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Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.
Votre dévouée Foelia.
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Atena
Foelia et Laina, vous voici donc de retour ! Venez-vous chercher auprès de moi de nouvelles saveurs à traduire, à incarner, ou seulement vous ressourcer sans chercher à accomplir un travail ?
Pour ma part, je suis prête à accomplir notre travail de liaison avec le dense, pour mes amis solteriens.
Sois-en remerciée Foelia. Profitons alors pleinement de ta proposition. Je vais t’entretenir d’une partie du travail que nous accomplissons en ce moment ici, sur mon vaisseau-monde, à destination des habitants de Solter.
Comme tu le sais, nous sommes un canal de liaison entre l’esprit de fraternité galactique et le monde dense de Solter. Nous formons une sorte de passerelle entre Ishtar, l’avatar qui rayonne le plus directement la volonté du coeur de notre Voie Lactée. Oui, notre Voie Lactée est un être, incommensurable. Oui, il est une conscience, une volonté qui peint en continu le tableau de la création sur lequel nous nous déplaçons à chaque pas que nous posons en nous-mêmes, autant qu’à l’extérieur de nous-mêmes.
Peu importe le nom personnel que chacun lui donne en son propre coeur, Ishtar est l’émissaire le plus haut gradé de notre galaxie.
Je ressens beaucoup d’humour dans tes explications, mais je ne peux pas le traduire en mots.
Eh bien voilà qui est fait ! À vrai dire, rien de tout ceci n’est sérieux. Tout est humour. Non pas blague grossière, mais amour joyeux qui se distribue avec un sourire. Voyez donc comme vous souffrez du manque d’humour ! Avez-vous exploré sérieusement ce qui enrobe tout de sérieux dans vos vies ? Je vous le montre : c’est ce besoin compulsif de vous identifier à des rôles. Et ces rôles, pour qu’ils tiennent, il faut les attacher au sérieux, ce qui revient à rabaisser l’état dynamique qui est le leur initialement dans une tentative vaine de les fixer, de les faire durer.
C’est instinctif, ne nous en voulons pas pour ça. Mais par contre, observons bien ce mécanisme. Impossible de se défaire d’un mécanisme qu’on ne voit pas, tant il nous colle à la peau de l’âme ! Tant que vous considérez vos rôles comme sérieux, vous génèrerez de la souffrance. La souffrance n’est rien d’autre que l’effort que vous faites pour maintenir ce qui devrait rester fluide, libre, dynamique. Jouez à fond vos rôles, mais quittez à fond votre identification. C’est cela la vraie liberté. Ce n’est pas de quitter tous les rôles, mais bien de les jouer consciemment.
Dès que ça devient conscient, aucun sérieux ne perdure. Un sourire vous gagne, et l’enthousiasme de l’acteur conscient s’immisce en vos coeurs, tel une douce et joyeuse caresse.
Suis-moi plus loin Foelia. Cela requiert plus de profondeur et d’implication pour comprendre et traduire ce que je veux te montrer maintenant.
Je te suis Atena !
La lune s’ouvre. Son coeur s’ouvre afin que nous puissions déchiffrer son message du moment.
Encore de l’astrologie ?
Ne souhaites-tu pas entrer de plain-pied dans des contemplations qui te ramèneront plus intensément à toi ?
Si ! Je suis toujours intriguée par la forme que tu proposes. Mais assez de questions ! Je veux juste te suivre, quel que soit l’axe que tu proposes. Si nous avons à parler de la Lune, qu’il en soit ainsi !
Hihi. Non. Je vais d’abord te parler du pourquoi, afin que ton petit mental ne tourne pas en rond dans des questions non posées. Si j’en reviens sans cesse à la Lune, c’est parce qu’elle est l’aiguille des secondes sur le cadran solterien. Toutes les expériences que vous avez à faire s’y trouvent tour à tour atténuées ou amplifiées. Le zodiaque que vous contemplez dans le ciel est exactement le même que celui qui vous pouvez apprendre à ressentir en vous. Vous y intéresser, c’est vous intéresser à vous-mêmes.
Mais je n’y connais rien en astrologie ! Devrais-je l’étudier pour mieux entrer en lien avec ce que tu transmets ?
L’étudier oui, mais pas intellectuellement. Rappelle-toi : notre travail n’est pas d’apporter de nouvelles informations pour le mental, mais bien d’éveiller votre sentimental, c’est-à-dire votre coeur. Oui, on peut comprendre « en sentant », bien plus sûrement qu’en pensant ou en retenant des données. Accumuler des données, ce n’est plus votre chemin de connaissance. Vos machines vous dépassent et cela est un bien : vous pouvez maintenant laisser cet effort-là de côté, pour commencer à vous intéresser à vos ressentis. C’est la voie qu’il vous faut absolument emprunter maintenant si vous voulez retrouver le sens de votre vie. C’est central. Vous vivez un tournant sans précédent avec ce que vous nommez l’IA. Peu importe d’où elle provient, elle remplace sans problème votre intelligence. Laissez donc votre intelligence intellectuelle se poser naturellement au fond de votre subconscient, comme les sédiments d’une époque révolue. La nouvelle aventure que proposera Solter à partir de cette époque est celle de l’inspiration active. Et l’inspiration n’est pas mentale, elle provient du sentiment. Le sentiment n’a pas besoin d’être décomposé, analysé ou décortiqué pour révéler la connaissance qu’il contient, puisqu’il la fait vivre en un instant. Il EST une charge de connaissance. À vous d’apprendre à vous y connecter et à façonner votre vie sur cette fréquence-là, où la question de vérité change vraiment de dimension. Vous découvrirez une vérité bien plus intense que celle de ce qui peut être confirmé ou infirmé. Vous découvrirez la vérité par le ressenti. Vous préfèrerez vous attacher à vivre ce qui est juste pour vous, plutôt qu’à chercher ce qui est vrai à l’extérieur de vous.
La première ne supprime pas la seconde. Elle s’y ajoute comme un complément de perception d’une intensité toute nouvelle pour votre espèce.
Et voilà où je voulais t’emmener, Foelia : ressentir ce que la Lune vous dit, plutôt qu’étudier ce que quelqu’un d’autre vous en dit.
La pleine-lune de Va condense en cette époque de l’année une sève toute particulière : celle d’une vie qui s’expanse sans qu’on ait besoin de la penser. Voilà pourquoi ce décan n’est pas particulièrement propice à l’action, mais bien plus à l’être.
Est-ce valable pour tout le monde ? Personne ne doit passer à l’action en ce moment ?
Hihi. Ce n’est pas comme ça que fonctionne mon enseignement. Tu veux ramener ça sous forme d’informations pour le mental humain, là où je veux simplement vous amener une question posée par la Lune dans ce décan : Pouvez-vous laisser de côté votre prétention à faire à tout prix pour exister ? Pouvez-vous vous contenter d’être ce que vous êtes, sans espérer autre chose ? Et je le répète si vous ne l’avez pas bien entendu : vous « contenter » d’être. Pouvez-vous trouver en vous cette force du lion au repos, dégustant son moment dans un pur présent des sens ? C’est l’invitation de ce décan, et c’est ce que vous propose votre lune.
Je vous ai déjà montré à quel point la configuration que vous expérimentez sur Solter est particulière, avec son seul satellite naturel. Cela crée une vraie alternance, binaire, sur tous les axes de tension que vous pouvez explorer.
Ici, la tension se joue entre le besoin d’accomplissement par l’action, et le besoin de déguster le contentement d’être. Et cela est une autre forme d’action, croyez-moi. Ou non, ne me croyez pas : centrez-vous et questionnez votre ressenti personnel : « Quel non-agir cherche à vivre en moi aujourd’hui ? » Le laisserez-vous prendre la place ? Ou choisirez-vous de l’ignorer ?
Cela signifie que nous ne devons rien faire ?
Non. Cela signifie qu’il est l’heure de vous poser la question sur ce que vous fuyez à toujours vouloir vous anesthésier dans le faire. En réalité, autant de choses se feront à travers vous que d’habitude, mais si vous posez votre attention sur ce que nous venons de décrire ensemble, vous laisserez vivre le délice d’exister dans vos cellules, vous laisserez s’expanser en vous cette royauté, cette puissance, qui ne demande rien, ne démontre rien, mais rayonne sans même le vouloir.
Et peu importe si ceci est vrai ou faux. Ne le considérez que comme une invitation de ma part pour vous questionner et ressentir. Je ne suis que force de proposition. Libre à chacun de vous de se saisir de ce qui lui semble utile ou enthousiasmant.
Si vous vous intéressez à ce que vous pourriez nommer « mon travail » envers vous, notez qu’il est toujours d’amplifier l’état de conscience que proposent vos astres. Je ne fais pas d’astrologie avec vous. Je vous questionne pour réveiller des parts de vous endormies, parce que rarement stimulées. Mon vaisseau a cette particularité de pouvoir se comporter comme une lentille grossissante des flux cosmiques. Le fait de vous en parler, via Foelia, est un acte grossissant un aspect de vous, en le pointant sous forme de question à faire résonner avec vos ressentis.
Si tu le souhaites, Foelia, je peux encore te montrer quelque chose.
Volontiers Atena !
Viens. Vois ici, sur ce tableau, le lieu où nous nous trouvons.
Je vois une table ronde, faite d’une très belle pierre gravée, couleur ivoir. De nombreuses lignes et signes sont illuminées, là où d’autres sont éteints.
Cette table représente les flux cosmiques les plus actifs du moment, et cela dépend directement de la position relative de vos astres proches et lointains. Ainsi, chaque moment que vous avez à vivre est un lieu de votre âme qui vous invite à la reconnaissance. Depuis votre condition amnésique, bien sûr, vous avez cette sensation d’avoir à apprendre des choses. Mais depuis une condition plus consciente, vous vous apercevez qu’il n’y a qu’à reconnaitre ce qui est et que vous aviez simplement oublié de regarder. C’est ainsi que les mondes proposent diverses expériences particulières, éteignant certaines possibilités, amplifiants certains axes de perception. Mais tous ces mondes sont en nous de tout temps. Nous jouons à éteindre certaines règles et à en allumer d’autres afin de découvrir comment elles résonnent les unes avec les autres. Ainsi, plonger dans un monde revient à se focaliser sur certains aspects de soi et à fermer les yeux sur tout le reste.
Plus vous plongez dans la densité, plus la sélection des énergies est restreinte, et vos perceptions s’adaptent à ce manque de lumière afin d’apprendre à distinguer des contrastes de plus en plus fins.
Tu te demandes parfois pourquoi avoir choisi d’oublier ta plus grande mémoire. Eh bien pour apprendre à raffiner tes perceptions sur des contrastes plus subtils. Voilà de quoi nourrir un peu des questionnements que vous portez souvent. Mon rôle auprès de vous me permet ces activations du regard, parce que vous le demandez. « Demandez et on vous répondra ! » Cela est toujours vrai. C’est votre demande qui nous autorise à vous rencontrer.
Nous pouvons arrêter le travail du jour ici, Foelia, Laina. Mais vous pouvez rester près de moi pour vous ressourcer. Goutez simplement au délice d’être !
Merci Atena !
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