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Votre dévouée Foelia.

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N’y a-t-il aucun moyen pour vraiment évoluer ?

Elior

Qu’entends-tu par « évoluer » ?

Ma conscience qui s’ouvre, je sais de plus en plus qui je suis, je me souviens de qui je suis, je vois plus large, ma paix est plus ancrée, l’intensité de ma vie s’accentue, je suis de plus en plus utile, à de plus en plus de personnes peut-être…

Tout ce que tu cites ici est lié à ton corps et à la vie de ta personne transitoire. Pars du principe que tu as tout, que tu es tout, et qu’il te faut plutôt laisser tomber quelque chose : laisser tomber ta conscience étroite, laisser tomber la volonté d’en savoir plus, laisser tomber l’idée que tu vois peu, que tu n’es pas en paix, que ta vie n’est pas intense, qu’elle est inutile. Tout ceci, je te le dis, ce sont des idées restrictives. Ce sont ces idées qui, cultivées, s’élèvent tout autour de toi et te cachent le ciel.

N’es-tu pas d’accord avec moi sur le fait que j’ai peu évolué ?

Tu ne peux pas voir comment tu as évolué tant que tu penses que tu n’as pas évolué. Je te le redirai autant que nécessaire : tu as le choix des pensées que tu accueilles et que tu nourris.

Je devrais nourrir des pensées qui me font croire que j’ai évolué ?

Non. Allons plus précisément dans le sens. Tu es un maitre à pensées, comme chaque humain. Tu es celle qui peut choisir ses pensées. Les pensées sont des courants d’information qui circulent dans l’atmosphère subtile d’une planète. Et nous, humains, en sommes les canaux plus ou moins volontaires.

C’est pourquoi nous cherchons activement à vous rappeler votre volonté. Vus d’ici, vous semblez tous endormis, prompts à faire vôtres toutes les pensées qui passent dans votre environnement, sans discernement.

Il faudrait apprendre à arrêter de penser ?

Pas arrêter. Juste choisir activement. C’est un muscle à mettre en service, une vigilance. Apprendre à vous tenir sur le seuil de votre maison, comme un gardien, et dire « oui » à ce que vous souhaitez inviter en vous, et qui vous conduira dans un destin particulier, des expériences que vous souhaitez vivre, et « non » à ce que vous ne voulez pas inviter et expérimenter.

Tu as raison, tout est fait, sur votre monde, pour que cette faculté de choisir reste émoussée, à l’état embryonnaire. Donc il y a un réel effort à produire pour ne pas s’identifier systématiquement à toutes les pensées qui frappent à votre porte.

Oui, vous restez instinctivement « vulnérables » à certaines pensées, qui restent en quelque sorte prisonnières dans votre environnement direct. Issues de votre passé, elles ne peuvent pas « passer », parce que vous les retenez activement en les nourrissant.

Repérez-les, ces pensées « accrochées ». Non pour les décrocher, ce n’est pas nécessaire, mais pour peut-être cesser de les rechoisir constamment.

Merci Elior !