, mais vous le livre ici intégralement, avec ses possibles – et inévitables – imperfections de traduction.

Votre dévouée Foelia.

***

Au milieu de ce qui ressemble à un marasme, je voudrais me connecter à vous, frères et soeurs des mondes juste à côté, des autres dimensions de la vie, de l’espace et du temps, amis de la fraternité universelle. Comment voyez-vous tout ceci ? Comment se développe votre courant et votre action sur ce qui est vécu ici, en ce moment, sur Solter ? Comment commenteriez-vous l’actualité ?

Ishtar

Soyons francs et directs. Ne passons pas par quatre chemins, mais bien par le quatrième chemin, celui du coeur. C’est celui que nous tentons de déblayer depuis la genèse de nos contacts. C’est ce que nous tendons à faire germer en chaque âme de bonne volonté foulant présentement le physique solterien.

Prenez un instant de recul. Que voyez-vous ? Que ce qui représentait une forme de liant, tenant les rapports de force dans une certaine inertie, se délite. Et cela se fait, nous vous le disons, sous l’action de Sol. Sa chaleur fait fondre la glace, sa lumière se projette jusque dans les gouffres les plus sombres. C’est la manière la plus simple et la plus tangible d’en parler. Tout se fluidifie maintenant, à grands coups de chalumeau. N’est-ce pas ce que vous appeliez de vos voeux, frères et soeurs qui se trouvent sur le pont, prêts à poser les premières pierres de l’ère à venir ?

Nous sommes à vos côtés aujourd’hui, comme nous l’avons toujours été. Non pour vous rassurer ou prédire votre avenir, mais bien pour vous encourager à vous y engager corps et âme.

Comment s’y engager ? Tout semble si instable.

Eh bien c’est une excellente approche : tout ce qui est instable, laissez-le fondre. C’est sur une nouvelle stabilité qu’il vous faut commencer à bâtir. La base de cette nouvelle ère est la fraternité consciente. Est-ce que cette instabilité vous empêche de vous diriger vers elle, de l’ériger comme valeur première dans vos vies ? Nous pensons tout le contraire : tout est prétexte à en faire votre nouveau port d’attache.

Vous n’allez pas franchir tout soudain un grand pas dans la conscience collective. Vous changez de disque, simplement. Ceux qui sont jeunes resteront jeunes, ceux qui sont plus mûrs resteront à leur âge aussi. Il y a juste une accumulation de données qui se prête à vous faire avancer plus vite là où vous êtes, certes, mais ça ne vous fera pas sauter les classes de l’évolution. L’ère qui vient ne sera ni meilleure ni pire que toutes les autres. Elle contiendra simplement d’autres leçons. Nous vous proposons de le voir de cette manière, afin de ne pas vous inventer des contes à dormir debout.

Réveillez-vous, oui, et tenez-vous debout, bien sûr ! Ce qui est fort, en ce moment, c’est le changement de régime. C’est en ça que les instants actuels sont cruciaux et très formateurs pour des âmes en chemin. C’est à ce moment qu’on peut voir jusqu’à quel point on s’était identifié, parfois depuis des éons, à des habitudes de pensée, des conditionnements qu’on porte de vie en vie sans même plus les remettre en question. Il y a quelque chose de sclérosé qui doit enfin céder, et c’est une bonne chose. Ce qui avait à ce point durci doit retourner à l’état de fusion pour prendre une autre forme. Voilà ce qui constitue le caractère assez exceptionnel de votre présent.

Alors, comment vous stabiliser dans la fraternité, demandez-vous ? S’agit-il de ce « comment » qui attend des directives venant de l’extérieur ? Ce « comment » qui n’est pas vraiment une question mais la justification d’une inertie ? Demandez-vous « comment » pour vous faire passer pour des bras cassés à qui il ne faudrait surtout rien demander ?

J’ai, que vous l’appréciez ou non, à vous secouer à cet endroit. Nous vous l’avons dit : votre futur se construit avec vos propres mains. Inutile de nous présenter vos excuses. Qu’en ferions-nous ? Tout ce que nous pouvons faire, c’est revenir à chaque fois avec plus d’amour et d’encouragements : « Oui, vous avez les forces nécessaires, allez-y ! »

Vous voyez une forme de dureté dans mes mots ? Je pourrais dire « tant mieux ». Les mots qui vous caressent n’ont pas souvent le pouvoir de vous mettre en action. Or, c’est bien d’action qu’il est maintenant question.

Je vois encore votre question suivante : « Ishtar, comment agir ? »

Eh bien répondre par vous-mêmes à cette question est d’après nous le premier acte à poser. « Que puis-je faire pour trouver ma stabilité au milieu de repères qui fondent ? Comment puis-je réformer ma vie pour qu’elle corresponde toujours mieux aux valeurs qui me sont chères ? Que puis-je apporter à ce monde nouveau ? Quels sont mes talents à offrir en contribution ? »

Voici le type de question qui pourrait maintenant émerger de vos consciences. Ressentez-vous qu’elles nécessitent l’activation de ce qui se nomme la VOLONTÉ ? Voici bien une force essentielle, sans laquelle votre concours à cette oeuvre se perdra dans l’anecdotique.

J’avoue que je vous trouve effectivement durs, amis d’Ishtar. Je sais que vous stimulez souvent la volonté, mais si nous savions comment l’activer, nous le ferions, n’est-ce pas ?


Bien sûr, Foelia. Mais comprends qu’aucun savoir ne vous aidera à vouloir. Vouloir est une force directe, sans intermédiaire. Il n’y a aucun savoir à acquérir pour y accéder. Nous cherchons à vous le faire sentir de mille manières. Vouloir, c’est se positionner et agir depuis ce positionnement. Voilà encore une autre manière de vous aider à brancher les circuits de cette force en vous.

Vous positionnez-vous dans l’anecdotique, dans les commentaires sur votre actualité, sur la recherche d’une logique qui expliquerait tout, qui mettrait du sens ? Tout ceci est du vent, mes amis ! Un vent solaire qui souffle pour, justement, remuer vos frontières de sens et dépoussiérer vos meubles. Vous positionnerez-vous enfin dans ce que vous VOULEZ ? Est-il si compliqué de rêver votre monde idéal et de tout mettre en oeuvre pour qu’il commence à advenir dès maintenant ?

Chacun de vous peut faire cet exercice. Nous vous voyons avancer dans l’obscurité alors que vous avez cette capacité d’allumer votre futur et d’ainsi vous donner une direction claire. Comment se fait-il que vous soyez si peu nombreux à nourrir, par votre attention soutenue et votre intention, un futur enviable que vous souhaiteriez habiter ? Chacun de vous peut écrire son rêve, le dessiner, le partager, trouver d’autres joueurs solteriens qui vibrent sur une même longueur d’onde afin de mettre en oeuvre vos visions. La volonté est la force qui vous fait réaliser votre vision. Encore faut-il en avoir une. En avez-vous une ? Ou perdez-vous votre temps à commenter l’effritement de la civilisation à laquelle vous vous étiez identifiés jusqu’à présent ?

Voilà le rendez-vous, frères et soeurs de toujours. Il n’y en a pas d’autre. Il ne vous est pas demandé d’être des experts en réalisation d’idéaux. Juste d’être des essayeurs. On ne réalise jamais un tableau sans croquis, sans erreurs. Il n’est pas nécessaire de vous mettre la barre haut. Il n’y a d’ailleurs aucune barre à placer pour vous mesurer en bien ou en mal. Il n’y a qu’à être en route, avec toute la maladresse d’un débutant, mais aussi un regard tendre sur cette maladresse. Ce regard tendre vous aidera à ne pas figer la vision idéale dont vous êtes capables actuellement, mais de seulement vous en servir comme marche-pied pour poser l’acte qui suit, jours après jour, nuit après nuit.

Sommes-nous clairs ?

Vous l’êtes ! Ça remue, mais ça sonne juste, en tout cas pour moi !

Tant mieux. Remuer, c’est déjà quitter l’immobilité. Recevez tout notre respect pour chaque pas accompli dans cette nouvelle création, qui vous revient entièrement. Courage, mais aussi détermination, amis. C’est la teneur du souffle que nous vous adressons. Regardez bien où vous mettez vos forces. Se dispersent-elles dans l’agitation, dans le tumulte de l’effondrement, ou se rassemblent-elles pour rêver et bâtir votre monde le plus souhaité ?

Nous vous laissons avec cette question pour stimulant. N’hésitez pas à vous lier à ce courant de volonté que nous représentons. Il est votre héritage à déterrer.

Merci, amis d’Ishtar !

Atena : Une pratique pour mieux ressentir le chant des étoiles

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Votre dévouée Foelia.

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Mes amis cocréateurs, cela fait plusieurs jours qu’Atena me souffle un jeu, un exercice, une pratique à vous partager. Je ne sais comment appeler ça.

Eh bien la voici, là, avec moi ! Je pensais tout formuler moi-même, mais c’est encore mieux en direct, avec les wams qu’elle m’envoie.

Atena

À tous ceux d’entre vous que la langue des étoiles stimule, intrigue, appelle, voici que je vous propose un jeu de piste avec vous-mêmes. Il sera valable éternellement, en tout lieu de l’espace et du temps.

Repérez vos cycles. Le cycle de la rotation de votre planète, le cycle de sa lune, et le cycle de sa révolution autour de son soleil.

À chaque instant, vous recevez un flux lumineux, une certaine quantité de photons, en provenance de tout le cosmos. Ce flux est information. Informations sur vos profondeurs, autant qu’informations sur le cosmos et ses aspirations.

À chaque heure de la journée, le sommet de votre crâne fait office d’antenne et reçoit cette information. Essentiellement l’information des photons qui lui parviennent du zénith. Ainsi, les étoiles qui se lèvent et se couchent au-dessus de votre tête vous chantent-elles leur harmonie à tout instant.

La pratique que je vous propose est simple, mais requiert une véritable conscience. J’entends par là qu’il convient de la poursuivre avec assiduité, consciencieusement.

Étudiez autant que vous le souhaitez les modèles astrologiques, si cela vous stimule. Mais aucun modèle ne contient l’expérience que vous avez à vous réapproprier. Connaitre les constellations et leur influence théorique ne vous mène qu’à la surface des choses. Pour plonger dans l’expérience, il convient de relier le flux photonique des étoiles et ses effets à votre propre conscience. Tout est une histoire à éprouver. La connaissance véritable est à ce prix. Et si elle vous intéresse, voici une manière d’entrer en relation avec l’expérience.

Prenez un cahier vierge, contenant au moins trente-six pages. Sur chacune de ces pages, vous nommerez, comme bon vous semble, chaque décan du zodiaque – un par page – à commencer par celui qui suit directement le solstice de décembre. Inventez-leur des noms que vous aimez, reprenez les noms des traditions qui vous parlent, ou numérotez-les, simplement. Peu importe, pourvu que vous aimiez votre composition. L’aimer est l’essentiel, parce que vous allez ainsi apprendre à cartographier vos continents intérieurs, tout en les reliant au cosmos qui vous entoure et vous soutient.

Lors de chaque décan, prenez, au moins une fois, un rendez-vous avec vous-mêmes. Un arrêt simple devant votre carnet, afin d’y consigner les forces que vous percevez à l’oeuvre en vous. Ne jugez rien, ne cherchez pas à les relier à un modèle connu. Explorez avec le regard neuf de l’enfant qui découvre le monde. Écrivez-y les mots, ou peut-être les phrases, qui expriment le mieux ce qui se joue en vous sur trois niveaux :

1. Comment va mon corps physique ? Quelle est la qualité de son énergie, son tonus, son état d’excitation, son ambiance.

      2. Comment va mon corps émotionnel ? Quelles émotions sont là, agissantes, stimulées, qu’elles soient exprimées ou réprimées ?

      3. Comment va mon corps mental ? Que me disent les pensées qui viennent à ma rencontre ? Quelle est leur nature ? Quelles images s’impriment en moi ? Quels aspects de la vie concernent-elles ?

      Pour ceux qui parcourent un chemin spirituel volontairement, vous pouvez ajouter un quatrième niveau :

      4. Comment va ma mémoire profonde ? Qu’est-ce qui se manifeste dans mes rêves ? Quelles sont mes aspirations, mes projets, mes enthousiasmes ? Et avec quelle force suis-je capable de m’orienter vers eux dans le concret ?

        Ce carnet, ou ce fichier informatique si vous préférez, conservez-le toute votre vie. Une vie solterienne ne dure pas très longtemps. Le nombre de cycles est limité. Mais année après année, votre compréhension grandira. Non seulement parce que vous finirez par repérer le retour perpétuel des ambiances que vous cherchez à conscientiser, mais aussi parce que le temps passé à tenter de ressentir ces flux raffinera vos sens, votre écoute profonde du chant des étoiles.

        Il n’y a pas d’autre voie que l’expérience directe pour quiconque souhaite vraiment connaitre.

        Il n’est pas nécessaire d’en dire plus pour le moment. Faites vôtre cette pratique si elle vous allume, ou dès qu’elle vous allumera. Peu importe quand vous entrez en contact avec cette proposition. On peut la commencer à tout moment de l’année. On peut y consacrer autant de temps qu’on le souhaite. Le minimum proposé, c’est un moment par décan. Mais ça peut être tous les jours si vous le souhaitez. Cela ne doit être qu’une joie. Aucunement un effort, ou un devoir à accomplir.

        Je vous adresse mon simple et tendre sourire. Mon rôle est de vous remettre les clés de votre capacité propre à ressentir. Mon souhait est de vous aider à quitter le monde des croyances ou des savoirs vides. Expérimentez ! Voilà mon impulsion.

        Si vous vous questionnez, commencez toujours par m’appeler au-dedans de vous. Et je répondrai. Et vous m’entendrez à la mesure de l’ouverture de votre écoute. Je ne serai pas la même Atena que pour Foelia. Vous pouvez me nommer comme bon vous semble, pour autant que vous aimiez ce nom. Chacun a à tracer son propre chemin vers l’être divin qu’il est. Je ne suis qu’une voix qui traverse les plans pour vous le rappeler. Non pas pour que vous le croyiez, mais pour que vous l’expérimentiez.

        Merci Atena ! Je démarre ce cahier dès aujourd’hui !