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Vous pouvez utiliser ce texte gratuitement à condition de citer sa source : foelia.net.
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Voilà, je prends la communication, amis d’Ishtar. Je prends ce qui vous semblera le plus utile à partager dans la densité de Solter aujourd’hui.
C’est Atena qui est là.
Atena
Dresse-toi comme une antenne, Foelia. Je suis à tes côtés. De quelle couleur voudrais-tu te nourrir aujourd’hui ?
Est-ce à moi de le dire ? Je veux seulement servir !
C’est déjà servir que choisir ce qui te convient dans le présent. Que cela puisse servir d’exemple pour chaque solterien en transition. Vous n’avez pas à rester des receveurs-transmetteurs inconscients de leurs besoins. Ce que nous vous souhaitons, c’est de toujours cultiver la conscience du choix, et que ce choix se base sur vos ressentis, vos élans, votre enthousiasme.
Ah ! C’est difficile de choisir la couleur. Si je me penche sur mes besoins, ils sont en réalité nombreux : je souhaite de la douceur, du réconfort, mais aussi de la joie active, des encouragements, de l’enthousiasme justement, et puis du sens, de quoi voir mieux, aimer mieux, créer mieux.
Eh bien tu as droit à tout ça, Foelia ! Voilà ce que permet le choix clair et conscient : il active un chemin vers ce que vous souhaitez, vers les fréquences dans lesquelles vous souhaitez vous baigner. Et plus le choix est clair, plus vous êtes menés précisément sur ces fréquences choisies. Ce que je dis ici est tellement évident pour nous : une intention mène toujours à un déplacement de la conscience immédiat. Nous savons que toutes les fréquences nous sont accessibles à volonté. Mais c’est là que vous êtes particulièrement endormis : vous avez oublié ce pouvoir, qui semble pourtant si naturel. Cela nous peine, si je peux m’exprimer ainsi, de vous voir souhaiter sans obtenir, simplement parce que vous souhaitez sans force, sans cette conscience que votre choix vous mène forcément là où vous voulez vous rendre. C’est le pouvoir de l’intention : « Je veux, donc j’y suis ! »
Comment se fait-il que ce pouvoir soit tellement endormi en nous ?
Ressens. Plonger en chair revient à s’endormir par paliers successifs. Ressens comme une fatigue qui rend toute intention de plus en plus faible, sans voix, sans force. Sans compter la perte de conscience, qui ne permet plus de conserver en mémoire vive qu’une infime quantité d’informations. L’amnésie réduit drastiquement votre champ de perception dans la densité, et émousse votre volonté, votre pouvoir d’agir sur votre environnement, d’autant plus que vous cultivez des idées d’impuissance, de danger si vous agissez, de peurs en tout genre.
Je tente ici de vous décrire le marécage dans lequel vous plongez lorsque vous prenez la décision de vous enfermer dans un tout petit véhicule de perception, comme dans un scaphandre au fond d’un lac à l’eau trouble.
Le lac ! Ça me rappelle une des premières images qu’Ishtar avait employées pour décrire notre condition et l’action de la fraternité galactique. Le lac devait être entièrement dragué et réalimenté par de l’eau claire. On garderait la densité sans un tel oubli ! C’est ça ?
Oui, l’image restera toujours valable. C’est aussi pour ça qu’on n’hésite pas à vous appeler « les plongeurs ». Nos plans sont bien plus fluides que votre matérialité. Avez-vous déjà essayé de marcher au fond d’une piscine et de comparer la résistance de l’eau à celle de l’air à travers lequel vous pouvez courir et respirer ? C’est un contraste qui peut vous parler, l’image est bonne pour ressentir.
Allons aujourd’hui plus loin que l’image du lac, en lui ajoutant une dimension : le temps. J’aurai toujours, aussi longtemps qu’il le faudra, l’élan de vous faire ressentir votre rapport au temps. Vous le vivez bien souvent comme une résistance, une force d’inertie qui vous empêche d’avancer au rythme de votre âme. Ce n’est pas vrai. Le temps s’écoule, justement, au rythme exact de votre âme, parce qu’il n’est pas linéaire. Ce temps linéaire auquel vous vous référez la plupart du temps est extérieur à vous, et dépend du temps moyen de votre champ de vie collectif humain. Oui, sur Solter, comme sur chaque monde, vous partagez des références communes avec ceux qui vous entourent. C’est normal pour interagir. Mais intérieurement, vous êtes libres de franchir à votre rythme chaque étape du calendrier cosmique. Rien ne vous force jamais à vous arrêter à tel ou tel endroit. Dès qu’une leçon est apprise, le cadran se tourne d’un cran pour que vous ayez accès à la leçon suivante. Inutile d’attendre que tous les solteriens se trouvent au même rendez-vous que vous.
Ainsi, la vie humaine dans son ensemble partage un temps donné, et ce temps est représenté par les grandes fonctions du zodiaque. Expérimenter une époque revient à pratiquer un zoom d’attention sur certaines leçons, particulièrement « à la mode » à ce « moment-là » de l’histoire collective. Vous avez donc une histoire collective. Vous n’y êtes pas soumis, vous y contribuez. Et en même temps, vous avez votre histoire individuelle. J’aimerais tellement vous faire comprendre ça ! C’est libérateur. Une histoire ne remplace pas l’autre. Vous pouvez joyeusement faire vos propres pas, tout en partageant votre état vibratoire avec vos voisins directs : ceux qui vivent à votre contact, dans le champ collectif. D’ailleurs, vous faites littéralement l’histoire d’un monde en y vivant votre propre histoire.
Pourquoi avoir plongé à cette époque ? Je ne sais plus bien pourquoi j’ai choisi ce moment !
Chacun pour des raisons différentes. Cette époque permet d’innombrables expériences et se montre compatible avec de nombreuses maturités. Je veux dire qu’on peut profiter de la conjoncture actuelle quel que soit notre degré de maturité au sein de ce zodiaque. Et cela n’est pas toujours aussi vrai qu’aujourd’hui. Dans ces moments particuliers, on peut apprendre beaucoup en une seule incarnation. Cela vous a déjà été dit, et vous n’avez qu’à le vérifier par vous-mêmes. Imaginez la différence entre une vie dans un petit village, sans moyen de transports ou de communication, il y a à peine un siècle, et une vie maintenant. Imaginez le nombre d’expériences possibles, la diversité !
D’autre part, cette époque de transition convient bien à ceux qui viennent pour étudier, par l’expérience personnelle, l’aide qu’ils peuvent apporter avec leurs talents propres. C’est un challenge particulièrement fort de pouvoir plonger dans un monde si déconnecté de nos racines pour tenter d’y faire germer ne fut-ce qu’une goutte d’amour en plus, une goutte de conscience, une goutte d’apaisement, de sens, d’harmonie, de douceur, de tendresse, de soin. Rencontrer toutes ces résistances et tenter de s’y mouvoir, d’animer différentes parties de nos âmes, par ces corps si inconscients. C’est un excellent terrain d’entrainement.
C’est pour ça que je vous propose souvent de regarder vos manques profonds : ils parlent des forces que vous tentez de mettre à jour au sein de cette incarnation. Non seulement pour le collectif, et pour ça vous pouvez ressentir cette forme de fierté de celui qui se donne dans le service, mais aussi pour vous-mêmes, et seulement vous-mêmes, dans votre histoire personnelle. C’est un véritable entrainement pour vous muscler là, exactement, où vous souhaitiez vous muscler !
Comment bougez-vous un muscle ?
Par notre volonté ! Et ça m’a toujours paru formidable : je veux bouger ce bras et hop, il bouge !
C’est exactement ça que vous faites : créer des connexions extrêmement fines avec des lieux de vos êtres. Loin dans l’inconscience, vous amenez des connexions de conscience. Et, en remontant, vous verrez à quel point ce travail sur vous est porteur. Vous aimez cette notion de « travail sur soi » pour « évoluer » ? Alors ne soyez pas surpris de ce choix de plonger dans la densité de Solter maintenant. C’est évident, l’entrainement est rarement si intense.
Oh, merci Atena ! Je voulais du sens et de l’enthousiasme, et tu me le rends accessible : oui, toutes les difficultés sont des occasions d’entrainement, et je compte bien en profiter ! Et on peut avancer individuellement sans se désespérer de l’avancement collectif, qui suit son rythme propre à cette époque du grand calendrier. Et il n’entrave pas notre élan individuel. Il lui propose simplement des occasions de croissance.
Revenons à notre lac, Foelia. Que se passe-t-il aujourd’hui au niveau collectif ? Et je prends le collectif large, je parle au niveau galactique dont je suis une émanation consciente. Il se passe que votre planète doit être draguée, que toutes les impuretés qui se sont amoncelées soient filtrées, afin que la lumière du soleil puisse à nouveau en éclairer le fond. Voilà pourquoi nous sommes là, en action, à vos côtés. Nous avons cette fonction de filtration, de purification, de dépollution. Et toi, Foelia, tu es un agent de dépollution, comme peuvent l’être tous ceux qui le choisissent et en font explicitement la demande. Nous avons tant de travail ! Tant de tâches à distribuer. Demandez et vous aurez du travail, immédiatement. Nous vous contacterons, tenterons de réveiller votre canal d’enthousiasme, de le raviver, et il vous sera communiqué comment vous pouvez aider, si c’est votre souhait.
Vous voyez l’ampleur du chantier ? Il faut organiser le travail. Pour ce faire, il faut réactiver les communications entre nos plans, pour que les plans, justement, puissent être transmis. Et il ne faut pas que cette communication soit rare. Elle doit être abondante, afin de ne pas être corrompue. C’est pourquoi il nous faut un nombre suffisant de canaux, comme toi, comme d’autres. Il nous faut des bâtisseurs du nouveau modèle plus vivant, plus clair, plus vibrant. Il nous faut des créateurs pour recevoir et traduire les plans. Il nous faut des modélisateurs pour comprendre et rendre opératifs les concepts nouveaux. Il nous faut des êtres qui prennent soin de panser les blessures, des soigneurs, des thérapeutes. Il nous faut des organisateurs, qui balisent les canaux de décision, de distribution, de communication, qui proposent des règles pour garantir la cohérence et la stabilité du nouveau jeu collectif, en toute transparence. Il nous faut aussi des explorateurs, des transmetteurs qui repoussent les limites du connu et qui font le pont entre le passé et l’avenir. Et ce ne sont pas là des rôles extravagants ou mystérieux. Ce sont des rôles parfaitement ancrés dans votre réalité, qui doivent s’aligner avec votre conscience qui passe d’un monde à un autre, qui amorce un virage.
Parfois, je me demande si c’est vraiment le moment de tenter de construire du nouveau, alors qu’on voit que tout se délite, partout.
Oui, je vous le dis clairement, c’est le moment de construire. Pas pour que ça tienne bon, mais pour s’entrainer. Vous n’aurez pas la perfection immédiatement. Laissez-vous quelques siècles pour inventer et peaufiner un environnement qui correspondra de plus en plus à vos aspirations intérieures. L’urgence n’est pas là, pas dans un besoin de trouver LA solution tout de suite. Nous avons déjà évoqué cette fausse urgence qui ne souffle que sur les braises de la peur. L’urgence est de construire, au présent, sans se soucier de demain. C’est un entrainement et toutes vos créations peuvent s’effondrer le lendemain de leur mise en place sans regret. Parce que les fondations réelles sont intérieures, dans l’état de conscience que vous cultivez en oeuvrant. L’extérieur suivra, comme toujours, et trouvera la forme la plus harmonieuse petit à petit. Cette nouvelle civilisation mondiale connaitra aussi son âge d’or, son apogée, puis laissera la place à la suivante, afin de permettre aux nouvelles influences cosmiques de vous proposer des leçons particulières, à d’autres époques.
Il est important de remettre de la perspective pour ne pas vous tromper d’urgence. Que ressentez-vous dans l’urgence ? Enthousiasme, élan, joie ?
Plutôt la peur, la pression, le découragement.
Alors vous avez la réponse sur votre route. Rien ne se construira en dehors de l’enthousiasme, qui peut être votre seule boussole. Plus vous le suivez, plus vous accélérez votre temps personnel, indépendamment du temps collectif. Si vous avez cette impression de ne pas appartenir à la bonne époque, je vous le dis, posez-vous la question dans l’autre sens : Pourquoi suis-je venu ici, maintenant ? Et la réponse ne se trouvera pas dans votre mental réfléchissant. Elle se trouve là, comme une source de vie, comme la source de toute vie. C’est l’enthousiasme.
Merci Atena ! Tu m’as nourrie partout où j’en avais besoin.
Tu es venue toi-même te nourrir dans mes jardins, parce que tu l’as choisi. Tu seras toujours la bienvenue ici, comme tous ceux qui le choisiront à leur tour.
Soyez bénis, amis de Solter ! Hauts les coeurs, comme vous dites. Il y a du pain sur la planche.
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