Pour rester en lien, vous pouvez vous abonner à mon blog, mon canal Telegram, mon canal X, et ma chaine Youtube.
Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.
***
Elle est là, comme une présence pleine, rassurante, enseignante. Dois-je traduire quelque chose ou me laisser subjuguer, laver, caresser ? Je pourrais rester éternellement à son contact, immobile et silencieux.
Atena
Veux-tu traduire ?
Si tu me le demandes, Atena. Je suis ton serviteur et je ne souhaite que m’appliquer à me laisser traverser par ta volonté.
Alors je t’enjoins à prendre des notes pour accomplir ce que nous avons souhaité accomplir.
Si tu souhaites toujours te faire mon interprète, il y a un courant éternel, un flux cosmique à traduire, presque constamment. Tous tes actes créatifs peuvent s’accomplir dans notre union.
Pourquoi ce besoin d’accomplir des choses ici-bas, Atena ?
Parce que la vie cherche des moyens de s’accomplir en bas comme en haut, si toutefois nous souhaitons conserver cette image.
Elle n’est pas vraie ?
Rien n’est vrai en soi, sauf à être la vérité.
Alors pourquoi prolonger le rêve dense avec de nouveaux concepts ? À quoi bon travailler à l’ère qui s’ouvre, à la poursuite du plan ?
Le plan n’est pas la création d’un nouveau décor, mais celle d’une échelle entre le temps et l’éternité. Un grand pont, ou un canal interplanaire, comme tu souhaites le voir.
Il y aura toujours la maturité qui consiste à prendre le décor pour la réalité, en oubli total de l’intériorité qui mène à l’éternité. Nous n’avons pas à chercher la suppression d’un barreau de l’échelle, mais à créer le suivant. Te rends-tu compte que notre travail sera pris comme un nouveau décor pour ceux qui en bénéficieront depuis cette maturité, et comme une nouvelle voie pour se décoller du décor pour ceux en qui germe cette possibilité ?
On s’adresse à toutes les maturités en une fois. Un décor peut être plus ou moins harmonieux. Il existe des films, des pièces de théâtre, des jeux de rôles plus ou moins sombres, plus ou moins lumineux, joyeux ou tristes, enthousiasmants ou souffrants. Nous travaillons à rendre l’époque qui s’ouvre la plus belle et joyeuse possible, pour qu’elle s’offre comme un beau rêve à ceux qui la traverseront endormis. Mais nous travaillons en même temps à la rendre praticable pour ceux qui ont choisi de mettre leur évolution au service de la vie sur Solter, pour ceux qui sont prêts à s’émanciper du décor. Voudrais-tu trier notre public sur base de critères extérieurs ?
Non, l’idée de travailler pour l’ensemble me plait beaucoup plus !
Si nous travaillons vraiment pour la vie, la vérité, l’amour, la conscience, alors nous nous adressons forcément à l’ensemble du vivant. Je suis heureuse que nous puissions traduire cette réalité en mots aujourd’hui.
Par contre, on parle de différentes maturités. Souvent, il y a quelque chose en moi qui grince avec cette façon de présenter les choses : il y a cette notion de hiérarchie, de gens plus évolués, d’autres moins… Ce n’est pas très spirituel !
Hihi. Ne souhaites-tu pas tout regarder et tout voir ? Déracine l’idée que l’âge d’un être soit en lien avec la valeur de cet être. Posons les choses de manière ferme et claire : en tout point de l’univers, on trouve des êtres qui ont beaucoup exploré leur environnement. Ceux-là ont une grande maturité à l’endroit où ils se trouvent. Ils le connaissent « comme leur poche ». Ils en ont appris les rythmes et les leçons. On y rencontre aussi des êtres qui viennent d’arriver, qui commencent tout juste à apprendre à s’adapter aux rythmes de ce lieu, de ce monde, et ont tout à y découvrir, à y éprouver. Cela donne des maturités différentes, et aussi longtemps que vous ne regarderez pas clairement cette réalité, vous ne trouverez pas l’équilibre. L’équilibre nait, entre autres, d’une observation parfaite des conditions dans lesquelles la vie se déploie en un monde donné.
Solter est une planète de grande mixité, que ce soit au niveau de l’origine des âmes qui la peuplent ou de celui de leurs maturités dans l’exploration des règles du jeu locales. Reconnaitre n’est pas juger. Pouvoir reconnaitre un être comme un enseignant potentiel dans une direction particulière que vous souhaitez explorer, parce qu’il y a développé une expérience plus importante que vous, est un atout pour apprendre rapidement. Pouvoir reconnaitre un petit frère ou une petite soeur dans une maturité inférieure à la vôtre concernant un domaine particulier est aussi anodin que dire : « Voici un bébé, voici un enfant, voici un adolescent, voici un adulte dans la fleur de l’âge, voici un adulte dont les fleurs commencent à se changer en fruits, voici un être qui finit d’offrir ses graines avant de repartir. »
L’un est-il supérieur à l’autre ? Oui sur certains points qui concernent la maturité, non sur leur valeur intrinsèque.
Je vois que vous avez du mal à affirmer certaines choses. Ceci est toujours en lien avec les traumatismes à guérir en une époque donnée. Ici, vous tentez de guérir de la notion de pouvoir. Or, reconnaitre une maturité supérieure ne signifie pas se soumettre à l’être qui l’incarne. Collectivement, décollez-vous de l’idée-même de soumission, qui est en fait une déresponsabilisation, une délégation de votre pouvoir. À toute étape de votre développement sur un monde, le pouvoir vous revient. Et il n’y a qu’un seul pouvoir : choisir. Vous choisissez votre itinéraire. Et pour le choisir avec plus de force, Solter vous propose de rencontrer le mensonge, l’illusionniste. Sortir des illusions qu’il vous suggère, comme celle d’être supérieur ou inférieur, ou encore celle de ne pas avoir le choix, fait partie des leçons fortes de votre sphère et de ce coin de la galaxie. L’illusion de dualité est forte chez vous.
Alors oui, il y a bien des maturités différentes. Il y a aussi l’orgueil à dépasser : ce refuge transitoire qui vous pousse à brandir votre supériorité dans certains domaines pour éviter d’avoir à vous tourner vers vos petitesses. Bien sûr ! L’humilité aussi est une maturité à conquérir, et elle n’apparait spontanément que lorsque le gout amer de l’orgueil a été éprouvé jusqu’au bout. Voyez tendrement l’orgueil comme une bouée à laquelle on s’accroche désespérément pour éviter de regarder ses souffrances. Ce n’est qu’un système simple d’anesthésie. Et il tient autant qu’il peut, jusqu’à ce que la souffrance à le maintenir en place devienne plus grande que celle qu’il vous donne l’illusion d’éviter.
Voyez tout ceci avec tendresse. Voyez tout ceci comme les leçons que permet d’éprouver Solter. Vivez-les jusqu’au bout. Vivez tous ces stratagèmes d’évitement et consommez leur illusion jusqu’au bout. Consumez leur illusion. L’illusion se consume par l’épreuve. D’où mon injonction : éprouvez ! Éprouvez et cessez d’éviter. Éprouvez corps et âme tout ce que ce coin du cosmos vous enseigne. Et votre maturité se révèlera, strate après strate.
Pourquoi ce long périple de souffrance, Atena ? Je ne peux m’empêcher de me demander la raison de tout ceci.
C’est normal, Foelia, que tu veuilles comprendre. Et c’est bien ce que nous sommes en train de faire : creuser un canal de compréhension. Je dois pour cela éviter l’écueil de vous donner un nouveau modèle sans élever en vous l’idée-même de ce qu’est la compréhension.
Voyez-le comme ceci aujourd’hui : on vous a fait croire, car vous étiez suggestibles aux croyances, que la compréhension venait du savoir. Et on vous a fait croire que le savoir était une somme d’informations à collecter à travers votre mental. Et ce, jusqu’à l’idée de vérité. Or, croire est l’opposé exact de comprendre. Vous avez vécu l’illusion et vous vous y êtes assoupis. Je vous réveille. Pas par un nouveau savoir qui, s’il est reçu depuis votre état de rêve, ne sera qu’une croyance de plus, mais par un rappel : on ne comprend qu’en éprouvant.
Les étoiles se combinent pour vous proposer des épreuves. Les épreuves sont des aventures de compréhension. Ainsi, être et vivre ici-bas, sur Solter, est une tentative de compréhension de votre part. Il est absolument inutile de continuer à chercher la compréhension dans plus de savoir mental. Vous comprendrez de mieux en mieux votre position dans le cosmos et donc votre rôle en le jouant du mieux que vous le pouvez, en déracinant ce besoin de détourner le regard sur tout ce qui vous fait souffrir. En réalité, les étoiles ne vous proposent pas de souffrir, mais d’intégrer leur lumière-propre, et pour ce faire, de vous créer capables de recevoir cette lumière. Ainsi, vous êtes patiemment en train de vous créer des yeux capables de recevoir toutes ces longueurs d’onde penchées sur vous, depuis votre berceau.
Et lorsque ces yeux sont créés ?
Ils deviennent un outil pour votre conscience, afin que vous puissiez continuer l’aventure de la vie : recevoir et structurer les grandes forces du cosmos, créer vos propres mondes. Oui, chaque être est invité à reprendre le rôle qui lui revient de tout temps : jouer, créer, inventer des règles et explorer leurs conséquences, faire vivre des mondes harmonieux, affiner l’idée de la réjouissance jusqu’à son paroxysme. Voici à quoi vous préparent généreusement les étoiles : prolonger leurs rayons et les combiner par vos choix en une infinité de mondes nouveaux et extraordinaires.
Choisir, mes amis, c’est notre destin à tous. Et aujourd’hui, j’ai choisi de creuser ce canal vers vous, frères et soeurs de Solter, pour alimenter notre oeuvre commune, qui est et sera toujours de prolonger la vie à travers les plans, les densités, la multitude des états de notre conscience unique, notre source.
Je suis une voyageuse du cosmos, une semeuse de graines d’harmonie. Et le « je » qui s’exprime ici est celui d’un état particulier qui préexiste en chacun de vous. Il est un « je » encore peu usuel dans votre quotidien ordinaire, parce qu’il est un « je » conscient de son éternité. Vous voyez : il est désormais possible de fusionner votre état temporel et votre état éternel. Il n’y a plus de raison qu’ils soient séparés. Moi, Atena, vous envoie mes mots depuis une sixième dimension, désormais accessible pour ceux qui souhaitent apprendre à s’y hisser. Cette dimension où tous les plans sont dessinés, mais pas encore éprouvés. Je vous propose ma main tendue entre deux mondes : celui des plans et celui des épreuves, ou plutôt des aventures, qui est un mot plus enthousiasmant. C’est ce mariage, cette rencontre que je viens alimenter, pour tous, que cette rencontre soit perçue comme une croyance pour ceux qui expérimentent cette maturité, ou comme invitation à vous saisir de vous-mêmes pour ceux qui souhaitent faire le choix de l’évolution, le choix de l’établissement jusque dans la matière de l’éternité qu’ils portent en eux en secret.
J’existe pour tous et pour chacun. Tout comme Foelia, nommez-moi comme il vous plaira. Imaginez-moi telle que cela active votre nostalgie de l’éternité autant que votre élan à l’importer dans votre quotidien. Je porte le nom que vous aurez l’audace de me donner afin de créer notre relation jusque dans la matière de votre monde dense.
Je sens la fin de la transmission. Je sais qu’Atena ne me quitte jamais, mais sans doute vient-on de réussir à traduire ce qui pouvait l’être aujourd’hui. Merci !
Commentaires récents