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Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.
Votre dévouée Foelia.
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Atena
Avant de répondre aux questions de tes amis, suis-moi. Chaque fois que tu me visites, je t’ouvre une nouvelle porte pour venir ressentir ma réalité.
Ici, sur mon vaisseau-monde, la vie bat son plein. Toute ma conscience, et toutes les consciences qui ont souhaité se lier à la mienne et à mon voyage tentent de se gorger de la lumière-source, la lumière absolue qui génère cet univers… fractal. Oui, ose ce mot, parce qu’il décrit très bien notre univers et ses multiples plans, dont les plus denses sont imprimés depuis les moins denses. Dans une danse géométrique sacrée, les schèmes se reproduisent d’un plan à l’autre, avec une finesse de détails que tu peux apprendre à contempler.
Parfois, les mondes denses peuvent sembler chaotiques. Cela est dû au temps. La réalité est qu’ils sont déjà pensés dans leur perfection, mais que le temps offre la possibilité de raconter des histoires. Et il raconte l’histoire de notre cosmos entier, une histoire d’évolution, une aventure de division et de réunification, un parcours de la conscience à travers ces plans en réalisation.
Ce que je veux dire n’est pas compliqué à comprendre. Il n’y a que le temps pour offrir l’impression d’évolution et la possibilité de vivre des aventures à se raconter, avec un point de départ et un point d’arrivée.
Si tu envoies une caméra dans la salle de théâtre avant même sa construction, il n’y a rien, tout semble chaos, puis les choses s’organisent pour que la pièce finisse par être jouée, jusqu’à ce que le rideau tombe. Tout ceci, nous le devons au temps. Il nous offre ce terrain de jeu.
Dans la sixième dimension de mon être, la pièce de théâtre est écrite de tout temps. C’est en plongeant dans la cinquième dimension qu’on se met à la jouer.
Pourquoi c’est important à comprendre ? Parce que vous vous mettez souvent beaucoup de tension pour réaliser les choses. Je vous le dis, cette tension n’est pas nécessaire à la vie. Elle est une forme de souffrance qui se surimpose à votre vision tant qu’elle ne s’est pas déployée au-delà de l’ego, au-delà du programme de survie qui vous crée une trajectoire douloureuse. Ayant oublié que tout EST avant le temps, un réflexe profond s’est ancré jusque dans vos cellules pour que l’évolution ait bien lieu. Ce réflexe se nomme « peur ».
Là où la peur peut vous avertir sur les dangers réels pour la continuité de la vie sur votre plan, elle peut aussi sortir de son cadre bénéfique et figer le mouvement d’évolution. Elle peut aussi activer ce que vous nommez « stress », tout ce branle-bas de combat qui, dans son élan pour sauver le processus biologique, met en veilleuse la possibilité de se laisser imprégner par la conscience évolutive. Si bien que, souvent, vous le laissez inconsciemment au pouvoir et bouchez ainsi votre connexion avec la suite de votre histoire.
Pour vous remettre en selle, vous pouvez choisir d’apprendre à ressentir le moindre signal de tension qui se met en place dans votre corps, et à le questionner systématiquement : est-ce que cette tension sert mon élan ? Dans la majorité des cas, non. Dès lors, vous pouvez rechoisir la détente consciente, volontairement, et vous reconnecter à votre dimension de service à la vie, de téléchargement du plan qui s’accomplit, qui s’incarne depuis les dimensions que vous ignoriez l’instant d’avant, mais que vous pouvez rouvrir à volonté, dès que vous invitez en vous leur courant.
Je parle ici de cette cinquième dimension qui est celle qui permet à votre futur de se télécharger dans votre présent. C’est ainsi une bonne manière de vous faire sentir cette dimension, là où la troisième télécharge constamment votre passé dans le présent, le répétant sans cesse, initiant les mêmes réflexes de tension.
Pourquoi vous parler de ceci aujourd’hui ? N’avez-vous pas remarqué le challenge de cette lune de Caveza ? C’est cette tension qui vous est présentée comme défi. Chaque année, vous êtes mis face à douze ou treize défis, que vous pouvez considérer comme des crises existentielles. Ils sont la densification d’impossibilités qui cherchent à se frayer un chemin vers le possible, vers l’équilibre, afin que le plan, disponible de tout temps, s’incarne peu à peu dans la densité, par votre intermédiaire.
Oui, mes amis, cela semble haut-perché depuis un point de vue dense. Et si je vous partage mon point de vue, c’est pour ouvrir en vous la possibilité de voyager entre vos propres plans intérieurs. À vrai dire, qui peut voler haut peut plonger bas, et inversément. Le chemin n’est pas de fuir vers un pôle en délaissant l’autre, mais bien d’élargir en vous les possibilités de voyage.
Nous, humains, sommes des ponts multidimensionnels et multiplanaires. C’est notre rôle cosmique. Et ce que je vous propose est un entrainement à en prendre conscience.
Je t’écoute, maintenant, Foelia. Je vais répondre à tes questions.
Voici une première question de M, que je traduis comme ceci : peux-tu nous en dire plus sur l’étroite surveillance de la fraternité dont tu fais partie envers Solter et les Solteriens ? Et jusqu’où la liberté d’expression de l’anti-vie des « rebelles » à l’harmonie peut-elle être laissée ?
Je te réponds depuis mon bras dynamique. Le réveil de la conscience des Solteriens par nos propositions fait partie de mes prérogatives.
Vous pensez peut-être que nous avons le pouvoir de vous protéger d’une trop grande main-mise de l’ombre sur votre planète. N’est-ce pas encore un désistement de votre part que d’attendre que les choses se fassent sans vous, malgré vous ? Comment vous faire comprendre que tout ce qui concerne votre âme est à votre charge ? Je vais vous dire que je fais exactement la même chose que vous à mon niveau : je dis « oui » à ce à quoi j’aspire, et fermement « non » aux directions qu’on semble vouloir m’imposer de l’extérieur. Cela trace mon chemin à travers le cosmos. Voyez-vous ?
Soyons totalement clairs : votre possibilité d’accepter d’expérimenter l’oubli, l’ombre, la souffrance en vous, n’a pas de fin propre. Cela dure aussi longtemps que vous voulez, et l’horreur cosmique n’existe que comme un choix possible, que chacun peut faire pour lui-même ou non.
Nous avons le pouvoir que vous nous donnez sur vous. Si votre choix est clair de vouloir servir uniquement la vie, nous pouvons passer par vous pour servir la vie dans votre densité. Si ce choix n’est pas clair, vous laissez la voie libre à toutes les volontés étrangères. C’est un positionnement individuel. Notre rôle est de vous rappeler ce choix, afin que chacun puisse se positionner.
Mais qui veut se positionner contre la vie ?
La bonne question est l’inverse de celle-ci : qui veut se positionner pour la vie ? Vous devez comprendre que cette question engage totalement votre responsabilité. C’est en fait le non-choix qui vous positionne contre l’harmonie, temporairement, le temps que vous réalisiez l’impasse par vous-mêmes. Et ce temps peut être très long tant que le choix n’est pas clair.
Et choisir de vous positionner pour la vie n’est pas le choix d’un seul instant, mais bien possiblement celui de tous les instants.
L’étroite surveillance dont j’ai la charge est la surveillance des dérives qui peuvent impacter la fraternité. La fraternité accepte les mouvements de ceux qui se cherchent dans l’ombre. Nous n’excluons pas nos frères de l’ombre de notre fraternité. Ils s’en excluent eux-mêmes en choisissant une posture d’opposition, de désunion. Nous leur laissons le champ libre aussi loin qu’ils nous laissent le champ libre. Chacun règne sur son royaume, qu’il soit d’ombre ou de lumière. Notre flotte est là pour surveiller les intérêts de ceux qui travaillent au réveil. Là où nous intervenons, c’est quand l’ombre tente d’imposer un plan de force à des êtres qui refusent consciemment et volontairement cette orientation. L’une de nos missions est de garantir que chaque être a accès à son choix et que ce choix est respecté. C’est une manière de répondre plus précise.
Au niveau individuel, ça se traduit par le fait que la fraternité protège nos choix d’âme dès le moment où nous choisissons de nous relier à elle. Est-ce exact ?
Oui, mais il subsiste une zone grise dans ta traduction, à travers le mot « protège ». Il y aurait encore là une manière de considérer les forces fraternelles comme un bouclier contre le mal, n’est-ce pas ? Cela peut être éclairé plus puissamment : nous n’avons pas besoin de vous protéger, mais seulement de vous rappeler que vos choix sont constructeurs de votre parcours. C’est l’ultime protection contre l’oubli et la possibilité de vous laisser manipuler là où vous avez laissé une zone de non-choix en vous. Nous vous disons : éclairez toutes les zones de non-choix dans vos vies pratiques, quotidiennes, et installez-y une décision consciente.
La Transition est le nom que nous donnons au laps de temps nécessaire pour que tous vos choix d’orientation aient été questionnés et que vos décisions aient été posées.
Ensuite, il restera devant vous un destin clair : celui que vous aurez bâti avec vos choix. Vous aurez alors l’occasion d’expérimenter ces choix dans les millénaires à venir sur Solter.
À chaque fois que vous fermez la porte aux réflexes d’anti-vie en vous et que vous choisissez un acte créateur conscient, vous quittez l’ignorance et invitez la conscience un peu plus profondément en vous. Ainsi, les rebelles iront aussi loin que vous le leur permettez vis-à-vis de vous. Vis-à-vis de la fraternité, ils n’empêcheront pas l’Alliance de vous informer de vos choix. Et votre monde sera celui que vous choisissez.
Ai-je répondu ?
J’espère ! Sinon M pourra préciser sa question ! Merci !
J’ai perçu une autre qualité de toi dans cette réponse.
Chacun peut se faire canal conscient. Chacun est canal de ses choix ou de ses non-choix. Lorsque je m’exprime au nom de la Fraternité Galactique, je m’exprime en tant que rayon d’Ishtar.
Maintenant que nous avons commencé à effleurer la géométrie sacrée et les arrangements de nombres, tu peux commencer à comprendre ce que signifie le fait que je fasse partie du conseil des Douze d’Ishtar. Lorsque tu t’adresses à la fraternité, c’est la fraternité qui te répond, avec tous ses transformateurs nécessaires entre ta perception et l’Origine de la fraternité. Autant Ishtar est un terme générique pour quiconque se connecte à cette dimension depuis la densité, autant il se dessine comme une empreinte unique et reconnaissable entre toutes lorsqu’on s’approche de lui. Ainsi, adressez-vous toujours au Soleil des soleils, et il vous sera répondu depuis le lieu où votre horizon est dégagé pour le voir et l’entendre.
Je vois ces concepts que tu offres. C’est comme si de nouveaux horizons, justement, s’ouvraient sans cesse sur des choses inconnues, même si le gout qui les soutient ne m’est pas étranger. J’ai toujours comme une réticence à me lancer dans des concepts qui ont l’air si lointains, voire désincarnés. Mais je t’y suis avec enthousiasme, tant ça m’intéresse !
Suis ton enthousiasme plus que ma voix. Suis-le pour autant qu’il t’ouvre un espace au-delà des décors, qu’il ne t’enferme pas dans un nouveau décor. C’est l’ouverture des yeux qui est intéressante, c’est le décollement des paupières mentales, afin de voir directement le réel.
Voici une autre question de A : Quels éléments du puzzle peut-on mettre en jeu pour parachever nos guérisons individuelles et collectives ?
Laissez-moi vous surprendre : vous ne guérirez de tous vos maux que lorsque vous accepterez totalement de les porter pour l’éternité.
Je reçois cette réponse comme une énorme gifle !
Loin de moi l’envie de faire mal, mais bien celle d’inciser l’abcès qui doit l’être, pour une plus grande notion de santé. Élargissez toujours plus votre horizon : vous souffrez de vous croire malades. Considérez-vous plutôt en mission de transmutation. Vous avez pris sur vous la souffrance de ce monde, chacun votre part, chacun la part qu’il pouvait ou voulait porter.
Lorsque vous demandez la guérison, vous entretenez subtilement l’image de vous en tant que malade. Demandez plutôt la force de transmuter le plomb en or. Et cela passe par la transmutation de votre regard plombé en regard doré. On voit son corps malade quand on jalouse celui d’un autre. Mais si vous étiez dans un monde où tout le monde est malade comme vous, vous ne vous jugeriez pas de la même façon. Je souhaite juste vous montrer que le regard, ici encore, dépend de vous.
Vous êtes « plus malade qu’un autre » d’une manière unique. Certaines maladies semblent plus visibles que d’autres. C’est le cas du handicap physique. Mais avez-vous bien regardé le handicap du voisin ? Serait-il plus enviable que le vôtre, parce que d’une autre nature, peut-être moins visible ?
Chaque plongeur a choisi son handicap, et même ses handicaps, je vous le dis sans vouloir vous infliger double peine. Questionnez vos propres handicaps, ils vous parlent directement des forces que vous avez voulu venir faire éclore dans la densité. Il est parfois très utile de se fermer volontairement certaines portes d’exploration lorsqu’on prend corps, ceci afin d’orienter toutes nos énergies dans la direction qu’on s’est choisie.
Alors apprenez à vous mettre en paix avec vos handicaps à chaque fois qu’ils reviennent à vous peser. Et faites de ce moment un rappel de la raison de votre venue. Ne perdez plus de temps à espérer la guérison extérieure, mais débordez de guérison d’âme pour tous ceux dont vous croisez la route. Chacun de vous est une bénédiction qui s’ignore, et on choisit parfois de rudes limitations pour se donner toutes les chances d’établir la connexion voulue avec la force qu’on veut révéler.
Ainsi, choisissez de ne plus espérer les miracles, mais d’en être un.
C’est beau Atena, mais peut-être rude à recevoir.
Oui Foelia. Selon l’endroit où on peut recevoir ces mots, ils peuvent paraitre durs. Si c’est le cas, ne les prenez pas. Ils existent ici comme une réponse à une question précise et leurs destinataires sauront y puiser la réconciliation qu’ils cherchent. N’aie crainte pour ça, Foelia.
Le puzzle de la question, c’est vous. Plutôt que chercher les pièces manquantes, offrez les pièces restantes. Peut-être finirez-vous par découvrir que l’image globale et complète était là de tout temps, attendant un regard capable de la saisir sur le plan qui est le sien.
Merci Atena !
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